Veille Ifé

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Bibliographie de la veille de l’Ifé

DV-121-Comp sociales.



  • Abbet Jean-Pierre (2016). Rôle des compétences sociales et sens de leur interactivité dans la formation : quelles implications pour la recherche et les pratiques pédagogiques ? ÉDucation Et Socialisation. Les Cahiers Du Cerfee, n° 41, p. . Doi : 10.4000/edso.1709
    Résumé : Dans un contexte d’émergence pour la recherche en éducation, la question de la prise en compte aux niveaux secondaire I et secondaire II des compétences sociales des apprenants est soulevée et exemplifiée dans cet article. Il s’agit de viser une intégration de ceux-ci dans le système éducatif, avec une perspective d’insertion sociale et professionnelle. Quelques points de repères introduisent tout d’abord à diverses conceptions ou approches récentes dans ce domaine. Le rôle et les enjeux de telles compétences en regard des buts visés sont ensuite mis en évidence comme cadre théorique d’une recherche qui a été conduite en Suisse, dans le canton de Vaud. Les caractéristiques des compétences sociales retenues sont alors précisées, et celles-ci définies. Sur la base de résultats empiriques déjà publiés – et considérant que cette question interroge directement le type de questionnement auprès des répondants –, les implications de l’interactivité intrinsèque à ces compétences sont enfin posées et discutées.

  • Albandea Inès & Giret Jean-François (2016, janvier 29). L'effet des soft-skills sur la rémunération des diplômés.
    Résumé : Les soft-skills forment un ensemble de compétences qui se rapporteraient davantage à un savoir-être et moins à un savoir théorique, et dépendraient notamment de la capacité des individus à réagir avec les autres. Ce document propose une analyse de leur impact sur le marché du travail en France, en essayant de mesurer leur influence sur le salaire des diplômés. Les résultats montrent que les soft skills vont notamment influencer les plus hauts salaires, ce qui suggère leur importance pour les emplois les plus qualifiés. Les analyses ainsi que la construction des indicateurs sont issus d'une étude sur un échantillon de diplômés de master ayant répondu à l'enquête du Céreq Génération 2010 et réinterrogés en 2014.

  • André Giordan Un des fondamentaux de l’école : apprendre à vivre ensemble. Consulté à l'adresse https://www.educavox.fr/innovation/pedagogie/un-des-fondamentaux-de-l-ecole-apprendre-a-vivre-ensemble
    Résumé : Les discours actuels des politiques portent sur les fondamentaux de l’école. Dans leur esprit, tout est seulement affaire d’apprendre à « lire, é...


  • Bacro Fabien, Guimard Philippe, Florin Agnès, et al. (2017). Bien-être perçu, performances scolaires et qualité de vie des enfants à l’école et au collège : étude longitudinale. Enfance, n° 1, p. 61-80. Doi : 10.4074/S0013754517001057
    Résumé : Cette étude vise à décrire différents profils de bien-être à l’école et au collège et à déterminer si ces profils sont associés aux performances académiques, à la satisfaction scolaire et à la qualité de vie globale des élèves évaluées un an plus tard. Pour cela, 557 élèves scolarisés à l’école primaire (N = 253) et au collège (N = 354) ont été suivis pendant deux années scolaires. Les analyses réalisées ont permis de distinguer 3 profils de bien-être à partir des scores obtenus aux différentes dimensions du questionnaire BE-Scol (Guimard et al., 2015) lors de la première année : les enfants Satisfaits et sereins (SS), Peu satisfaits mais sereins (PSS) et Peu satisfaits et inquiets (PSI). Par ailleurs, ces profils apparaissent liés aux performances académiques, à la satisfaction scolaire et à la satisfaction de vie des élèves évaluées la deuxième année. Ces résultats confirment l’intérêt d’une évaluation multidimensionnelle du bien-être à l’école et son rôle dans la réussite scolaire et la qualité de vie des enfants., This study aims at describing different profiles of school well-being in primary and secondary school and to determine whether these profiles are associated with academic performance, school satisfaction and overall quality of life of students evaluated one year later. 557 students attending primary school (N = 253) and secondary school (N = 354) were followed during one year. The analyzes allowed to distinguish 3 profiles of school well-being from the scores obtained at the various dimensions of the BE-Scol Questionnaire (Guimard et al., 2015) during the first year : Satisfied and Serene (SS), Poorly Satisfied but Serene (PSS), Poorly Satisfied and Worried (PSI) children. Furthermore, these profiles appeared to be related to the academic performance, the school satisfaction and the life satisfaction of students evaluated one year later. These results confirm the interest of a multidimensional assessment of school well-being and its role in both the academic success and the quality of life of children.

  • Bailly Franck & Léné Alexandre (2015). ‪Post-face : Retour sur le concept de compétences non académiques‪. Formation Emploi, n° 130, p. 69-78.


  • Bandura Albert (2016). La théorie sociale cognitive : une perspective agentique. Dunod.

  • Barrère Anne (2011). L'éducation buissonnière: Quand les adolescents se forment par eux-mêmes. Paris : Armand Colin.
    Résumé : Blogs, net, chat, musiques, sports et fêtes en tous genres, risques nouveaux, démesures, addictions : ces pratiques, souvent sous le signe de la défiance, parfois de la dénonciation, sont systématiquement présentées comme un obstacle à l’éducation. Un constat qui ne cesse, rentrée après rentrée, de susciter des inquiétudes morales : adolescents désocialisés, crise de la transmission des savoirs et des normes, incarnées à merveille par le no-life rivé nuit et jour à son ordinateur.Mais ces activités plurielles sont-elles vraiment dépourvues de toute dimension éducative ? Cette enquête, au travers d’une longue plongée dans le monde de collégiens et de lycéens de tous milieux sociaux, invite à changer de regard. Elle nous montre comment, aujourd’hui, les adolescents s’éduquent eux-mêmes en dehors de tout projet institutionnel, au-delà de l’école et des familles, dans une sphère d’activités choisies, qui connaît depuis le tournant numérique une nouvelle extension. Comment une telle vision est-elle concevable ? En remettant à l’ordre du jour une conception ancienne de l’éducation comme formation du caractère. C’est en affrontant une série d’épreuves, en régulant leurs excès et leurs implications, en s’acheminant vers leur singularité, que les adolescents inaugurent aujourd’hui une nouvelle ère de l’éducation, en dehors des murs de l’école, à la fois cachée et sous les yeux de tous.Anne Barrère est professeur de sciences de l’éducation, Université Paris Descartes, Sorbonne Paris Cité, Laboratoire CERLIS-CNRS. Elle est notamment l’auteur de Travailler à l’école (2003), Sociologie des chefs d’établissement (2006) et Le roman comme laboratoire (avec D. Martuccelli, 2009).

