Veille Ifé

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Bibliographie de la veille de l’Ifé

DV-120-disciplines-universitaires.



  • Abbott Andrew (2001). Chaos of disciplines. Chicago : University of Chicago Press.
    Résumé : In this vital new study, Andrew Abbott presents a fresh and daring analysis of the evolution and development of the social sciences. Chaos of Disciplines reconsiders how knowledge actually changes and advances. Challenging the accepted belief that social sciences are in a perpetual state of progress, Abbott contends that disciplines instead cycle around an inevitable pattern of core principles. New schools of thought, then, are less a reaction to an established order than they are a reinvention of fundamental concepts. Chaos of Disciplines uses fractals to explain the patterns of disciplines, and then applies them to key debates that surround the social sciences. Abbott argues that knowledge in different disciplines is organized by common oppositions that function at any level of theoretical or methodological scale. Opposing perspectives of thought and method, then, in fields ranging from history, sociology, and literature, are to the contrary, radically similar; much like fractals, they are each mutual reflections of their own distinctions.

  • Aimé Pascal (2016). Simplification du fonctionnement des établissements d'enseignement supérieur et de recherche et de leurs laboratoires (Rapport IGAENR No. 2016-014). Paris : Ministère de l'Education Nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Consulté à l'adresse http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid101502/simplification-du-fonctionnement-des-etablissements-d-enseignement-superieur-et-de-recherche-et-de-leurs-laboratoires.html
    Résumé : L'IGAENR formule dans ce rapport 70 propositions qui visent à simplifier le fonctionnement des établissements d'enseignement supérieur, à savoir rendre moins complexes les actes de gestion, les démarches faites par les étudiants et les personnels des établissements et ceci en n'en retenant que les éléments jugés essentiels. Ces propositions concernent aussi bien les activités cœur de métier des établissements (formation et recherche) que les fonctions de support et de soutien indispensables à leur bon fonctionnement (ressources humaines, finances, patrimoine immobilier, système d'information et numérique, etc.). Certaines peuvent être mises en œuvre à périmètre législatif et réglementaire constant, d'autres nécessitent des évolutions et s'inscrivent dans le moyen terme. Si le recensement des mesures de simplification opéré par l'IGAENR ne vise pas à l'exhaustivité et n'épuise pas le sujet, il permet néanmoins de mettre en œuvre une première série de mesures dont l'effet simplificateur serait déjà très significatif.


  • Aust Jérôme (2005). La loi Faure, une rupture avortée ? Effets de policy feedback et application de la loi Faure à Lyon. Politiques Et Management Public, vol. 23, n° 1, p. 53-69. Doi : 10.3406/pomap.2005.2260
    Résumé : En adoptant une grille d'analyse empruntée au néo-institutionnalisme historique, l'article tente de montrer que l'application de la loi Faure à Lyon est structurée par des logiques héritées du système institutionnel antérieur. Si la loi cherche à rompre avec le système des facultés en instituant des universités pluridisciplinaires, elle laisse une place décisive aux acteurs locaux dans la définition des nouvelles universités. Ce faisant, elle fournit un cadre propice à l'expression des logiques antérieures. La définition d'établissements émancipés de la logique facultaire se heurte à deux obstacles majeurs. D'une part, l'héritage institutionnel a contribué à différencier chaque ordre de faculté ; il structure également le choix des instances de concertation. D'autre part, le maintien des découpages antérieurs est l'objet de rendements croissants (increasing returns). Les universitaires lyonnais, engagés sur le sentier facultaire, ont plus intérêt à leur maintien qu'à la promotion de logiques innovantes.


  • Barrier Julien (2011). La science en projets : Financements sur projet, autonomie professionnelle et transformations du travail des chercheurs académiques. Sociologie Du Travail, vol. 53, n° 4, p. 515-536. Doi : 10.1016/j.soctra.2011.08.011
    Résumé : Cet article s’inscrit dans les débats sur les transformations du travail des « professionnels » face à l’émergence de nouvelles formes de contrôle et de régulation de leurs activités. En s’appuyant sur une enquête empirique sur la recherche en électronique et micro/nanotechnologies, il s’interroge sur les évolutions du travail des chercheurs académiques face à l’essor des politiques de financement sur projet. L’article montre que, en redéfinissant les conditions de possibilité de l’autonomie professionnelle des chercheurs, l’évolution des régimes de financement contribue à reconfigurer profondément le contenu et l’organisation de leur travail.
    Mots-clés : TU.

  • Beaurenaut Anne-Sophie & Kerloegan Colette (2016). La qualification aux fonctions de maître de conférences et de professeurs des universités. Bilan de la campagne 2015 (No. 3) (p. 4). Paris : Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Consulté à l'adresse http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/statistiques/93/0/Note_qualification_2015_prop1bis_579930.pdf

  • Becquet Valérie & Musselin Christine (2004). Variations autour du travail des universitaires (Rapport final) (p. 79). Paris : États Généraux de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur. Consulté à l'adresse http://www.cso.edu/upload/pdf_actualites/variation%20autour%20du%20travail%20des%20universitaires%20rapport%20final.pdf

  • Traité des sciences et des pratiques de l'éducation (2014). Traité des sciences et des pratiques de l'éducation (J. Beillerot & N. Mosconi, éD.). Paris : Dunod.
    Résumé : Destiné aussi bien aux étudiants qu'aux professionnels de l'éducation, cet ouvrage propose un point complet sur les savoirs et les pratiques dans l'ensemble du champ de l'éducation. Il offre un panorama synthétique qui tient compte des derniers développements des connaissances en ce domaine. Ce traité est organisé en six parties : 1. Connaître l'éducation : l'apport des sciences humaines et sociales 2. Les institutions et lieux d'éducation 3. Les professionnels du champ 4. Thèmes et concepts fondamentaux 5. Approches philosophiques et politiques.

  • Le gouvernement des disciplines académiques : Acteurs, dynamiques, instruments, échelles (2017). Le gouvernement des disciplines académiques : Acteurs, dynamiques, instruments, échelles (M. Benninghoff, et al., éD.). Paris : Éditions des Archives contemporaines.
    Résumé : Comment les disciplines sont-elles gouvernées? Comment se transforme le gouvernement des disciplines? Comment les modalités d’allocation des ressources matérielles et symboliques évoluent-elles entre les disciplines? Le gouvernement des disciplines agit-il sur la convergence ou la différenciation disciplinaire? Le gouvernement des disciplines est-il travaillé par une pluralité de logiques (académique, scientifique, managériale, économique), ou n’est-il plus guidé que par des logiques qui découlent d’injonctions néolibérales et managériales? Quels instruments d’action publique permettent de défendre les disciplines et quels sont ceux qui, au contraire, en fragilisent les frontières? Basé sur des enquêtes empiriques, cet ouvrage appréhende le gouvernement des disciplines à partir du travail sur les frontières épistémiques, du jeu d’échelles local/global et des instruments d’action publique. La diversité des contextes analysés (France, Royaume-Uni, Suisse, Belgique, Roumanie et Rwanda), les différentes disciplines étudiées (sciences pour l’ingénieur, chimie verte, science politique, géologie, sciences du vivant, médecine, génomique, micro-électronique) permettent de souligner que le gouvernement des disciplines est un processus complexe dont la configuration n’est pas imposée par la simple nécessité de s’adapter au contexte. Au contraire, il implique des médiations plurielles entre injonctions interdisciplinaires et «forces de rappel» disciplinaires, des découplages entre activités d’enseignement et de recherche, des dynamiques en lien avec les demandes sociales et les instruments du «gouvernement à distance».

