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Les Lieux d'Éducation Associés (léa)

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LéA Ecole Jean Jaurès et collège Guynemer Nancy - Grand Est

Académie(s) de Nancy-Metz
depuis 2021
École immersion Jean Jaurès et collège Guynemer Nancy-Grand Est
ATILF (CNRS) et LILPa
Objet(s) d’enseignement-apprentissage : Français, lettres, arts et culture
Conditions et organisations des apprentissages : Collaborations, Numérique
Développement professionnel : Travail collectif

Notre LéA s'appelle École Jean Jaurès et collège Guynemer Nancy-Grand Est. Il développe le projet PRIMERA, c'est-à-dire "Pratiques en immersion et recherche autonomisante". Il est conçu en collaboration avec les Universités de Lorraine et de Strasbourg et les Académies de Nancy-Metz et de Strasbourg. Le projet convoque des objets des sciences de l’éducation/formation et de la didactique des langues. Il s’appuie sur un projet de recherche collaborative démarré en 2018 avec l’école élémentaire en immersion anglais Jean Jaurès à Nancy (Classes d’immersion : pratiques discursives d’évaluation et de feed-back (CI-PRADEF), soutenu par la DSDEN et le Rectorat de Nancy-Metz. L’école fonctionne avec 50% des enseignements en anglais et 50% en français (Art. L. 401-1 du code de l’éducation). Le dispositif se poursuit au collège Guynemer labellisé Euroscol, avec des enseignements en DNL. Le collectif a besoin d’inscrire ses pratiques dans une forte continuité pédagogique (maternelle-élémentaire-collège) et d’élaborer une évaluation standardisée des élèves au niveau linguistique ainsi qu’en termes d’engagement, d’estime de soi et d’autonomie (MEN, mars 2020, p. 50).

Recherche menée

Pour notre LéA, la question de la collaboration au sein du collectif et de l’autonomie des enseignants fonctionne en interdépendance. Cette synergie met au jour les potentialités de chacun dans un contexte contraint et instable. Cela amène le collectif à faire des choix et à prendre des décisions pour assurer une meilleure continuité pédagogique qui tient compte des apports de la recherche actuelle sur l’immersion dans une approche plurilingue où l’enjeu est la réussite de tous les élèves, notamment par la valorisation des langues parlées à la maison. Cette question centrée sur la solidarité du collectif et le développement de l’autonomie des enseignants est à considérer comme la condition pour soutenir la construction de l’autonomie des élèves.

Ce qui nous amène à poser la question de recherche suivanteQuelles collaborations entre les collectifs sont à privilégier pour favoriser l’autonomie des enseignants qui souhaitent mieux développer des pratiques en immersion dans un contexte plurilingue ?

De quelles manières les représentations permettent-elles aux acteurs du collectif de co-construire leur autonomie au sein d’une communauté de pratiques d’enseignants qui travaille dans un contexte plurilingue en immersion ?

D’un point de vue méthodologique, le protocole propose une alternance de phases de co-situation, de coopération et de coproduction, négociées en fonction des contraintes et demandes du collectif. Il doit contribuer à observer et évaluer l’impact réel du projet.

Quelques exemples :

Regroupements formatifs réguliers dans l'école et dans le collège ;

Outils : questionnaires, observations institutionnalisées en classe et enregistrements en classe, entretiens semi-directifs, focus groups, entretiens d'auto-confrontations simples et croisées ;

Mutualisation de ressources co-construites en hybride

Valorisation : diffusion dans les colloques, productions scientifiques ou dans les sessions prévues par le Rectorat (regroupement des LéA du Grand Est)

 

 

Productions du LéA

À la fin des trois années, nous attendons des effets sur les postures d’acteurs responsables, autonomes et projectifs (indicateurs) :

  • prise en charge conjointe d’enseignements par les binômes ‘enseignant en anglais/ en français’ (production de ressources) ;
  • prise en charge par les acteurs d’outils numériques collaboratifs (identification d’outils) positionnement dans un système où chercheurs, praticiens et décideurs sont en interaction (rôle de passeur, vers une mission de personne ressource pour l’Académie) ;
  • engagement dans des Cafipemf ou reprise d’études (inscriptions).


En termes de production de connaissances, nous visons :

  • des modélisations de collaborations entre les collectifs (ce qui pose la question du soutien de l’institution) (quelles formes possibles ?) ; 
  • la mise au jour des rapports entre les trois pôles collectif, autonomie, immersion ;
  • les apports potentiellement riches du terrain qui peuvent être réinjectés dans et pour la recherche.

 

Membres de l'équipe

  • Ariane ALFF, PE
  • Clara BARSOTTI, PE
  • Mireille BOLOGNONI, CPC
  • Damien CENE, PE
  • Anne CHOFFAT-DURR, Docteure en sciences du langage, Formatrice INSPE
  • Julie CHRISTOPHE, PE
  • Airy DURUP-DE-BALEINE, PLC
  • Valérie FIALAIS, Docteure en sciences du langage, PE et formatrice enseignement paritaire
  • Delphine JEANDEL, PE
  • Deborah KEATON, PLC
  • Joël LABOUTELEY, PE
  • Lucie LACROIX, PE
  • Stéphanie LAURENT, PE
  • Sylvain LEGRAND, PE
  • Véronique LEMOINE-BRESSON, MCF sciences de l'éducation et sciences du langage
  • Latisha MARY, MCF sciences du langage
  • Manuelle ROCHOTTE, PE
  • Annette TEACHOUT, PE
  • Honorine VANIER, PE





Correspondants

Correspondant Recherche
Véronique LEMOINE-BRESSON, MCF Université de Lorraine et Latisha MARY, MCF Université de Strasbourg
Correspondant LéA
Aurore ISAMBERT, directrice école Jean Jaurès, Nancy

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