  • Becquet Valérie & Étienne Richard (2016). Les compétences transversales en questions. ÉDucation Et Socialisation. Les Cahiers Du Cerfee, n° 41, p. .
    Résumé : La question de l'approche par compétences traverse les débats contemporains sur l’éducation et l’emploi et sur le rôle des différentes sphères éducatives dans leur acquisition et leur reconnaissance. Principalement portée par les institutions européennes (Commission européenne et Conseil de l’Europe) et internationales (OCDE et UNESCO) et progressivement déclinée au niveau national, cette approche interroge les visées de l’éducation dans une société de la connaissance et de marché (Laval, Ver...


  • Berger Jean-Louis & Büchel Fredi (2012). Métacognition et croyances motivationnelles : un mariage de raison. Revue FranAise De PDagogie. Recherches En éDucation, n° 179, p. 95-128. Doi : 10.4000/rfp.3705
    Résumé : Bien que l’importance des croyances motivationnelles pour l’apprentissage et la réussite scolaire soit passablement reconnue, les chercheurs ne se sont que récemment intéressés aux relations entre ces croyances et les aspects métacognitifs de l’apprentissage, notamment dans le cadre des modèles de l’apprentissage autorégulé. Nous proposons une synthèse des positions théoriques ainsi que d’un certain nombre d’études empiriques s’étant penchées sur les articulations entre métacognition et motivation. Pour conclure, les implications pour l’enseignement, l’apprentissage et les interventions de type éducation cognitive sont discutées.


  • Berry Vincent & Garcia Alain (2016). Éducation formelle et éducation informelle : regards croisés sur la notion de compétence (transversale). ÉDucation Et Socialisation. Les Cahiers Du Cerfee, n° 41, p. . Doi : 10.4000/edso.1636
    Résumé : Cet article envisage l’approche par compétences à travers deux champs de recherche : l’éducation formelle et l’éducation informelle. En premier lieu, les auteurs rappellent la genèse de la notion de compétence (transversale) et son inscription dans l’École française. Cette inscription montre ensuite ses limites dans le flou des définitions et des domaines d’application : on voit en effet la logique de compétences heurter la logique scolaire nationale. En dernier lieu, le cadre de l’éducation informelle semble dégrossir le problème : on pointe ici l’écart entre les compétences abstraites et les pratiques réelles, qui leur donneraient sens.

  • Blöndal Sveinbjörn, Field Simon & Girouard Nathalie (2002). L'investissement en capital humain : le rôle de l'enseignement secondaire du 2e cycle et de l'enseignement supérieur. Revue éConomique De L'ocde, vol. no34, n° 1, p. 43-96.

  • Boissicat Natacha (2011). Le biais d'évaluation de sa compétence scolaire chez des enfants du primaire : ses liens avec la comparaison sociale, sa stabilité et sa valeur adaptative aux plans psychologique et scolaire (phdthesis). Université de Grenoble.
    Résumé : Ce travail de thèse traite du caractère plus ou moins irréaliste des perceptions que l'élève a de ses compétences scolaires ou de ce qu'il est convenu d'appeler aujourd'hui le biais d'évaluation de sa compétence scolaire. Deux objectifs principaux structurent ce travail. Le premier vise à vérifier si le type de comparaison sociale auquel l'élève se livre est lié au développement d'un biais négatif d'évaluation de sa compétence scolaire. Pour ce faire, nous avons réalisé 6 études auprès d'élèves francophones de primaire scolarisés en France et au Québec. Dans la lignée des travaux de Buunk et Ybema (1997) et de Buunk et al. (2005), nous avons d'abord testé l'hypothèse selon laquelle les élèves pouvaient interpréter positivement et négativement les comparaisons sociales en classe indépendamment de leur direction. Fort de ces éléments, nous avons vérifié ensuite que l'interprétation positive de la comparaison sociale (identification ascendante et différenciation descendante) est liée positivement au biais d'évaluation de sa compétence alors que l'interprétation négative (identification descendante et différenciation ascendante) lui est négativement reliée. Enfin, une mesure plus fine de la comparaison sociale en classe nous a permis d'explorer si le type de comparaison choisie par l'élève impliquait des effets d'assimilation ou de contraste sur leur biais d'évaluation, selon que l'élève s'identifiait plus ou moins fortement à son camarade de comparaison. Les six études menées dans cette première partie apportent globalement un soutien empirique à nos hypothèses. Le second objectif s'est attaché à étudier l'évolution de ce biais au fil du temps et à vérifier si ces modes d'évolution pouvaient être liés au bien-être psychologique du sujet à moyen terme. Dans cette optique, nous avons conduit des analyses de trajectoires pour décrire l'évolution du phénomène au fil du temps (Nagin, 2005). Cette méthode nous a permis de distinguer des patrons d'évolution distincts mettant en lumière le caractère plus ou moins stable du phénomène. Enfin, la mise en relation de ces trajectoires avec des indicateurs de bien-être et de fonctionnement scolaire révèle que sous-estimer ses compétences constitue un risque d'adaptation psychosociale et scolaire pour les élèves.