  • La pédagogie de l'enseignement supérieur : repères théoriques et applications pratiques (2013). La pédagogie de l'enseignement supérieur : repères théoriques et applications pratiques (D. Berthiaume & N. Rege Colet, éD.). Bruxelles : Peter Lang.
    Résumé : Tome 1 : Enseigner au supérieur

  • Interdisciplinarité : entre disciplines et indiscipline (2013). Interdisciplinarité : entre disciplines et indiscipline (J. - M. Besnier & J. Perriault, éD.). Paris : Hermès.
    Résumé : Nul n’ignore plus aujourd’hui combien les découvertes scientifiques et les innovations technologiques se produisent souvent à la marge des disciplines constituées. Lorsqu’on en retrace la genèse, c’est souvent moins la logique épistémique que l’audace et l’indiscipline qui apparaissent. Les exemples de sérendipité témoignent de la fécondité du hasard, et du génie des francs-tireurs qui savent s’en emparer. Il est d’ailleurs des périodes de l’histoire des sciences et des techniques où l’on n’hésite pas à célébrer le chaos organisateur qu’autorise le franchissement des frontières disciplinaires. Et pourtant, les autorités universitaires et de recherche veillent à préserver l’intégrité des disciplines comme autant de formats nécessaires aux sciences. Elles pénalisent souvent les chercheurs atypiques, inclassables ou trop portés à marauder chez le voisin. Les préjugés académiques se ferment souvent aux travaux scientifiques audacieux, mais aussi à ceux des sociologues, anthropologues, historiens… qui ont pu montrer, depuis longtemps, que les disciplines sont aussi des constructions culturelles et qu’il y a des raisons d’en contester la complète rationalité et le désintéressement. D’ailleurs, on se méfie souvent de l’interdisciplinarité dans les instances de programmation et d’évaluation scientifiques, même si celleci est l’objet par ailleurs d’une nouvelle langue de bois. La complexité des problèmes – qu’ils soient environnementaux, ethnologiques, sociopolitiques ou cognitifs – requiert pourtant une synergie des compétences intellectuelles et des méthodes, devenues peu compatibles avec la rationalité analytique, cloisonnée dans les limites d’un savoir discipliné. Les pressions mises par nos sociétés sur les chercheurs et tous ceux qui innovent imposent que l’on s’interroge sur la portée et les limites des disciplines, sur les vertus et les obstacles de l’interdisciplinarité, sur l’exemplarité des indisciplinés. C’est ce qu’entreprend ce numéro d’Hermès.


  • Blanchard Anne & Vanderlinden Jean-Paul (2012). Interdisciplinarité et outils réflexifs : vers une approche globale des trames vertes urbaines. Vertigo, n° Hors-série 12, p. . Doi : 10.4000/vertigo.11798
    Résumé : Dans le contexte actuel des changements climatiques et de l’urbanisation croissante, les villes font face à deux principaux défis : leur adaptation aux incertitudes climatiques émergentes et le maintien de la qualité du cadre de vie urbain. Les trames vertes urbaines ont le potentiel pour répondre à ce double défi. Cependant, ces objets complexes associant climat, ville et nature sont situés à la frontière entre plusieurs disciplines ; leur compréhension semble donc nécessiter des recherches interdisciplinaires associant, entre autres, climat, écologie, sociologie, géographie et politique. Parce que l’interdisciplinarité est une démarche complexe, cet article explore les contributions d’une démarche de réflexivité écrite et dialogique pour la mise en oeuvre de coopérations interdisciplinaires. Cette réflexivité double, sous la forme de ‘présentations standardisées’, de ‘cahiers du participant’, et de discussions entre les acteurs concernés, semble en effet : (1) faciliter la mise en lumière et la discussion de divergences au niveau des approches disciplinaires, des intérêts individuels, et des objectifs du projet, et (2) encourager les attitudes d’ouverture, de réciprocité et de coopération, et l’acceptation par les participants de la pluralité et de la complexité inhérentes à la problématique des trames vertes et des changements climatiques.


  • Borderon Marion, Buchs Arnaud, Leblan Vincent, et al. (2015). Réflexivité et registres d’interdisciplinarité. Une boussole pour la recherche entre natures et sociétés. Natures Sciences SociTS, vol. 23, n° 4, p. 399-407. Doi : 10.1051/nss/2015060
    Résumé : Cet article est la réflexion commune de quatre « jeunes chercheurs » sur les pratiques d’évaluation de la recherche interdisciplinaire. Nous souhaitons comprendre comment qualifier des registres d’interdisciplinarité afin d’accroître leur transparence méthodologique. Nous proposons tout d’abord un état des lieux des modes d’objectivation de l’interdisciplinarité. Puis nous insistons sur le caractère continuellement inédit de la construction des objets interdisciplinaires, appelant la création de catégories d’évaluation dynamiques. Nous proposons enfin une boussole à cinq axes afin d’orienter l’évaluation des pratiques interdisciplinaires sur l’interface natures/sciences/sociétés : dynamique temporelle de l’interdisciplinarité, distance disciplinaire des différents corpus, dimension collective de la recherche, formes d’engagement dans le débat public et portée extra-académique.


  • Qu'est-ce qu'une discipline ? (2006). Qu'est-ce qu'une discipline ? (J. Boutier, et al., éD.). Paris : École des hautes études en sciences sociales.

  • Boyer Ernest L. (1990). Scholarship Reconsidered: Priorities of the Professoriate (p. 152). Stanford : The Carnegie Foundation for the Advancement of Teaching. Consulté à l'adresse http://files.eric.ed.gov/fulltext/ED326149.pdf
    Résumé : Ernest L. Boyer's Scholarship Reconsidered offers a new paradigm that recognizes the full range of scholarly activity by college and university faculty and questions the existence of a reward system that pushed faculty toward research and publication and away from teaching.

  • Brunier Sylvain & Soubiron Aude (2017). La construction de l’offre de formation dans l’enseignement supérieur. Rapport d'enquête. Lyon : Institut français de l'éducation (IFÉ). Consulté à l'adresse http://edupass.hypotheses.org/1196
    Résumé : Étude exploratoire menée à l’Institut français de l’Éducation (IFE-ENS de Lyon) en vue de la création d’un observatoire des politiques et pratiques d’enseignement dans le supérieur.


  • Charle Christophe & Verger Jacques (2012). Histoire des universités: XIIe-XXIe siècle. Paris : Presses universitaires de France.
    Résumé : Dans quelles conditions les universités sont-elles nées en Italie, en France et en Angleterre au début du XIIIe siècle ? Comment ce modèle d’enseignement européen s’est-il diffusé dans le monde à partir du XVIe siècle ? Quelles transformations majeures l’université a-t-elle connues depuis le XVIIIe siècle ? L’universalisation de l’université depuis 1945 contribue-t-elle à l’essor d’une « société du savoir » ? Communauté autonome de maîtres et d’étudiants, l’université comme modèle d’enseignement supérieur a traversé d’importantes muta-tions du Moyen Âge à l’époque contemporaine. Celles-ci sont analysées dans ce manuel au prisme des contextes culturels, religieux, sociaux et politiques de chaque époque et de chaque pays. Cette Histoire des universités offre ainsi une clé de lecture pertinente pour mieux comprendre notre héritage intellectuel et le fonctionnement de nos sociétés, ainsi que la circulation des modèles culturels et des savoirs.


