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		<title>ifé - Actualité des thèses en éducation</title>
		<link>http://ife.ens-lyon.fr/vst</link>
		<description>Les dernières thèses en éducation recensées par la  Veille et analyses de l'ifé</description>
		<language>fr</language>
		<lastBuildDate>Sat, 26 May 2012 21:28:01 CEST</lastBuildDate>
		<item>
			<title>SHPARGALYUK Maryna ; La formation des enseignants de langues étrangères en France et en Ukraine : Vers une harmonisation européenne.</title>
			<link>http://ife.ens-lyon.fr/vst/Recherches/DetailThese.php?parent=accueil&amp;these=1384</link>
			<description>Date et lieu de soutenance : 2011, Université Jean Monnet - Saint-Étienne&lt;br /&gt;« Le but de la recherche était de révéler et d'analyser les bases théoriques et pratiques du système de la formation des enseignants de langues en France et en Ukraine, de révéler les principales tendances du développement de ces système et de poser la « première pierre » pour une réelle harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères en Europe à partir de la problématique franco-ukrainienne. L'hypothèse est la suivante : les systèmes français et ukrainien de la formation des enseignants de langues sur leur voie vers l'harmonisation européenne sont freinés par la représentation sociale du métier d'enseignant dans chaque système ce qui a des incidences sur certains éléments composants sur les finalités de ces systèmes. Les outils européens encadrant la formation des enseignants de langues étrangères en Europe pourraient servir de véhicule à l'harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères. Ainsi, nos tâches étaient de définir la représentation du métier d'enseignant dans les deux systèmes ; de rechercher des moyens et des outils afin de la faire évoluer ; étudier le processus actuel de la formation des enseignants de langues et les exemples des réformes des deux pays pour surmonter les raisons des blocages ; étudier la possibilité de les surmonter à l'aide des outils européens. Notre hypothèse ayant été vérifiée et confirmée, nous a permis de déduire une nouvelle représentation du professeur de langues de type européen basée sur les outils européens et de faire des propositions vers la conception d'un modèle commun franco-ukrainien de formation des enseignants de langues étrangères dans le cadre de la dimension européenne. »&lt;br/&gt; (...)</description>
		</item>
		<item>
			<title>LORENZO Barrault ; Gouverner par accommodements : La régulation publique de l'accès à l'Ecole et les stratégies des familles </title>
			<link>http://ife.ens-lyon.fr/vst/Recherches/DetailThese.php?parent=accueil&amp;these=1383</link>
			<description>Date et lieu de soutenance : 2011, Université Jean Monnet - Saint-Étienne&lt;br /&gt;« Le but de la recherche était de révéler et d'analyser les bases théoriques et pratiques du système de la formation des enseignants de langues en France et en Ukraine, de révéler les principales tendances du développement de ces système et de poser la « première pierre » pour une réelle harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères en Europe à partir de la problématique franco-ukrainienne. L'hypothèse est la suivante : les systèmes français et ukrainien de la formation des enseignants de langues sur leur voie vers l'harmonisation européenne sont freinés par la représentation sociale du métier d'enseignant dans chaque système ce qui a des incidences sur certains éléments composants sur les finalités de ces systèmes. Les outils européens encadrant la formation des enseignants de langues étrangères en Europe pourraient servir de véhicule à l'harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères. Ainsi, nos tâches étaient de définir la représentation du métier d'enseignant dans les deux systèmes ; de rechercher des moyens et des outils afin de la faire évoluer ; étudier le processus actuel de la formation des enseignants de langues et les exemples des réformes des deux pays pour surmonter les raisons des blocages ; étudier la possibilité de les surmonter à l'aide des outils européens. Notre hypothèse ayant été vérifiée et confirmée, nous a permis de déduire une nouvelle représentation du professeur de langues de type européen basée sur les outils européens et de faire des propositions vers la conception d'un modèle commun franco-ukrainien de formation des enseignants de langues étrangères dans le cadre de la dimension européenne. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris I - Panthéon - Sorbonne&lt;br /&gt;« L'étude du fonctionnement de la régulation publique de l'accès à l'École en France (sectorisation, dérogations, inscriptions scolaires) s'appuie sur des analyses localisées, recourant à l'ethnographie, à la fois au sein des institutions et auprès des familles. La thèse analyse l'action publique et les stratèges scolaires en train de se faire afin de saisir comment, en dépit des inégalités sociales structurelles face à l'École, l'État et les institutions rendent acceptable leur intervention par les administrés et produisent de la conformité pratique à l'ordre institutionnel. L'observation des débats publics, de la fabrique bureaucratique de la sectorisation, et de l'attribution des dérogations souligne les ambivalences et les logiques auto-subversives de cette action publique. Une analyse des pratiques des parents de différents milieux sociaux, attentive à leurs trajectoires, à leurs rapports aux institutions et aux situations, souligne alors qu'ils sont inégalement susceptibles de se conformer, de contourner ou de négocier action publique. La plupart de ces comportements sont toutefois prévus ou au moins réintégrés à l'ordre institutionnel par les acteurs de l'action publique, qui tentent de canaliser les parents contestataires. L'étude de la carte scolaire et des familles permet alors de proposer un modèle d'analyse des rapports des gouvernés à l'intervention publique et souligne, dans le cas de l'accès à l'École, que les diverses pratiques institutionnelles sont partie prenante d'un mode de gouvernement par accommodements, qui intègre les possibilités d'adaptation des gouvernés et s'inscrit dans les reconfigurations contemporaines de l'État et des modes de domination. »&lt;br/&gt; (...)</description>
		</item>
		<item>
			<title>de Souza Joiciane Aparecida ; Les politiques de discrimination positive dans les grandes écoles : l'expérience de Sciences Po et de ses "inclus de l'extérieur" </title>
			<link>http://ife.ens-lyon.fr/vst/Recherches/DetailThese.php?parent=accueil&amp;these=1382</link>
			<description>Date et lieu de soutenance : 2011, Université Jean Monnet - Saint-Étienne&lt;br /&gt;« Le but de la recherche était de révéler et d'analyser les bases théoriques et pratiques du système de la formation des enseignants de langues en France et en Ukraine, de révéler les principales tendances du développement de ces système et de poser la « première pierre » pour une réelle harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères en Europe à partir de la problématique franco-ukrainienne. L'hypothèse est la suivante : les systèmes français et ukrainien de la formation des enseignants de langues sur leur voie vers l'harmonisation européenne sont freinés par la représentation sociale du métier d'enseignant dans chaque système ce qui a des incidences sur certains éléments composants sur les finalités de ces systèmes. Les outils européens encadrant la formation des enseignants de langues étrangères en Europe pourraient servir de véhicule à l'harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères. Ainsi, nos tâches étaient de définir la représentation du métier d'enseignant dans les deux systèmes ; de rechercher des moyens et des outils afin de la faire évoluer ; étudier le processus actuel de la formation des enseignants de langues et les exemples des réformes des deux pays pour surmonter les raisons des blocages ; étudier la possibilité de les surmonter à l'aide des outils européens. Notre hypothèse ayant été vérifiée et confirmée, nous a permis de déduire une nouvelle représentation du professeur de langues de type européen basée sur les outils européens et de faire des propositions vers la conception d'un modèle commun franco-ukrainien de formation des enseignants de langues étrangères dans le cadre de la dimension européenne. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris I - Panthéon - Sorbonne&lt;br /&gt;« L'étude du fonctionnement de la régulation publique de l'accès à l'École en France (sectorisation, dérogations, inscriptions scolaires) s'appuie sur des analyses localisées, recourant à l'ethnographie, à la fois au sein des institutions et auprès des familles. La thèse analyse l'action publique et les stratèges scolaires en train de se faire afin de saisir comment, en dépit des inégalités sociales structurelles face à l'École, l'État et les institutions rendent acceptable leur intervention par les administrés et produisent de la conformité pratique à l'ordre institutionnel. L'observation des débats publics, de la fabrique bureaucratique de la sectorisation, et de l'attribution des dérogations souligne les ambivalences et les logiques auto-subversives de cette action publique. Une analyse des pratiques des parents de différents milieux sociaux, attentive à leurs trajectoires, à leurs rapports aux institutions et aux situations, souligne alors qu'ils sont inégalement susceptibles de se conformer, de contourner ou de négocier action publique. La plupart de ces comportements sont toutefois prévus ou au moins réintégrés à l'ordre institutionnel par les acteurs de l'action publique, qui tentent de canaliser les parents contestataires. L'étude de la carte scolaire et des familles permet alors de proposer un modèle d'analyse des rapports des gouvernés à l'intervention publique et souligne, dans le cas de l'accès à l'École, que les diverses pratiques institutionnelles sont partie prenante d'un mode de gouvernement par accommodements, qui intègre les possibilités d'adaptation des gouvernés et s'inscrit dans les reconfigurations contemporaines de l'État et des modes de domination. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris Descartes - Paris V&lt;br /&gt;« Cette thèse a pour objectif de vérifier dans quelle mesure les politiques de discrimination positive contribuent à l’accès et à la réussite des jeunes de classes populaires dans les grandes écoles françaises, à partir de l’expérience des Conventions Education Prioritaire (CEP) mis en place par l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po). On a soumis un questionnaire aux étudiants admis par les CEP (52 réponses) et un deuxième aux étudiants de Sciences Po admis par les quatre voies d’admission : CEP, concours, mention très bien et procédure internationale (1.441 réponses). Puis, on a réalisé des entretiens avec 31 étudiants de Sciences Po admis par les diverses procédures d’admission. On a pu constater que les impacts bénéfiques de cette procédure sont assez aléatoires. Certes les CEP diversifient les élites étudiantes en ce qu’elles permettent proportionnellement de recruter le plus d’étudiants des classes populaires à Sciences Po, mais les classes sociales favorisées sont encore surreprésentées par rapport à leur poids dans la population française même pour cette procédure et les effectifs concernés par ces conventions sont assez réduits. Elles contribuent donc à une relative diversité ethnique, sociale, culturelle et territoriale au sein de l’Institut. Ces nouveaux étudiants vivent toutefois l’intégration différemment des autres. En général, ils se sentent et ils sont vus par les autres étudiants, au moins au début, comme des « inclus de l’extérieur », ayant un habitus différent et un capital linguistique, scolaire, culturel, social et économique inférieur. Bien que l’évaluation des CEP et de ses impacts faite par les étudiants de Sciences Po soit plutôt positive, ils estiment quand même que la procédure peut être améliorée sur certains points. »&lt;br/&gt; (...)</description>
		</item>
		<item>
			<title>TINE Cheikh Tidiane ; A la recherche de significations dans le discours et les pratiques des enseignants : Contenus et dynamique des représentations sociales de l’inclusion scolaire des enfants et adolescents en situation de handicap en Italie </title>
			<link>http://ife.ens-lyon.fr/vst/Recherches/DetailThese.php?parent=accueil&amp;these=1380</link>
			<description>Date et lieu de soutenance : 2011, Université Jean Monnet - Saint-Étienne&lt;br /&gt;« Le but de la recherche était de révéler et d'analyser les bases théoriques et pratiques du système de la formation des enseignants de langues en France et en Ukraine, de révéler les principales tendances du développement de ces système et de poser la « première pierre » pour une réelle harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères en Europe à partir de la problématique franco-ukrainienne. L'hypothèse est la suivante : les systèmes français et ukrainien de la formation des enseignants de langues sur leur voie vers l'harmonisation européenne sont freinés par la représentation sociale du métier d'enseignant dans chaque système ce qui a des incidences sur certains éléments composants sur les finalités de ces systèmes. Les outils européens encadrant la formation des enseignants de langues étrangères en Europe pourraient servir de véhicule à l'harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères. Ainsi, nos tâches étaient de définir la représentation du métier d'enseignant dans les deux systèmes ; de rechercher des moyens et des outils afin de la faire évoluer ; étudier le processus actuel de la formation des enseignants de langues et les exemples des réformes des deux pays pour surmonter les raisons des blocages ; étudier la possibilité de les surmonter à l'aide des outils européens. Notre hypothèse ayant été vérifiée et confirmée, nous a permis de déduire une nouvelle représentation du professeur de langues de type européen basée sur les outils européens et de faire des propositions vers la conception d'un modèle commun franco-ukrainien de formation des enseignants de langues étrangères dans le cadre de la dimension européenne. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris I - Panthéon - Sorbonne&lt;br /&gt;« L'étude du fonctionnement de la régulation publique de l'accès à l'École en France (sectorisation, dérogations, inscriptions scolaires) s'appuie sur des analyses localisées, recourant à l'ethnographie, à la fois au sein des institutions et auprès des familles. La thèse analyse l'action publique et les stratèges scolaires en train de se faire afin de saisir comment, en dépit des inégalités sociales structurelles face à l'École, l'État et les institutions rendent acceptable leur intervention par les administrés et produisent de la conformité pratique à l'ordre institutionnel. L'observation des débats publics, de la fabrique bureaucratique de la sectorisation, et de l'attribution des dérogations souligne les ambivalences et les logiques auto-subversives de cette action publique. Une analyse