  • Boniface Claire (2009). Éloge d’une notion floue - Les Cahiers pédagogiques. Consulté à l'adresse http://www.cahiers-pedagogiques.com/Eloge-d-une-notion-floue


  • Bouffard Thérèse, Pansu Pascal & Boissicat Natacha (2013). Quand se juger meilleur ou moins bon qu’il ne l’est s’avère profitable ou nuisible à l’élève. Revue FranAise De PDagogie. Recherches En éDucation, n° 182, p. 117-140. Doi : 10.4000/rfp.4020
    Résumé : Cet article présente une revue des travaux ayant examiné la question des biais d’auto-évaluation de compétence cognitive ou scolaire chez des élèves et des étudiants. Dans une première partie, nous abordons la question de la mesure des biais d’auto-évaluation. Dans une seconde, nous présentons quelques rares études qui ont tenté d’identifier leurs déterminants. Dans une troisième partie, nous discutons du point de vue controversé quant au caractère adaptatif d’un biais positif d’auto-évaluation avant d’en venir, dans une quatrième partie, aux corrélats de la présence d’un biais négatif d’auto-évaluation de compétence. Enfin, après avoir évoqué des points qui restent encore à éclaircir sur les processus explicatifs des biais d’auto-évaluation, nous terminons notre propos en ouvrant sur des développements récents visant à examiner à un niveau d’analyse interindividuelle les liens entre le biais d’auto-évaluation des élèves et le jugement de leurs enseignants.

  • Branche-Seigeot Aline & Giret J.-F. (2014). Le niveau de compétences de base peut-il expliquer le déclassement ou le surclassement sur le marché du travail ? ÉConomies Et SociTS. SRie Ab, ÉConomie Du Travail, n° 36, p. 1439-1471.
    Résumé : Cet article porte sur le lien entre le déclassement et le surclassement sur le marché du travail et les compétences de base qu'ont pu acquérir les individus au cours de leurs parcours scolaire et professionnel. En observant une certaine hétérogénéité des compétences de base par niveau de diplôme, nous faisons l'hypothèse que ces différences peuvent expliquer les situations de déclassement ou de surclassement. Nos travaux, à partir des données de l'enquête nationale " Information et Vie Quotidienne " (2004), montrent effectivement que les situations de déclassement (surclassement), pour un même niveau de diplôme, peuvent résulter d'un plus faible (fort) niveau de compétences de base, notamment en numératie et dans certains secteurs. Les compétences de base semblent donc être de bons indicateurs de la capacité à être formé dans un emploi et peuvent expliquer la position des individus dans les files d'attente pour accéder aux emplois les plus qualifiés.


  • Brougère Gilles & Bézille Hélène (2007). De l’usage de la notion d’informel dans le champ de l’éducation. Revue FranAise De PDagogie. Recherches En éDucation, n° 158, p. 117-160. Doi : 10.4000/rfp.516
    Résumé : La multiplication des usages de la notion « d’informel » dans le champ de l’éducation contribue à l’opacification de ce qui est désigné ou qualifié par ce terme aux connotations diverses, valorisées ou décriées. Cette note de synthèse dresse une cartographie des usages de la notion à partir d’une recension des travaux de recherche francophones et anglophones utilisant le terme ou traitant de ce sujet. Ces travaux sont regroupés en trois domaines : les travaux rapportés à l’éducation dans les pays du Sud ; les approches relevant du domaine de la psychologie culturelle des apprentissages ; les travaux développés dans le domaine de l’éducation et de la formation des adultes, tant dans le domaine du travail, que dans ceux du loisir et des pratiques d’autoformation. Chemin faisant, cet état des lieux conduit à donner de la visibilité à la diversité des formes sociales d’apprentissage, au-delà des formes éducatives instituées, et, en conséquence à interroger les théories de l’apprentissage à partir de différentes notions telles que celles de forme éducative, d’expérience ou de participation.


  • Brugère Fabienne (2016). Le souci des autres fait-il une éducation ? ÉDucation Et Socialisation. Les Cahiers Du Cerfee, n° 40, p. . Doi : 10.4000/edso.1487
    Résumé : L’éducation poursuit l’objectif de l’autonomie, ce que retranscrivent parfaitement des expressions comme « être autonome » ou encore « travailler en autonomie ». On sait combien il s’agit là à la fois d’un idéal pédagogique et d’une norme de comportement. L’autonomie ne peut s’analyser sans évoquer une tension permanente entre la possibilité de devenir meilleur et des formes d’encadrement et de contrôle. Plus encore, d’un côté, elle est un pilier de la philosophie morale qui fait de l’agent u...


  • Camus Odile (2011). La notion de compétences relationnelles : une conception utilitariste de la relation à l’autre. Communication Et Organisation, n° 40, p. 127-140. Doi : 10.4000/communicationorganisation.3585
    Résumé : Le modèle des compétences, maintes fois décrit comme produit idéologique de l’individualisme libéral, tend à se réorganiser autour de la notion de compétences relationnelles. Par delà la confusion apparente qu’apporte cette notion polysémique, une analyse de corpus conçu en tant que formation discursive révèle sa consistance paradoxale : autonomie supposant l’identification à l’entreprise, empathie instrumentalisante, relégation du collectif dans l’interpersonnel... Ces compétences apparaissent in fine comme source d’aliénation, et plus largement substitut tautistique de la communication.

  • Communauté Européenne (2006). L’éducation et la formation tout au long de la vie : Compétences clés. Consulté à l'adresse http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/HTML/?uri=LEGISSUM:c11090&from=FR

  • Cortesero Régis (2013). La notion de compétences : clarifier le concept, en mesurer les enjeux | Injep. Bulletin D’éTudes Et De Synthses De L’Observatoire De La Jeunesse, n° 12, p. 1-4.
    Résumé : L’approche par compétences (APC) s’impose aujourd’hui dans le secteur de l’éducation non formelle au travers d’initiatives variées visant à faciliter la reconnaissance des aptitudes et savoir-faire acquis par les jeunes dans leurs engagements et activités associatives. Un exercice de clarification s’impose, afin de mesurer les enjeux de cette évolution et permettre à chacun, professionnel ou militant associatif, de consolider son regard, ses choix, et de mieux ajuster ses pratiques.