  • Chevaillier Thierry & Musselin Christine (2014). Réformes d'hier et réformes d'aujourd'hui. L'enseignement supérieur recomposé. Rennes : Presses universitaires de Rennes.
    Résumé : Ce livre analyse les réformes des politiques d'enseignement supérieur et de recherche en confrontant celles d'hier et celles d'aujourd'hui. Chacune des perspectives permet de mieux comprendre comment les réformes universitaires sont perçues, les comportements de résistance ou d'adhésion qu'elles suscitent et les recompositions auxquelles elles conduisent au sein de la communauté universitaire.

  • Faut-il brûler les humanités et les sciences humaines et sociales? (2013). Faut-il brûler les humanités et les sciences humaines et sociales? (M. Conesa, et al., éD.). Paris : Michel Houdiard éditeur.

  • Dacheux Éric (2013). Redécouvrir les liens entre science et anarchie pour penser l'indiscipline du chercheur et sa nécessaire responsabilité. Herms, La Revue, n° 67, p. 192-198.
    Résumé : Comment « mettre en commun » (sens étymologique du mot communication) des savoirs, comment construire une connaissance scientifique hors des sentiers balisés de la discipline ? La réponse que nous proposons dans ce texte est double. En développant une éthique dialogique entre indiscipline et responsabilité, ce qui n’est possible qu’en adoptant une épistémologie en rupture avec le rêve d’une Raison capable de dire le vrai d’une façon absolue et totale. Autrement dit, s’appuyer sur les leçons anarchistes de Kropotkine et Feyerabend pour qui la recherche de l’émancipation du chercheur doit régir la construction du savoir scientifique.

  • Darbellay Frédéric (2014). Où vont les studies ? Interdisciplinarité, transformation disciplinaire et pensée dialogique. Questions De Communication, n° 25, p. 173-186.
    Résumé : S’intéresser aux domaines des studies dans leur diversité, c’est questionner de front les rapports complexes qui se tissent entre les tendances à la disciplinarisation de nouveaux champs d’études et leur intention revendiquée de s’émanciper – voire de s’affranchir – de tout ancrage disciplinaire. Les tensions et oscillations entre des postures épistémologiques apparemment contradictoires – entre discipline et anti-discipline – peuvent se résoudre en optant pour une pensée dialogique qui travaille au cœur du processus interdisciplinaire. Sous cet angle, la contribution aborde les potentialités et les limites des studies et la pertinence de leur « prolifération ». Elle définit également les principaux concepts qui tentent de cerner ce qui se joue entre et au-delà des disciplines. Une ouverture finale évoque le désir épistémologique qui anime tout chercheur qui s’aventure aux confins des disciplines., ?When one consideres the fields of “studies” in their diversity one questions at the same time the complex relationships that develop between disciplinarisation of new fields of study and their claimed emancipation or liberation from disciplinary anchors. ? Tensions and oscillations between epistemological postures apparently contradictory—between discipline and anti-discipline—can be solved by opting for dialogical thinking, which works at the heart of the interdisciplinary process. From this angle of attack, this contribution discusses potential and limitations of the “studies” and the relevance of their “proliferation”. It also defines key concepts that aim to identify what is being played between and beyond disciplines. A final opening evokes the epistemological desire that animates any researcher who ventures to the borders of disciplines.

  • Endrizzi Laure & Sibut Florence (2015). Les nouveaux étudiants, d'hier à aujourd'hui (No. 106) (p. 40). Lyon : ENS de Lyon. Consulté à l'adresse http://ife.ens-lyon.fr/vst/DA/detailsDossier.php?parent=accueil&dossier=106&lang=fr
    Résumé : Caractériser les étudiants d'aujourd’hui est une entreprise complexe tant leurs profils, leurs expériences et leurs parcours d'études se révèlent diversifiés. L’hétérogénéité de la population, plus ou moins marquée selon les filières, s'est accrue dans la dernière décennie, notamment avec l'arrivée des nouveaux bacheliers professionnels, l'essor des étudiants étrangers et le développement du travail salarié, rendant la socialisation et l'affiliation aux normes d'études plus complexes. Ces populations étudiantes composites, tant dans leurs caractéristiques socio-démographiques que dans leurs projets, se sont définitivement éloignées de la figure idéale du bachelier « à l’heure », ayant intégré une filière choisie. L'entrée dans le supérieur, synonyme de ruptures plus ou moins fortes selon les types d'études, s'accompagne la plupart du temps de l'apprentissage d'un autre rythme et du développement de pratiques d'études plus autonomes. Dans quelle mesure leurs parcours sont-ils réellement subis ? Les projets formulés en amont sont-ils un gage d'investissement dans les études ? Leurs compétences numériques facilitent-elles cette transition vers du travail autonome ? La qualité d'un cours, selon eux, est-elle liée à une méthode pédagogique plutôt qu'à une autre ? Ces questionnements, au coeur de ce Dossier de veille, nourrissent une réflexion plus globale sur les expériences d'études, basée sur une exploration de la littérature scientifique récente, essentiellement française. Il s'agit en creux d'examiner les conditions de vie et d'études les plus propices à la réussite étudiante et de mettre au jour les décalages potentiels entre étudiants et enseignants en termes d’attentes et de pratiques. Ce Dossier est réalisé à l'occasion d'une conférence de consensus organisée conjointement par l’Institut français de l’Éducation (ENS de Lyon) et la Direction générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle (Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche), à Paris les 16 et 17/12/2015, sur le thème « Réussite et échec dans l’enseignement supérieur ».

  • European University Association (EUA)University Autonomy in Europe III - Country Profiles (2017). University Autonomy in Europe III - Country Profiles (p. 224). Bruxelles : European University Association (EUA). Consulté à l'adresse http://ife.ens-lyon.fr/vst/Rapports/DetailRapport.php?parent=recherche&id=2693
    Résumé : Ce rapport présente les rapports nationaux produits dans le cadre du projet européen "University Autonomy in Europe". Il constitue une mise à jour de la première édition, parue en 2011. Quatre dimensions de l'autonomie des établissements d'enseignement supérieur sont examinées, à partir des informations fournies par 29 pays européens : organisation, financement, ressources humaines et autonomie des chercheurs. En plus d'une analyse comparative détaillée, les auteurs s'appuient sur une liste d'indicateurs pour opérer un classement des pays eu égard aux quatre dimensions retenues. Un diagramme récemment actualisé permet de visualiser les résultats directement par pays. Dans ces classements la France apparaît dans une position particulièrement fragile, malgré la loi LRU : - autonomie organisationnelle : 20e position - autonomie financière : 24e position - autonomie en gestion de ressources humaines : 27e position - autonomie scientifique : 27e position

  • Eurydice (2015). The European Higher Education Area in 2015: Bologna Process Implementation Report (p. 304). Bruxelles : Commission européenne. Consulté à l'adresse http://media.ehea.info/file/2015_Yerevan/73/3/2015_Implementation_report_20.05.2015_613733.pdf
    Résumé : The 2015 report has been prepared for the European Ministerial Conference in Yerevan, Armenia on 14-15 May 2015. It provides a snapshot of the state of implementation of the Bologna Process from various perspectives using data collected in the first half of 2014. It provides both qualitative information and statistical data, and covers all main aspects of higher education reforms aiming at a well-functioning European Higher Education Area.