  • Coulet Jean-Claude (2016). Les notions de compétence et de compétences clés : l’éclairage d’un modèle théorique fondé sur l’analyse de l’activité. ActivitS, vol. 13, n° 1, p. . Doi : 10.4000/activites.2745
    Résumé : Au cours des dernières décennies, la notion de compétence s’est imposée comme centrale dans un grand nombre de pratiques sociales, au sein des organisations comme dans le domaine de l’éducation et de la formation. Parallèlement, la notion de compétences clés a émergé à travers la nécessité de fixer des objectifs de formation tout au long de la vie. Pourtant, l’examen de la littérature montre qu’en dépit de l’abondance des références, ces notions restent relativement floues et caractérisées par l’absence de description des processus impliqués dans la mobilisation et la construction de ces compétences. Ceci rend ainsi particulièrement difficiles leurs opérationnalisations, lesquelles se révèlent souvent peu pertinentes au regard des objectifs fixés. Cet article vise à montrer en quoi l’éclairage d’un modèle théorique fondé sur l’analyse de l’activité peut offrir un cadre précis de description des compétences individuelles et collectives et, sur cette base, mettre en évidence un certain nombre de paradoxes attachés à la notion de compétences clés et à leur évaluation.


  • Coulet Jean-Claude (2010). La « référentialisation » des compétences à l’école, conceptions et mises en œuvre. Recherche Et Formation, n° 64, p. 47-62. Doi : 10.4000/rechercheformation.199
    Résumé : À partir d’une recherche, analysant l’activité de professeurs sur la base d’un modèle fonctionnel de la compétence, l’article vise à montrer, au-delà des débats suscités par l’approche par compétences, comment la formulation des référentiels du ministère de l’Éducation nationale risque fort d’accentuer certains malentendus relatifs à la dialectique du «  réussir  » et du «  comprendre  » dans les apprentissages des élèves. Quelques pistes de réflexion sont ensuite proposées en vue d’instrumentaliser ces référentiels, au-delà de leur aspect normatif, au service d’une capitalisation des compétences professionnelles des enseignants.


  • Coulet Jean-Claude (2016). Compétence, compétences transversales et compétences clés : peut-on sortir de l’impasse ? ÉDucation Et Socialisation. Les Cahiers Du Cerfee, n° 41, p. . Doi : 10.4000/edso.1708
    Résumé : La notion de compétence, est devenue incontournable, tant au sein des organisations que dans le champ de l’éducation et de la formation. Pourtant il reste bien difficile, surtout pour les professionnels, de ne pas se perdre dans le maquis terminologique et conceptuel de l’abondante littérature qui lui est consacrée. Cet article propose une analyse critique de cette littérature et discute notamment, la place et le statut qu’elle donne, aux compétences transversales et compétences clés. De plus, en référence aux théories de l’activité, il présente deux modèles théoriques permettant de dessiner quelques voies alternatives pour sortir de l’impasse dans laquelle on est aujourd’hui engagé.

  • Crahay Marcel (1999). Psychologie de l'éducation. Paris : Presses universitaires de France.
    Résumé : Bibliogr. p. [365]-366. IndexToute action éducative ne peut s'engager que sur la base d'un travail psychologique, à partir d'une étude du développement de l'individu et de ses mécanismes d'apprentissage. La psychologie a connu, à travers les temps, des évolutions importantes que cet ouvrage tente de retracer. Il décrit tout d'abord la représentation de l'enfant à travers les siècles, son éducation dans l'Emile de Rousseau, les théories de Herbart, Montessori, Decroly et Dewey, l'apport de l'éducation fonctionnelle de Claparède, la pédagogie populaire de Freinet et l'appropriation des modèles culturels ainsi que l'humanisation de l'homme. Ce balayage historique s'ouvre vers quelques débats récurrents en éducation. Sur la base de ces théories psychologiques, l'auteur tente de mettre en évidence leurs implications éducatives au travers des théories de Freud sur l'éducation, des théories des premiers pédagogues psychanalystes, des théories de Rogers et la non-directivité et des enjeux affectifs de la relation pédagogique. Pour offrir un bilan des connaissances psychologiques utiles à l'enseignement, il aborde également la psychologie humaniste, les apports du behaviorisme, le constructivisme de Piaget, ainsi que les implications pédagogiques de la psychologie cognitive. Enfin, éducation, culture et société forment un thème nouveau de réflexion abordé sous l'angle de la psychologie culturelle de Vygotsky et Bruner.


  • Crahay Marcel (2006). Dangers, incertitudes et incomplétude de la logique de la compétence en éducation. Revue FranAise De PDagogie. Recherches En éDucation, n° 154, p. 97-110. Doi : 10.4000/rfp.143
    Résumé : L’école est désormais le siège d’une nouvelle doxa : la pédagogie par compétences. Le présent article pose un regard critique sur cette déferlante dont l’origine est, selon l’auteur, externe aux sciences de l’éducation. La définition même du concept de compétence est problématique et semble, en définitive, renvoyer à une norme qualifiée ici de complexité inédite. En définitive, l’auteur considère que l’approche par compétences s’attaque à un vrai problème – celui de la mobilisation des connaissances en situation de problème – mais propose une solution bancale. Rejetant l’entrée par le disciplinaire, cette approche se confronte à des questions épineuses sinon impossibles : parmi celles-ci, on trouve la notion de familles de situations. En conclusion, l’auteur suggère d’oublier la notion de compétence pour repenser celle de l’apprentissage.


  • Crahay Marcel & Marcoux Géry (2011). Chapitre 10. Construire et mobiliser des connaissances dans un rapport critique aux savoirs. Presses Universitaires de France.
  • Csapó Benő (2010). Goals of Learning and the Organization of Knowledge. Klieme, Eckhard [Hrsg.]; Leutner, Detlev [Hrsg.]; Kenk, Martina [Hrsg.]: Kompetenzmodellierung. Zwischenbilanz Des Dfg-Schwerpunktprogramms Und Perspektiven Des Forschungsansatzes. Weinheim ; Basel : Beltz 2010, S. 12-27. - (Zeitschrift FR PDagogik, Beiheft; 56), vol. 56, p. .
    Résumé : In this paper the author outlines a framework for interpreting the concept of competence. In so doing he offers a systematic way for comparing educational standards, curricula and assessment practices that will help us to better identify the goals of learning and design curricula. (DIPF/Orig.) In [diesem] Beitrag untersucht der Autor grundlegende Fragen der Kompetenzmodellierung und der Kompetenzmessung, indem er Bildungsziele, Curricula und Assessment-Ansätze vor dem Hintergrund eines umfassenden Rahmenmodells zueinander in Beziehung setzt. (DIPF/Orig.)

  • De Cock Laurence (2015). «Qui suis-je donc pour critiquer»? Quelques pistes de réflexion sur l’«esprit critique» à l’École en général et dans l’enseignement de l’histoire en particulier. [Billet]. Consulté à l'adresse http://ecoleclio.hypotheses.org/350
    Résumé : Les prescriptions montrent, ces dernières années, une inflation des finalités dites « critiques » des savoirs scolaires. Les apprentissages de « regard », « jugement », « sens », « esprit » etc. critiques sont désormais des finalités institutionnalisées …

  • Desclès Jean-Pierre (2012). Les sciences cognitives sont-elles condamnées ?, Cognitive sciences are they condemned ? Revue D'Thique Et De ThOlogie Morale, n° 253, p. 53-67.
    Résumé : RésuméSi on tente de dresser brièvement l’historique des sciences cognitives, il convient de rappeler que leur objet d’étude est très complexe. Dans un premier temps, elles ont travaillé à une modélisation idéalisée de supports neurobiologiques. Dans un second temps, ce qui est devenu le cognitivisme a introduit des représentations dans l’analyse du fonctionnement de l’esprit. Notons aussi l’approche originale de N. Chomsky, plus psychologique, l’émergence d’une psychologie cognitive distincte de la psychologie clinique sous l’influence de la linguistique et la mise en place de l’approche connexionniste où chaque neurone est un automate élémentaire. Comment Jean-Pierre Dupuy se situe-t-il face à ces sciences ? Il faudrait, en tout cas, se démarquer d’une approche par trop réductionniste ou dualiste entre esprit, d’un côté, et cerveau matériel, de l’autre. Pour ce faire, nous attirons l’attention sur le fait suivant : la compilation propre à l’informatique devient un véritable principe cognitif, ce qui n’est pas sans poser de nouvelles difficultés. Comment l’esprit adhère-t-il à la matière (J. Ladrière) ? Le réductionnisme est très présent dans les nanosciences et nanotechnologies. Changer l’homme sur la base de tels modèles est-il souhaitable ? C’est l’analyse de l’humain qui est menacé par un réductionnisme simpliste. Enfin, J.-P. Dupuy semble particulièrement pertinent lorsqu’il distingue temps de l’histoire et temps du projet. Le livre intitulé Catastrophisme éclairé jette les bases philosophiques d’une métaphysique de la temporalité., If we strive to draw up a brief history of cognitive science, we must nevertheless bear in mind that the object of its study is very complex. At the beginning, it worked toward an idealized modelization of neurobiological supports. Later, what has now become cognitivism introduced representations to the analysis of how the mind functions. N. Chomsky’s approach, more psychological, is also worth mentioning: the emergence of a cognitive psychology distinct from clinical psychology, under the influence of linguistics and the establishment of the connectionist approach where each neurone is an elementary automaton. Where does Jean-Pierre Dupuy stand in relation to this science? In any case, it is essential to take a distance from any all-too-reductionist or dualist views of mind, on the one hand, and physical brain on the other. To do this, we draw attention to the following fact: the compilation specific to computer science is an authentic cognitive principle, which poses new problems. How does mind adhere to matter? (J. Ladrière) Reductionism is clearly present in nano-sciences and nanotechnologies. Is it desirable to change man on the basis of such models? The analysis of the human species is threatened by simplistic reductionism. Lastly, J.-P. Dupuy is particularly pertinent when he distinguishes the time of history and the time of projects. The book entitled Catastrophisme éclairé lays the philosophical foundations of the metaphysics of temporality.


  • Drozda-Senkowska Ewa & Huguet Pascal (2003). Chapitre 4. Acquisition et régulation des compétences sociales. Presses Universitaires de France.
    Résumé : Cette synthèse des travaux sur l’acquisition et la régulation des compétences sociales a pour objectif principal de signaler les thématiques ou les questions qui sont déjà au centre du débat ou celles qui émergent et mériteraient d’être développées. Si l’on suit la littérature internationale, la question des compétences sociales relève du domaine de la psychologie du développement où ce concept est en tant que tel repérable directement. Toutefois, présentée de manière extensive dans certains ouvrages classiques (Social competence in developmental perspective de Schneider, Attili, Nadel et Weissberg, 1989), l’approche développementale sera ici davantage évoquée que véritablement discutée quant à ses apports théoriques. Pour porter un regard différent sur la question des compétences sociales, nous ferons appel aux apports de trois disciplines : la psychologie sociale, la sociologie et l’anthropologie de l’enfant dont la caractéristique commune est d’accorder une attention particulière aux contextes qui suscitent et/ou dans lesquels on attend des compétences dites « sociales ». Ces dernières, le plus souvent appréhendées en référence à la seule aptitude à se comporter de manière socialement appropriée dans différents contextes (Schneider, 1993), impliquent en réalité bien d’autres aspects selon la position épistémologique adoptée. Se pose, en particulier, la question de la place accordée au social dans le développement et le fonctionnement de l’individu et, de ce fait, l’articulation entre le social et le cognitif.