  • Fabiani Jean-Louis (2012). Du chaos des disciplines à la fin de l’ordre disciplinaire ? Pratiques, n° 153-154, p. 129-140. Doi : 10.4000/pratiques.1969
    Résumé : Le sociologue constate simultanément le caractère artificiel et quelquefois arbitraire des divisions disciplinaires et la puissance de leur ancrage social aussi bien que de leurs effets sur la production des savoirs. A partir du travail d'Andrew Abbott, et en en désignant les limites, on tente de définir la discipline comme un espace relationnel qui organise les rapports entre les objets et les générations. On s'efforce dans un deuxième temps de mettre en rapports les effets souvent dissolvants de la sociologie critique et les analyses prospectives qui, dans le sillage des analyses de Michael Gibbons, dessinent les contours d'un mode de production post-disciplinaire des savoirs. La question de la relation entre l'effritement possible du système des disciplines et les modèles du management par projets est explicitement posée, bien qu'elle ne puisse faire l'objet, dans l'état actuel de la division institutionnelle des savoirs, d'une réponse univoque.

  • Fouquet Annie (2013). Un cas singulier d'interdisciplinarité : le concept nomade de travail. Herms, La Revue, n° 67, p. 159-164.
    Résumé : Le concept de travail est un concept nomade qui a accompagné la création d’une succession de disciplines, à commencer par l’économie politique au xviiie siècle, puis la sociologie au xixe et ses ramifications au xxe. Devant le cloisonnement des analyses du travail, des chercheurs(-ses) indiscipliné(e)s ont transgressé les frontières des disciplines pour faire progresser l’analyse. Aujourd’hui, en réponse à la crise, les chercheurs tendent à réintégrer le concept de travail dans la globalité de l’activité humaine, renouant ainsi avec la philosophie morale du xviie siècle dont il était issu.


  • Gibbons Michael, Limoges Camille, Nowotny Helga, et al. (1994). The new production of knowledge: The dynamics of science and research in contemporary societies. London : Sage Publications.
    Résumé : In this provocative and broad-ranging work, the authors argue that the ways in which knowledge - scientific, social and cultural - is produced are undergoing fundamental changes at the end of the twentieth century. They claim that these changes mark a distinct shift into a new mode of knowledge production which is replacing or reforming established institutions, disciplines, practices and policies. Identifying features of the new mode of knowledge production - reflexivity, transdisciplinarity, heterogeneity - the authors show how these features connect with the changing role of knowledge in social relations. While the knowledge produced by research and development in science and technology is accorded central concern, the authors also outline the changing dimensions of social scientific and humanities knowledge and the relations between the production of knowledge and its dissemination through education.

  • Gillot Dominique & Dupont Ambroise (2013). Rapport d'information au nom de la commission sénatoriale pour le contrôle et l'application des lois sur la mise en oeuvre de la Loi n° 2007_1199 du 10 août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités (No. 446). Paris : Sénat. Consulté à l'adresse http://www.senat.fr/rap/r12-446/r12-446_mono.html


  • Gingras Yves (1991). L’institutionnalisation de la recherche en milieu universitaire et ses effets. Sociologie Et SociTS, vol. 23, n° 1, p. 41-54. Doi : 10.7202/001297ar
    Résumé : Cet article propose un modèle de la formation des disciplines scientifiques en milieu universitaire. La construction de ce modèle se veut aussi une critique et une contre-proposition à l'usage courant des notions de "profession" et de "professionnalisation" qui sont impuissantes à faire ressortir la spécificité du processus de formation des disciplines scientifiques en milieu universitaire. En utilisant des exemples empruntés à différentes disciplines, nous montrons comment, à chacune des étapes de la formation des disciplines, l'institution universitaire s'est transformée.

  • Disciplines académiques en transformation. Entre innovation et résistance (2015). Disciplines académiques en transformation. Entre innovation et résistance (A. Gorga & J. - P. Leresche, éD.). Paris : Éditions des Archives Contemporaines.
    Résumé : Que sont devenues les disciplines académiques à l’heure de la globalisation scientifique, de l’hyper-spécialisation des savoirs et de l’interdisciplinarité? Comment des champs disciplinaires émergent-ils ou se reconfigurent-ils, à partir de quels acteurs, orientations, ressources, discours et référentiels et comment d’autres tendent-ils à s’affaiblir, voire peut-être à disparaître… ou à résister et à se développer? Dans cet ouvrage, les disciplines sont abordées à la fois comme instances de savoir et comme des institutions de contrôle social et politique. Elles constituent des lieux de pouvoir et de reproduction du pouvoir qui se manifestent autant à travers l’innovation scientifique et pédagogique que les résistances institutionnelles. Comme lieux traditionnels de reproduction des savoirs, les universités sont en partie structurées par les disciplines à travers notamment leur organisation, la gestion des carrières académiques, la production des plans d’études, la délivrance des diplômes ou les logiques et supports des publications. A partir de divers points de vue disciplinaires (sociologie, sciences de l’éducation, science politique et histoire), cet ouvrage cherche à entrer dans la « black box » des disciplines académiques à partir de quatre lieux d’observation principaux (gouvernance universitaire, recherche scientifique, pratiques curriculaires et pédagogiques et travail académique) choisis dans de nombreux pays (Belgique, Chine, Danemark, Espagne, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Norvège, Portugal, Suisse).


  • Darbellay Frédéric (2015). La recherche interdisciplinaire : disparition ou métamorphose des disciplines ? In  Adriana Gorga & Jean-Philippe Leresche (éD.), Disciplines académiques en transformation. Entre innovation et résistance (p. 135-148). Paris : Éditions des Archives Contemporaines.
    Résumé : Que sont devenues les disciplines académiques à l’heure de la globalisation scientifique, de l’hyper-spécialisation des savoirs et de l’interdisciplinarité? Comment des champs disciplinaires émergent-ils ou se reconfigurent-ils, à partir de quels acteurs, orientations, ressources, discours et référentiels et comment d’autres tendent-ils à s’affaiblir, voire peut-être à disparaître… ou à résister et à se développer? Dans cet ouvrage, les disciplines sont abordées à la fois comme instances de savoir et comme des institutions de contrôle social et politique. Elles constituent des lieux de pouvoir et de reproduction du pouvoir qui se manifestent autant à travers l’innovation scientifique et pédagogique que les résistances institutionnelles. Comme lieux traditionnels de reproduction des savoirs, les universités sont en partie structurées par les disciplines à travers notamment leur organisation, la gestion des carrières académiques, la production des plans d’études, la délivrance des diplômes ou les logiques et supports des publications. A partir de divers points de vue disciplinaires (sociologie, sciences de l’éducation, science politique et histoire), cet ouvrage cherche à entrer dans la « black box » des disciplines académiques à partir de quatre lieux d’observation principaux (gouvernance universitaire, recherche scientifique, pratiques curriculaires et pédagogiques et travail académique) choisis dans de nombreux pays (Belgique, Chine, Danemark, Espagne, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Norvège, Portugal, Suisse).