  • Duru-Bellat Marie (2015). ‪Les compétences non académiques en question‪. Formation Emploi, n° 130, p. 13-29.
    Résumé : Le texte discute la notion de compétences « non académiques ». Cette notion ne constitue pas une rupture dans les questionnements sociologiques et pédagogiques ; en outre, malgré les débats vifs qu’elle suscite, elle apparaît aujourd’hui extrêmement mobilisée dans les analyses et les pratiques du marché du travail. Même si l’évaluation des compétences non académiques s’avère difficile, même si cette notion reste problématique d’un point de vue théorique, sa prise en compte par les acteurs de la formation apparaît incontournable., The paper questions the notion of « soft skills ». This notion does not bring in a breach in the sociological and pedagogical analysis ; besides, whatever the lively disputes it generates, it is today very currently used in the analysis and practices of the labor market. Even if assessing these soft skills proves especially difficult, even if this notion remains theoretically problematic, one may consider that none of the actors involved in education and training may discard it., Hinterfragt wird der Begriff der „nichtakademischen“ Kompetenz. Der Begriff bedeutet keinen Bruch in der soziologischen und pädagogischen Fragestellung. Im Übrigen scheint er – trotz diesbezüglicher lebhafter Debatten – heute bei Analysen und Praktiken auf dem Arbeitsmarkt sehr stark mobilisiert zu werden. Zwar ist die Beurteilung nichtakademischer Kompetenzen schwierig und der Begriff aus theoretischer Sicht problematisch, eine Berücksichtigung durch die Berufsausbildungsakteure scheint jedoch unumgänglich., El texto discute la noción de competencia “no académica”. Esta noción no constituye una ruptura en los cuestionamientos sociológicos y pedagógicos ; además, a pesar de los fuertes debates que despierta, hoy parece muy utilizada en los análisis y las prácticas del mercado de trabajo. Aún si la evaluación de las competencias no académicas resulta difícil, aún si esta noción sigue siendo problemática desde un punto de vista teórico, su consideración por parte de los actores de la formación es insoslayable.

  • Duru-Bellat Marie (2012). Connaissances ou compétences, que transmettre ? Consulté à l'adresse https://www.scienceshumaines.com/connaissances-ou-competences-que-transmettre_fr_28987.html
    Résumé : La question de la transmission scolaire a toujours fait débat. Le vieil affrontement entre tenants de l’instruction et ceux de l’éducation resurgit aujourd’hui, à travers de virulentes critiques de


  • Duru-Bellat Marie (2017). Éradiquer toute tolérance envers les inégalités. Revue Projet, n° 356, p. 29-37. Doi : 10.3917/pro.356.0029


  • Duru-Bellat Marie, Mons Nathalie & Bydanova Elizaveta (2008). Cohésion scolaire et politiques éducatives. Revue FranAise De PDagogie. Recherches En éDucation, n° 164, p. 37-54. Doi : 10.4000/rfp.2121
    Résumé : Les comparaisons internationales des systèmes éducatifs concernent principalement les performances académiques des élèves et plus rarement leurs attitudes. Dans le cadre d’une recherche plus large sur les cohésions sociale et scolaire, cet article vise à entamer une analyse exploratoire des attitudes des élèves appréhendées par la littérature sous le concept de « sentiment d’appartenance à l’école ». Dans un premier temps, à partir des données issues de différentes enquêtes PISA administrées aux élèves de 15 ans, on montrera que, suivant les pays, ces attitudes ne sont pas identiques en ce qui concerne le sentiment d’utilité de l’école, l’esprit de collaboration et de compétition scolaire. Puis des associations seront mises en évidence entre ces attitudes et les caractéristiques structurelles des systèmes, comme l’existence d’une école unique ou de filières, les modalités de regroupements des élèves ou le recours à des pratiques de redoublement. Enfin, pour aller au-delà des structures « dures » de l’école, la variété des attitudes sera mise en relation avec des caractéristiques du climat scolaire tel que perçu par les élèves.

  • Duval Céline, Piolino Pascale, Bejanin Alexandre, et al. (2012). La théorie de l'esprit : aspects conceptuels, évaluation et effets de l'âge, Theory of mind: concepts, assessment and age effects. Revue De Neuropsychologie, vol. me 3, n° 1, p. 41-51.
    Résumé : RésuméLa théorie de l’esprit correspond à la capacité à inférer des états mentaux à autrui, comme des croyances, des désirs, ou des intentions. Elle permet ainsi d’interpréter, de prédire et d’anticiper les comportements et s’avère indispensable à la régulation des interactions sociales. Cette revue présente une synthèse des connaissances sur cette aptitude cognitive de haut niveau qui implique des processus de décodage et de raisonnement sur des états mentaux cognitifs ou affectifs, de premier (« je pense que... ») ou de deuxième (« je pense qu’il pense que... ») ordre. Les liens avec les fonctions exécutives et la mémoire sont souvent mis en évidence et parfois invoqués pour expliquer des troubles de la théorie de l’esprit dans des pathologies neuropsychiatriques. L’effet du vieillissement cognitif est encore débattu mais des résultats récents apportent un éclairage plus précis sur les effets de l’âge sur une théorie de l’esprit multidimensionnelle., Theory of mind (ToM) refers to the ability to deduce the mental states of other people, as their beliefs, desires, and intentions. It enables to anticipate and interprete human behaviors and is essential in regulating social interactions. The present review exposes current knowledge concerning this high level cognitive function which entails both decoding and reasoning about cognitive and affective mental states, of first- or second-order. Its links with executive functions and memory are often highlighted and might explain deficits of ToM in patients with brain diseases. Furthermore, age effect on ToM remains unclear and results are often contradictory, although recent findings have shed a more accurate light of age effects on the multidimensional ToM.

  • Ehrenberg Alain (2012). Le cerveau « social ». Esprit, vol. Janvier, n° 1, p. 79-103.
    Résumé : Nos capacités à nouer des relations sociales et à vivre avec les autres se trouvent-elles dans notre cerveau ? La curiosité pour le fonctionnement cérébral touche désormais le grand public. Elle alimente aussi de vastes programmes d’études portant sur la sympathie et la sociabilité. Elle se diffuse d’autant plus facilement qu’elle s’appuie sur une idée de la société dans laquelle tout se limite à des relations entre individus. Faut-il s’inquiéter de cette approche réductrice du vivre-ensemble ?