  • Fassa Farinaz & Kradolfer Sabine (2015). Discipliner les Études Genre ? In  Adriana Gorga & Jean-Philippe Leresche (éD.), Disciplines académiques en transformation. Entre innovation et résistance (p. 119-133). Paris : Éditions des Archives Contemporaines.
    Résumé : Que sont devenues les disciplines académiques à l’heure de la globalisation scientifique, de l’hyper-spécialisation des savoirs et de l’interdisciplinarité? Comment des champs disciplinaires émergent-ils ou se reconfigurent-ils, à partir de quels acteurs, orientations, ressources, discours et référentiels et comment d’autres tendent-ils à s’affaiblir, voire peut-être à disparaître… ou à résister et à se développer? Dans cet ouvrage, les disciplines sont abordées à la fois comme instances de savoir et comme des institutions de contrôle social et politique. Elles constituent des lieux de pouvoir et de reproduction du pouvoir qui se manifestent autant à travers l’innovation scientifique et pédagogique que les résistances institutionnelles. Comme lieux traditionnels de reproduction des savoirs, les universités sont en partie structurées par les disciplines à travers notamment leur organisation, la gestion des carrières académiques, la production des plans d’études, la délivrance des diplômes ou les logiques et supports des publications. A partir de divers points de vue disciplinaires (sociologie, sciences de l’éducation, science politique et histoire), cet ouvrage cherche à entrer dans la « black box » des disciplines académiques à partir de quatre lieux d’observation principaux (gouvernance universitaire, recherche scientifique, pratiques curriculaires et pédagogiques et travail académique) choisis dans de nombreux pays (Belgique, Chine, Danemark, Espagne, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Norvège, Portugal, Suisse).


  • Gorga Adriana, Fouradoulas Anne-Vaïa & Leresche Jean-Philippe (2015). Pour une approche des régimes curriculaires dans l'enseignement supérieur. Les disciplines du droit et de la gestion. In  Adriana Gorga & Jean-Philippe Leresche (éD.), Disciplines académiques en transformation. Entre innovation et résistance (p. 195-212). Paris : Éditions des Archives Contemporaines.
    Résumé : Que sont devenues les disciplines académiques à l’heure de la globalisation scientifique, de l’hyper-spécialisation des savoirs et de l’interdisciplinarité? Comment des champs disciplinaires émergent-ils ou se reconfigurent-ils, à partir de quels acteurs, orientations, ressources, discours et référentiels et comment d’autres tendent-ils à s’affaiblir, voire peut-être à disparaître… ou à résister et à se développer? Dans cet ouvrage, les disciplines sont abordées à la fois comme instances de savoir et comme des institutions de contrôle social et politique. Elles constituent des lieux de pouvoir et de reproduction du pouvoir qui se manifestent autant à travers l’innovation scientifique et pédagogique que les résistances institutionnelles. Comme lieux traditionnels de reproduction des savoirs, les universités sont en partie structurées par les disciplines à travers notamment leur organisation, la gestion des carrières académiques, la production des plans d’études, la délivrance des diplômes ou les logiques et supports des publications. A partir de divers points de vue disciplinaires (sociologie, sciences de l’éducation, science politique et histoire), cet ouvrage cherche à entrer dans la « black box » des disciplines académiques à partir de quatre lieux d’observation principaux (gouvernance universitaire, recherche scientifique, pratiques curriculaires et pédagogiques et travail académique) choisis dans de nombreux pays (Belgique, Chine, Danemark, Espagne, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Norvège, Portugal, Suisse).


  • Lemaître Denis (2015). Comment l'enseignement supérieur discipline-t-il les savoirs aujourd'hui ? L'influence utilitariste sur l'organisation disciplinaire. In  Adriana Gorga & Jean-Philippe Leresche (éD.), Disciplines académiques en transformation. Entre innovation et résistance (p. 151-163). Paris : Éditions des Archives Contemporaines.
    Résumé : Que sont devenues les disciplines académiques à l’heure de la globalisation scientifique, de l’hyper-spécialisation des savoirs et de l’interdisciplinarité? Comment des champs disciplinaires émergent-ils ou se reconfigurent-ils, à partir de quels acteurs, orientations, ressources, discours et référentiels et comment d’autres tendent-ils à s’affaiblir, voire peut-être à disparaître… ou à résister et à se développer? Dans cet ouvrage, les disciplines sont abordées à la fois comme instances de savoir et comme des institutions de contrôle social et politique. Elles constituent des lieux de pouvoir et de reproduction du pouvoir qui se manifestent autant à travers l’innovation scientifique et pédagogique que les résistances institutionnelles. Comme lieux traditionnels de reproduction des savoirs, les universités sont en partie structurées par les disciplines à travers notamment leur organisation, la gestion des carrières académiques, la production des plans d’études, la délivrance des diplômes ou les logiques et supports des publications. A partir de divers points de vue disciplinaires (sociologie, sciences de l’éducation, science politique et histoire), cet ouvrage cherche à entrer dans la « black box » des disciplines académiques à partir de quatre lieux d’observation principaux (gouvernance universitaire, recherche scientifique, pratiques curriculaires et pédagogiques et travail académique) choisis dans de nombreux pays (Belgique, Chine, Danemark, Espagne, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Norvège, Portugal, Suisse).


  • Louvel Séverine (2015). Forces de rappel disciplinaires et soutien à l'interdisciplinarité dans les "sciences stratégiques" : l'exemple de la nanomédecine. In  Adriana Gorga & Jean-Philippe Leresche (éD.), Disciplines académiques en transformation. Entre innovation et résistance (p. 71-85). Paris : Éditions des Archives Contemporaines.
    Résumé : Que sont devenues les disciplines académiques à l’heure de la globalisation scientifique, de l’hyper-spécialisation des savoirs et de l’interdisciplinarité? Comment des champs disciplinaires émergent-ils ou se reconfigurent-ils, à partir de quels acteurs, orientations, ressources, discours et référentiels et comment d’autres tendent-ils à s’affaiblir, voire peut-être à disparaître… ou à résister et à se développer? Dans cet ouvrage, les disciplines sont abordées à la fois comme instances de savoir et comme des institutions de contrôle social et politique. Elles constituent des lieux de pouvoir et de reproduction du pouvoir qui se manifestent autant à travers l’innovation scientifique et pédagogique que les résistances institutionnelles. Comme lieux traditionnels de reproduction des savoirs, les universités sont en partie structurées par les disciplines à travers notamment leur organisation, la gestion des carrières académiques, la production des plans d’études, la délivrance des diplômes ou les logiques et supports des publications. A partir de divers points de vue disciplinaires (sociologie, sciences de l’éducation, science politique et histoire), cet ouvrage cherche à entrer dans la « black box » des disciplines académiques à partir de quatre lieux d’observation principaux (gouvernance universitaire, recherche scientifique, pratiques curriculaires et pédagogiques et travail académique) choisis dans de nombreux pays (Belgique, Chine, Danemark, Espagne, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Norvège, Portugal, Suisse).


  • Mangset Marte (2015). Logique institutionnelle et logique disciplinaire : forces opposées face au processus de Bologne ? In  Adriana Gorga & Jean-Philippe Leresche (éD.), Disciplines académiques en transformation. Entre innovation et résistance (p. 55-69). Paris : Éditions des Archives Contemporaines.
    Résumé : Que sont devenues les disciplines académiques à l’heure de la globalisation scientifique, de l’hyper-spécialisation des savoirs et de l’interdisciplinarité? Comment des champs disciplinaires émergent-ils ou se reconfigurent-ils, à partir de quels acteurs, orientations, ressources, discours et référentiels et comment d’autres tendent-ils à s’affaiblir, voire peut-être à disparaître… ou à résister et à se développer? Dans cet ouvrage, les disciplines sont abordées à la fois comme instances de savoir et comme des institutions de contrôle social et politique. Elles constituent des lieux de pouvoir et de reproduction du pouvoir qui se manifestent autant à travers l’innovation scientifique et pédagogique que les résistances institutionnelles. Comme lieux traditionnels de reproduction des savoirs, les universités sont en partie structurées par les disciplines à travers notamment leur organisation, la gestion des carrières académiques, la production des plans d’études, la délivrance des diplômes ou les logiques et supports des publications. A partir de divers points de vue disciplinaires (sociologie, sciences de l’éducation, science politique et histoire), cet ouvrage cherche à entrer dans la « black box » des disciplines académiques à partir de quatre lieux d’observation principaux (gouvernance universitaire, recherche scientifique, pratiques curriculaires et pédagogiques et travail académique) choisis dans de nombreux pays (Belgique, Chine, Danemark, Espagne, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Norvège, Portugal, Suisse).


  • Merz Martina (2015). Dynamique locale des nanosciences au croisement de disciplines établies. In  Adriana Gorga & Jean-Philippe Leresche (éD.), Disciplines académiques en transformation. Entre innovation et résistance (p. 105-118). Paris : Éditions des Archives Contemporaines.
    Résumé : Que sont devenues les disciplines académiques à l’heure de la globalisation scientifique, de l’hyper-spécialisation des savoirs et de l’interdisciplinarité? Comment des champs disciplinaires émergent-ils ou se reconfigurent-ils, à partir de quels acteurs, orientations, ressources, discours et référentiels et comment d’autres tendent-ils à s’affaiblir, voire peut-être à disparaître… ou à résister et à se développer? Dans cet ouvrage, les disciplines sont abordées à la fois comme instances de savoir et comme des institutions de contrôle social et politique. Elles constituent des lieux de pouvoir et de reproduction du pouvoir qui se manifestent autant à travers l’innovation scientifique et pédagogique que les résistances institutionnelles. Comme lieux traditionnels de reproduction des savoirs, les universités sont en partie structurées par les disciplines à travers notamment leur organisation, la gestion des carrières académiques, la production des plans d’études, la délivrance des diplômes ou les logiques et supports des publications. A partir de divers points de vue disciplinaires (sociologie, sciences de l’éducation, science politique et histoire), cet ouvrage cherche à entrer dans la « black box » des disciplines académiques à partir de quatre lieux d’observation principaux (gouvernance universitaire, recherche scientifique, pratiques curriculaires et pédagogiques et travail académique) choisis dans de nombreux pays (Belgique, Chine, Danemark, Espagne, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Norvège, Portugal, Suisse).


  • Paradeise Catherine, Noel Marianne & Goastellec Gaële (2015). Pressions du marché, recomposition des alliances disciplinaires et épistémologies. In  Adriana Gorga & Jean-Philippe Leresche (éD.), Disciplines académiques en transformation. Entre innovation et résistance (p. 19-37). Paris : Éditions des Archives Contemporaines.
    Résumé : Que sont devenues les disciplines académiques à l’heure de la globalisation scientifique, de l’hyper-spécialisation des savoirs et de l’interdisciplinarité? Comment des champs disciplinaires émergent-ils ou se reconfigurent-ils, à partir de quels acteurs, orientations, ressources, discours et référentiels et comment d’autres tendent-ils à s’affaiblir, voire peut-être à disparaître… ou à résister et à se développer? Dans cet ouvrage, les disciplines sont abordées à la fois comme instances de savoir et comme des institutions de contrôle social et politique. Elles constituent des lieux de pouvoir et de reproduction du pouvoir qui se manifestent autant à travers l’innovation scientifique et pédagogique que les résistances institutionnelles. Comme lieux traditionnels de reproduction des savoirs, les universités sont en partie structurées par les disciplines à travers notamment leur organisation, la gestion des carrières académiques, la production des plans d’études, la délivrance des diplômes ou les logiques et supports des publications. A partir de divers points de vue disciplinaires (sociologie, sciences de l’éducation, science politique et histoire), cet ouvrage cherche à entrer dans la « black box » des disciplines académiques à partir de quatre lieux d’observation principaux (gouvernance universitaire, recherche scientifique, pratiques curriculaires et pédagogiques et travail académique) choisis dans de nombreux pays (Belgique, Chine, Danemark, Espagne, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Norvège, Portugal, Suisse).


  • Thoenig Jean-Claude (2015). Gouvernance organisationnelle et transformation des disciplines. In  Adriana Gorga & Jean-Philippe Leresche (éD.), Disciplines académiques en transformation. Entre innovation et résistance (p. 39-53). Paris : Éditions des Archives Contemporaines.
    Résumé : Que sont devenues les disciplines académiques à l’heure de la globalisation scientifique, de l’hyper-spécialisation des savoirs et de l’interdisciplinarité? Comment des champs disciplinaires émergent-ils ou se reconfigurent-ils, à partir de quels acteurs, orientations, ressources, discours et référentiels et comment d’autres tendent-ils à s’affaiblir, voire peut-être à disparaître… ou à résister et à se développer? Dans cet ouvrage, les disciplines sont abordées à la fois comme instances de savoir et comme des institutions de contrôle social et politique. Elles constituent des lieux de pouvoir et de reproduction du pouvoir qui se manifestent autant à travers l’innovation scientifique et pédagogique que les résistances institutionnelles. Comme lieux traditionnels de reproduction des savoirs, les universités sont en partie structurées par les disciplines à travers notamment leur organisation, la gestion des carrières académiques, la production des plans d’études, la délivrance des diplômes ou les logiques et supports des publications. A partir de divers points de vue disciplinaires (sociologie, sciences de l’éducation, science politique et histoire), cet ouvrage cherche à entrer dans la « black box » des disciplines académiques à partir de quatre lieux d’observation principaux (gouvernance universitaire, recherche scientifique, pratiques curriculaires et pédagogiques et travail académique) choisis dans de nombreux pays (Belgique, Chine, Danemark, Espagne, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Norvège, Portugal, Suisse).

  • Hcéres (2016). Référentiel d'évaluation des unités de recherche interdisciplinaires (p. 8). Paris : Haut conseil de l'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur. Consulté à l'adresse http://www.hceres.fr/content/download/28679/439617/file/Referentiel%20interdisciplinarite%20UR.pdf


  • Hedjerassi Nassira & Peyronie Henri (2017). 1967-2017 : les sciences de l’éducation en France 50 ans après, regards croisés - introduction au dossier. Les Sciences De L'Ducation - Pour L'Re Nouvelle, vol. 50, n° 1, p. 7-16. Doi : 10.3917/lsdle.501.0007
    Résumé : En 1967, avec la création de la « maîtrise de sciences de l’éducation » après celle de la licence (alors seulement 3e année du cursus universitaire), la discipline des sciences de l’éducation était institutionnalisée dans l’Université française. La décision avait été prise le 7 décembre 1966 lors d’une réunion décisive au Ministère de l’Éducation nationale. Le ministre était alors Christian Fouchet,...