  • Fanchini Agathe (2016). How to Explain the Social Skills Development of Pupils? International Journal Of Technology And Inclusive Education, vol. volume 3, n° Special Issue, p. 967-974. Doi : 10.20533/ijtie.2047.0533.2016.0124
    Résumé : Differences of achievement in school, traditionally studied by researchers in Education, can be analyzed in terms of skills and especially social skills. This scientific field is under construction but social skills are becoming a compulsory notion for actors of the school system and for Educational Sciences. Through a multidisciplinary approach, this article proposes to study the determinants of social skills using social and educational indicators widely borrowed into the explanation of the differences of achievement models, with associated self-image, neuroticism and relationship with school measures. Indeed, these three dimensions are involved in the socialization and development of student skills. A reliable analytic tool of social skills (in a sample of 855 students from 7 to 12 years) enables us to understand for example girls' success at school or the weight of the self-image in the development of social interpersonal and intra-individual skills. The results which explain determinants of social skills (self-explanatory success) allow opening the debate on the differences in academic achievement in school and redesign the classic pattern of the direct link between the characteristics and achievement, by intermediate effect of social skills.

  • Fanchini Agathe (2016). Les compétences sociales et la réussite scolaire des élèves de cycle III. L'effet de l'accompagnement scolaire (phdthesis). Université de Bourgogne Franche-Comté.
    Résumé : Les différences de réussite à l’école primaire traditionnellement étudiées par les chercheurs en Éducation, peuvent être analysées à la lumière des compétences et plus particulièrement des compétences sociales. Champ théorique encore en construction, les compétences sociales deviennent tout de même un « incontournable » pour les acteurs du système éducatif et dans la recherche en Sciences de l’Éducation. Par une approche pluridisciplinaire, cette thèse propose d’interroger le lien entre les compétences sociales et la réussite scolaire des élèves, en prenant en compte des facteurs liés à leurs divers cadres de socialisation (famille, école, extra-scolaire). Un outil de mesure validé des compétences sociales de 855 élèves de cycle III permet de comprendre tout d’abord que les compétences sociales interindividuelles et intra-individuelles exercent un effet sur la réussite scolaire des élèves. Les résultats empiriques montrent également que les compétences sociales évoluent dans le temps et sont déterminées par les caractéristiques individuelles des élèves ainsi que par leurs niveaux d’image de soi, de rapport à l’école et de névrosisme. Enfin, est testé l’effet de l’accompagnement scolaire sur le développement des compétences sociales et le dispositif auquel participent certains élèves de l’échantillon, tend à se conformer aux attentes de compétitivité de l’institution scolaire, tout en n’encourageant pas l’ouverture aux autres et sur le monde des élèves bénéficiaires.
  • Ferrière Séverine (2016). Les interactions entre les acteurs pour la qualité de vie (QdV) dans les établissements scolaires. CNESCO.
    Résumé : Prendre en considération la qualité de vie et le bien-être des élèves en contexte scolaire relève aussi des interactions entre les autres acteurs, tels que les parents, les personnels dans les établissements, dans une perspective systémique. En prenant comme cadre le modèle de Epstein dit ”d’influence partagée”, sont présentées ici les différentes sphères qui gravitent autour de l’élève (famille, école et communauté), leurs relations et leurs interactions. Les actions en direction des parents considérés souvent comme ”éloignés” de l’école (culturellement, par leur parcours personnel) visent à un accompagnement (dans ou hors l’école), dans la perspective de les outiller de manière optimale. La communication est également un point récurrent qu’il s’agit d’envisager, à la fois en termes de compréhension de l’environnement scolaire et de ses enjeux, mais également dans de nouvelles perspectives, telles que la communication dite ”bidirectionnelle” ou encore des rencontres sur un autre sujet que les difficultés scolaires et/ou comportementales. Un dernier point dans ce domaine touche à la forme de cette communication qui conditionne les interactions, avec l’utilisation par exemple des nouvelles technologiques, de SMS plutôt que de mots dans les carnets de liaison, etc. Toujours dans une perspective d’interactions, la place des parents est essentielle en termes de rôles et de pouvoir décisionnel. De même, le bien-être des enseignants et l’image de l’établissement concourent à la qualité de vie et au bien-être des élèves. En résumé, cette revue de question met en évidence l’importance de penser la communication, d’abord pour dépasser d’éventuels malentendus ou incompréhensions, ensuite pour réduire la distance qui peut parfois se creuser entre la famille et l’école. L’approche de type communautaire semble être pertinente pour penser des dispositifs qui prennent en compte l’ensemble des acteurs impliqués autour de l’élève. Enfin, le principe d’équité, ainsi que le sentiment d’appartenance, sont des notions et des valeurs transversales qui doivent être pensées comme ciment de la qualité de vie en contexte scolaire. Quelques préconisations de recherches et d’actions sont proposées, principalement en prenant appui sur des dispositifs ou des structures existantes, telles que le CESC ou l’ENT dans une perspective communautaire. 9

  • Feyfant Annie (2014). Réussite éducative, réussite scolaire? [Billet]. Consulté à l'adresse http://edupass.hypotheses.org/112
    Résumé : Feyfant Annie (2014). Réussite éducative, réussite scolaire? Note de Veille – Observatoire de la réussite éducative. Lyon: IFÉ-ENS de Lyon. Disponible au format PDF: RE-Feyfant-IFE-fev-2014 Cette Note de Veille de l’IFÉ, revue de littérature des recherches internationales, a été réalisée dans le cadre de l’Observatoire de la Réussite éducative, mis en place en juillet 2013. … Continuer la lecture de Réussite éducative, réussite scolaire? →

  • Fillion Laurent (2012). Éduquer à la citoyenneté: construire des compétences sociales et civiques. Amiens [Paris : SCÉRÉN-CNDP-CRDP CRAP-"Cahiers pédagogiques.
    Résumé : Bibliogr. et webliogr. p. 201-204, Certaines des "compétences sociales et civiques" du Socle commun des connaissances et compétences de 2006, sont explorées dans cet ouvrage autour de l’idée de relations. L’auteur commence avec les relations entre connaissances et savoirs/attitudes, comportements et pratiques sociales. Il poursuit avec le thème des valeurs, puis il met en relation les valeurs avec les compétences du Socle et les disciplines scolaires. Tout au long de l'ouvrage des pratiques en classe sont présentées.