  • Heilbron Johan & Bokobza Anaïs (2015). Transgresser les frontières en sciences humaines et sociales en France. Actes De La Recherche En Sciences Sociales, vol. 210, n° 5, p. 108-121. Doi : 10.3917/arss.210.0108
    Résumé : Fondé sur une analyse secondaire de l’enquête bibliométrique du CNRS sur les revues en SHS, cet article analyse le degré d’ouverture et de fermeture de sept disciplines en sciences humaines et sociales (sociologie, anthropologie, science politique, économie/gestion, histoire, philosophie, droit). Deux dimensions sont distinguées : l’ouverture vis-à-vis d’autres disciplines (indiquée par la proportion de références à des revues extra-disciplinaires) et l’ouverture internationale (indiquée par la proportion de références à des revues non-francophones). À partir de ces indicateurs, on constate que le poids des références intra-disciplinaires est toujours considérable, et que plus on monte dans la hiérarchie des revues, plus les revues citées sont des revues intra-disciplinaires. Rien n’indique donc la « fin » des disciplines et l’avènement d’un règne transdisciplinaire. Le poids de la « disciplinarité » varie cependant selon la discipline, opposant les disciplines fermées sur elles-mêmes (notamment économie/gestion, droit) aux disciplines plus ouvertes (sociologie). De façon analogue, l’ouverture internationale varie elle aussi considérablement, opposant les disciplines peu nationales (économie/gestion) aux disciplines les plus nationales (droit, sociologie). En tous cas, les revues citées ne sont pas « trans » ou « internationales », mais en réalité binationales, c’est-à-dire françaises ou américaines., Based upon a secondary analysis of the bibliometric survey of journals in the social sciences and the humanities conducted by the CNRS, this article analyses the degree of openness or closure of seven disciplines (sociology, anthropology, political science, economics/management, history, philosophy, law). It distinguishes between two dimensions : the openness toward other disciplines (indicated by the relative number of references to extra-disciplinary journals) and international openness (indicated by the relative number of references to non-francophone journals). Using these indicators, we show that the weight of intra-disciplinary indicators is still important, and that the more one moves up in the rankings of the journals, the more citations refer to the journals within the discipline. Nothing therefore indicates the “end” of the disciplines and the emergence of a transdisciplinary regime. Yet, the weight of “disciplinarity” varies according to the disciplines, and opposes disciplines closed upon themselves (in particular economics/management, law)to more open disciplines (sociology). Similarly, international openness also varies considerably, from disciplines that are not very national (economics/management) to more national disciplines (law, sociology). In these cases, however, cited journals are not “transnational“ or “international,” but actually bi-national, i.e. French or American., Auf der Grundlage einer sekundären bibliometrischen Untersuchung des CNRS zu geistes-und sozialwissenschaftlichen Zeitschriften, geht dieser Aufsatz der Frage der relativen Offen- oder Abgeschlossenheit von sieben Disziplinen nach (Soziologie, Anthropologie, Politikwissenschaften, Wirtschaftswissenschaften, Geschichte, Philosophie, Rechtswissenschaften). Zwei Ebenen stehen im Mittelpunkt : die Offenheit gegenüber anderen Disziplinen (anhand des Anteils von Zitaten aus Zeitschriften anderer Disziplinen) und die internationale Offenheit (Anteil der Zitate aus nicht frankophonen Zeitschriften). Anhand dieser Indikatoren lässt sich nachweisen, dass inner-disziplinäre Bezüge von großer Bedeutung sind und mit aufsteigender Stellung der Zeitschrift sogar zunehmen. Nichts deutet damit auf ein „Ende“ der Disziplinen oder eine neue Ära der Transdisziplinarität hin. Die Bedeutung der „Disziplinarität“ variiert allerdings je nach Disziplin ; abgeschlossene Disziplinen (Wirtschaftswissenschaften, Rechtswissenschaften) stehen offeneren Disziplinen (Soziologie) gegenüber. Gleichermaßen variiert auch die internationale Offenheit, mit wenig national abgeschlossenen Disziplinen (Wirtschaftswissenschaften) auf der einen Seite und stärker national ausgerichteten (Soziologie, Rechtwissenschaften) auf der anderen. In jedem Fall sind die zitierten Zeitschriften weder trans- noch international, sondern binational, i.e. französisch oder amerikanisch., Fundada en un análisis secundario de la investigación bibliometrica del CNRS sobre las revistas en SHS, este articulo analiza el grado de obertura y de cierre de siete disciplinas en ciencias humanas y sociales (sociología, antropología, ciencia política, economía/gestión, historia filosofía derecho) Dos dimensiones son distinguidas : la obertura de cara a otras disciplinas (indicada por la proporción de referencias a revistas extra-disciplinarias) y la obertura internacional (indicada por la proporción de referencias a revistas no francófonas) A partir de esos indicadores, constatamos que el peso de las referencias intra-diciplinarias siempre es considerable, y que cuando mas subimos en la jerarquía de las revistas, mas las revistas citadas son revistas intra-diciplinarias, Nada indica entonces el « fin » de disciplinas y el advenimiento de un reino trans-diciplinario. El peso de la “diciplinariedad” varia por otra parte según la disciplina, oponiendo las disciplinas cerradas sobre si mismas (especialmente economía/gestión, derecho) a las disciplinas mas abiertas (sociología) De forma análoga, la obertura internacional varia considerablemente también, oponiéndose a las disciplinas poco nacionales (economía/gestión). En todos los casos las revistas citadas no son “trans” o “internacionales” sino mas bien binacionales, es decir francesas o americanas.

  • Heilbron Johan (2004). A regime of disciplines: Toward a historical sociology of disciplinary knowledge. In  Charles Camic & Hans Joas (éD.), The Dialogical Turn : New Roles for Sociology in the Postdisciplinary Age (p. 23-42). Lanham : Rowman & Littlefield.


  • Heilbron Johan & Gingras Yves (2015). La résilience des disciplines. Actes De La Recherche En Sciences Sociales, vol. 210, n° 5, p. 4. Doi : 10.3917/arss.210.0004
    Résumé : Si le discours omniprésent et incantatoire sur l’« interdisciplinarité » suppose d’interroger la notion de « discipline » et, plus généralement, la structure et l’organisation du champ académique, la recherche s’est paradoxalement longtemps détournée de ces objets. Ayant subi une double délégitimation, et dans la politique scientifique et dans les études sur les sciences, les travaux sur l’espace des disciplines sont devenus relativement rares. Les débats sur l’interdisciplinarité, dont les premiers remontent aux années 1920 et 1930, ont suscité une première vague de travaux du milieu des années 1960 à la fin des années 1970 (...)

  • Savoirs en (trans)formation. Au coeur des professions de l'enseignement et de la formation (2009). Savoirs en (trans)formation. Au coeur des professions de l'enseignement et de la formation (R. Hofstetter & B. Schneuwly, éD.). Bruxelles : De Boeck.
    Résumé : Les professions de l’enseignement et de la formation ont pour dénominateur commun de former autrui. Quels que soient les publics auxquels elles s’adressent (enfants, étudiants, apprentis, adultes), elles ont d’abord pour fonction de transmettre et favoriser l’apprentissage de nouveaux savoirs. Elles se dotent pour cela de savoirs professionnels qui constituent autant d’outils pour accomplir leur mandat. Construits à même le terrain, la formation professionnelle ou la recherche scientifique, ces savoirs revêtent de multiples composantes, lesquelles ne cessent de se transformer, se diversifiant tout en se formalisant : savoirs d’action, expérientiels, didactiques, disciplinaires, scientifiques, etc. Comment cerner les savoirs de référence constitutifs des professions de l’enseignement et de la formation ? Quelles communautés et divergences peut-on repérer entre les différentes professions ici regroupées : formateurs-enseignants des réseaux primaires, secondaires, professionnels, universitaires ? Quels sont les savoirs spécifiant hier comme aujourd’hui leurs cursus de formation ? Quels sont les savoirs auxquels se réfèrent ceux qui forment les enseignants et les formateurs ? Les contributions de ce volume problématisent ces questions, à partir de points de vue théoriques et méthodologiques contrastés, privilégiant des données empiriques et institutionnelles et des contextes historiques et culturels différents. Elles s’interrogent également sur le rôle de la formation dans nos sociétés dites de la connaissance. De la skholè qui postule le « loisir de l’étude » à l’économie de la connaissance qui marchandise le savoir, les transformations auxquelles se confrontent nos modernités éducatives convoquent chacun à s’interroger sur le sens nouvellement conféré aux savoirs.


  • Interdisciplinarités entre natures et sociétés. Colloque de Cerisy (2016). Interdisciplinarités entre natures et sociétés. Colloque de Cerisy (B. Hubert & N. Mathieu, éD.). Bruxelles : Peter Lang.
    Résumé : Comment appréhender les phénomènes reliant faits de nature et faits de société qui constituent la majeure partie des problèmes critiques et irrésolus contemporains ? Comment dépasser le grand partage fondateur de la modernité et surmonter la division du travail scientifique en disciplines ? Au-delà du recours devenu souvent incantatoire à l’Interdisciplinarité, l’originalité de cet ouvrage réside dans la tentative de répondre à ces questions en mêlant les acquis de la revue Natures Sciences Sociétés aux positions des courants interdisciplinaires opérant à l’échelle internationale (political ecology, Resilience Alliance, systems thinking). C’est aussi le mélange des formes prises pour ces échanges et cette confrontation tantôt autour de conférences tantôt dans des ateliers ouverts à des auteurs et courants distincts qui se découvrent et dialoguent à la fois pour saisir les parentés pouvant exister entre eux, et, au contraire, les choix alternatifs, sur lesquels ils reposent. Ce livre est constitué de deux grandes parties. La première confronte dans leur pluralité les enjeux épistémologiques de l’interdisciplinarité contribuant ainsi à une histoire réflexive sur ses concepts et ses méthodes dans une perspective comparative et internationale. La deuxième, plus expérimentale, s’attache à analyser des pratiques interdisciplinaires portant sur des objets et problèmes divers entre natures et sociétés. Y sont privilégiés l’évaluation des démarches et les retours sur expériences. Quels rapports établir entre sciences et sociétés, entre science et action ? Autant de questions que cet ouvrage propose d’aborder, de manière réflexive et constructive. Il fait suite à un colloque de Cerisy organisé à l’automne 2013 et destiné à fêter les vingt ans de la revue Natures Sciences Sociétés et de l’association NSS-Dialogues, qui en est à l’origine.


  • Jensen Pablo & Lutkouskaya Katsiaryna (2014). The many dimensions of laboratories’ interdisciplinarity. Scientometrics, vol. 98, n° 1, p. 619-631. Doi : 10.1007/s11192-013-1129-y
    Résumé : Interdisciplinarity is as trendy as it is difficult to define. Instead of trying to capture a multidimensional object with a single indicator, we propose six indicators, combining three different operationalizations of a discipline, two levels (article or laboratory) of integration of these disciplines and two measures of interdisciplinary diversity. This leads to a more meaningful characterization of the interdisciplinarity of laboratories’ publication practices. Thanks to a statistical analysis of these indicators on 600 CNRS laboratories, we suggest that, besides an average value of interdisciplinarity, different laboratories can be mainly distinguished by the “distance” between the disciplines in which they publish and by the scale at which interdisciplinary integration is achieved (article or laboratory).

  • Kleinpeter Édouard (2013). Taxinomie critique de l'interdisciplinarité. Herms, La Revue, n° 67, p. 123-129.
    Résumé : On tentera dans cet article de donner une taxinomie de l’interdisciplinarité telle qu’elle est définie dans la littérature : selon que les disciplines mises en interaction possèdent des épistémologies proches ou éloignées, selon le modus operandi communicationnel des chercheurs ou selon la finalité donnée à la collaboration. S’agit-il d’examiner des concepts en croisant les points de vue disciplinaires, d’expliquer en décomposant des phénomènes complexes ou de chercher à résoudre un problème bien précis ? Nous discuterons également la notion de « nouvelle disciplinarité » développée par Terry Shinn.

  • Kuhn Thomas (2012). La structure des révolutions scientifiques. Paris : Flammarion.
    Résumé : Paru en 1962 en langue originale, cet ouvrage est devenu un classique de l'histoire des sciences. L'auteur met l'accent sur les bouleversements de la pensée scientifique (Copernic, Newton, Lavoisier, Einstein...), et étudie ces moments de crise que traverse la science au cours de son évolution : il y a révolution scientifique lorsqu'une théorie scientifique consacrée par le temps est rejetée au profit d'une nouvelle théorie. Cette substitution amène généralement un déplacement des problèmes offerts à la recherche et des critères selon lesquels les spécialistes décident de ce qui doit compter comme problème ou solution. [Ed.]


  • La nouvelle école capitaliste (2011). La nouvelle école capitaliste (C. Laval, et al., éD.). Paris : La Découverte.
    Résumé : Ce livre montre de manière incisive que, depuis la fin des années 1970, la mise en place progressive d'une " économie de la connaissance " vise précisément à faire l'économie de la connaissance, c'est-à-dire à se passer de la connaissance lorsqu'elle n'a pas de valeur marchande à court terme. Ce qui ressemble aujourd'hui à un sabotage de l'école – suppressions de classes, réduction des effectifs enseignants et appauvrissement de la condition enseignante – ne suffit pas à caractériser la mutation historique de l'école. Celle-ci ne joue plus seulement une fonction dans le capitalisme, comme l'ont montré les analyses critiques des années 1970 : elle se plie de l'intérieur à la norme sociale du capitalisme. L'" employabilité " est le principe et l'objectif de la normalisation de l'école, de son organisation et de sa pédagogie. L'école devient peu à peu un système hiérarchisé d'entreprises productrices de " capital humain " au service de l'" économie de la connaissance ". Elle cherche moins à transmettre une culture et des savoirs qui valent pour eux-mêmes qu'elle ne tente de fabriquer des individus aptes à s'incorporer dans la machine économique. Les effets inégalitaires de la concurrence, la mutilation culturelle introduite par la logique des " compétences " ou la prolétarisation croissante du monde enseignant révèlent la perte d'autonomie de l'école par rapport au nouveau capitalisme et aux luttes des classes sociales autour de l'enjeu scolaire. Dans ce livre de combat et de théorie, les auteurs renouvellent la sociologie critique de l'éducation en inscrivant les mutations de l'institution scolaire et universitaire dans celles du capitalisme contemporain. Ils entendent ainsi donner à tous ceux qui se sentent concernés par cette problématique éminemment politique les outils d'analyse pour construire une alternative convaincante et résolue.


  • Lessard Claude & Bourdoncle Raymond (2002). Qu'est-ce qu'une formation professionnelle universitaire ? Conceptions de l'université et formation professionnelle. Revue FranAise De PDagogie, n° 139, p. 131-153. Doi : 10.3406/rfp.2002.2889

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