  • Florin Agnès (2011). Des apprentissages fondamentaux aux compétences pour demain : les apports de la psychologie de l'éducation. Bulletin De Psychologie, vol. Numéro 511, n° 1, p. 15-29.

  • Fotinos Georges Le climat scolaire, une approche pragmatique de la violence à l'école. La Nouvelle Revue De L'adaptation Et De La Scolarisation, n° 53, p. 29-35.
    Résumé : L’auteur propose ici une analyse du thème de la violence scolaire en le décentrant sur celui de « climat scolaire ». Son propos s’articule suivant trois pôles : évolution et catégorisation des réponses institutionnelles (d’ordre sécuritaire, à vocation préventive) ; définition détaillée de la notion de « climat scolaire » ; objectifs poursuivis, portant sur le cadre de travail, le « leadership » de l’école, la qualité de la vie professionnelle., In this article the author presents an analysis of violence in schools focusing on the subject of “atmosphere in schools”. The analysis is structured around three elements: evolution and categorization of institutional responses (security-centered, preventive); a detailed definition of the notion of “atmosphere in schools”; and objectives pursued with regard to the professional framework, “leadership” of the school, and quality of professional life.


  • Galand Benoît (2006). La motivation en situation d’apprentissage : les apports de la psychologie de l’éducation. Revue FranAise De PDagogie. Recherches En éDucation, n° 155, p. 5-8. Doi : 10.4000/rfp.59
    Résumé : Comment susciter ou soutenir l’intérêt des élèves pour les matières scolaires ? Comment aider les apprenants à gérer leur engagement dans les ­activités d’apprentissages ? Comment construire en classe un climat favorable à l’apprentissage ? ­Comment prévenir l’absentéisme et le décrochage scolaire ? Les questions de motivation semblent bien au cœur des défis qui se posent aujourd’hui aux acteurs de l’éducation. Nombre d’entre eux se sentent néanmoins souvent démunis face à ces questions. Les recherches sur la motivation en situation d’apprentissage ont connu des développements importants ces dernières années, notamment en psychologie de l’éducation, mais restent peu connues des professionnels. Cette situation est d’autant plus regrettable que plusieurs équipes, françaises, québécoises, suisses et belges, contribuent activement à ce courant de recherche. Ce dossier thématique donne l’opportunité à certaines de ces équipes de faire le point sur quelques questions-clés concernant la motivation, de souligner les enjeux théoriques et sociaux qui traversent leurs travaux et d’esquisser les pistes d’action qui s’en dégagent.

  • Gasparini Rachel (2011). Filisetti Laurence. La politesse à l’école. Revue FranAise De PDagogie. Recherches En éDucation, n° 175, p. 151-152.
    Résumé : Le titre de premier abord peut rebuter, voire inquiéter : n’a-t-on pas ici un énième manuel dans lequel un esprit chagrin réactionnaire s’épanche sur les « incivilités » grandissantes de nos enfants et la « perte de l’ordre moral » de nos sociétés ? La lecture du livre contredit cette première crainte et incite à conseiller l’ouvrage aux professionnels de l’enfance (particulièrement ceux de l’école), mais aussi aux étudiants et chercheurs en éducation, tant il constitue une mine de références...

  • Gasparini Rachel (2013). Des contradictions autour des principes de justice. In  La discipline au collège (p. 34). PUF.
    Résumé : Qu’est-ce qu’il est juste d’évaluer comme comportement à l’école et comment ? Quel poids doit avoir cette évaluation des compétences sociales dans l’orientation scolaire de l’élève ? Notre propos ne sera pas de trancher pour savoir ce qu’il est juste ou non de faire dans la note de vie scolaire, mais de repérer comment les professionnels se positionnent dans les différents univers de justification convoqués autour des difficiles arbitrages pratiques qu’ils sont obligés de faire. Il s’agit souvent d’opter pour ce qui est le moins injuste, et tous les professionnels, même parmi les plus ardents défenseurs de la note de vie scolaire, pensent qu’il y a de nombreux risques de faire preuve d’injustice dans cette pratique.

  • Gendron Benedicte Capital Humain et Capital Emotionnel, Pourquoi ils importent dans les ressources humaines : Des notions aux pratiques. In  Ressources humaines, force de travail, et capital humain : Des notions aux pratiques. L'Harmattan.
    Résumé : Capital Humain et Capital Emotionnel, Pourquoi ils importent dans les ressources humaines : Des notions aux pratiques

  • Gendron Bénédicte (2004). Why emotional capital matters in education and in labour? toward an Optimal exploitation of human capital and knowledge management (Cahiers de la Maison des Sciences Economiques). Université Panthéon-Sorbonne (Paris 1). Consulté à l'adresse https://econpapers.repec.org/paper/msewpsorb/r04113.htm
    Résumé : From the perspective of the Chicago school, there is no behaviour that is not interpretable as economic. In this paper, we discuss the assertion in the perspective of an optimal constitution and exploitation of Human Capital, through our conceptual framework named Emotional Capital (EC). Referring to emotional intelligence, we show that emotional capital, more than an additional capital, is a booster capital potentializing or energizing the human, social and cultural capitals, EC is critical to enable human capital formation, accumulation and, its optimal exploitation for individuals and crucial in knowledge management in the today's increasingly complex and competitive global workplace for companies and organisations. Our conceptual model enables to understand student academic success or failure on the one hand, the different occupational and jobs choices and career prospect between men and women, and organizations or companies successes as well, on the other hand.


  • Giesbrecht Norman D. (2008). Caregiving in Sociocultural Context. In  Beverley Fehressor, et al. (éD.), The Science of Compassionate Love (p. 373-401). Wiley-Blackwell.
    Résumé : This chapter contains sections titled: * Attachment and Caregiving * Caregiving in Sociocultural Context * Caregiving Norms in Health-care Organizations * Altruistic Caregiving * Self-Transformative Outcomes of Caregiving * Purpose of the Study * References

  • Giret Jean-François (2015). ‪Introduction : Pourquoi débattre des compétences non académiques ?‪. Formation Emploi, n° 130, p. 7-11.

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