des pratiques des parents de différents milieux sociaux, attentive à leurs trajectoires, à leurs rapports aux institutions et aux situations, souligne alors qu'ils sont inégalement susceptibles de se conformer, de contourner ou de négocier action publique. La plupart de ces comportements sont toutefois prévus ou au moins réintégrés à l'ordre institutionnel par les acteurs de l'action publique, qui tentent de canaliser les parents contestataires. L'étude de la carte scolaire et des familles permet alors de proposer un modèle d'analyse des rapports des gouvernés à l'intervention publique et souligne, dans le cas de l'accès à l'École, que les diverses pratiques institutionnelles sont partie prenante d'un mode de gouvernement par accommodements, qui intègre les possibilités d'adaptation des gouvernés et s'inscrit dans les reconfigurations contemporaines de l'État et des modes de domination. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris Descartes - Paris V&lt;br /&gt;« Cette thèse a pour objectif de vérifier dans quelle mesure les politiques de discrimination positive contribuent à l’accès et à la réussite des jeunes de classes populaires dans les grandes écoles françaises, à partir de l’expérience des Conventions Education Prioritaire (CEP) mis en place par l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po). On a soumis un questionnaire aux étudiants admis par les CEP (52 réponses) et un deuxième aux étudiants de Sciences Po admis par les quatre voies d’admission : CEP, concours, mention très bien et procédure internationale (1.441 réponses). Puis, on a réalisé des entretiens avec 31 étudiants de Sciences Po admis par les diverses procédures d’admission. On a pu constater que les impacts bénéfiques de cette procédure sont assez aléatoires. Certes les CEP diversifient les élites étudiantes en ce qu’elles permettent proportionnellement de recruter le plus d’étudiants des classes populaires à Sciences Po, mais les classes sociales favorisées sont encore surreprésentées par rapport à leur poids dans la population française même pour cette procédure et les effectifs concernés par ces conventions sont assez réduits. Elles contribuent donc à une relative diversité ethnique, sociale, culturelle et territoriale au sein de l’Institut. Ces nouveaux étudiants vivent toutefois l’intégration différemment des autres. En général, ils se sentent et ils sont vus par les autres étudiants, au moins au début, comme des « inclus de l’extérieur », ayant un habitus différent et un capital linguistique, scolaire, culturel, social et économique inférieur. Bien que l’évaluation des CEP et de ses impacts faite par les étudiants de Sciences Po soit plutôt positive, ils estiment quand même que la procédure peut être améliorée sur certains points. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2012, Université Lumière - Lyon II&lt;br /&gt;« Cette thèse aborde les représentations sociales du handicap et surtout de l’inclusion scolaire des enfants et adolescents en situation de handicap chez les enseignants. En effet, c’est à partir des représentations sociales et des pratiques qu’elles génèrent que l’inclusion scolaire est analysée. Mieux, l’analyse de l’inclusion scolaire est réalisée à travers le discours et les pratiques des enseignants.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
La recherche est menée au sein de douze écoles dont dix situées à Rome et deux à Cagliari dans la région de Sardaigne. Toutes ces écoles accueillent des élèves en situation de handicap et cherchent au mieux à respecter la singularité irréductible de chaque élève. Le recours à une triangulation des techniques de collecte des données (questionnaire, guide d’entretien, focus groupe et observation directe) a permis de saisir l’influence des représentations sociales sur les pratiques éducatives et les comportements individuels et collectifs dans le sens de l’inclusion scolaire.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
L’investigation empirique réalisée établit une corrélation entre l’univers de la pensée (représentations sociales) et l’univers de l’action (pratiques éducatives). La perception que les enseignants se font du handicap et de l’inclusion scolaire a favorisé la mise en œuvre concrète de pratiques pédagogiques prenant en compte les besoins éducatifs spécifiques des élèves en situation de handicap. L’accueil et la prise en compte du handicap à l’école résultent d’une mutation tant dans le domaine des idées que celui de l’organisation et de la pratique pédagogique.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
Outre l’étude de l’inclusion scolaire à travers le dire et le faire des enseignants, nous avons aussi cherché à comprendre les rapports existant entre les acteurs impliqués dans la réalisation du projet d’inclusion. L’examen discursif et les observations de terrain révèlent que la collaboration entre enseignants, voire entre intervenants en inclusion reste encore un chantier de travail. En dépit des contradictions et des ambivalences observables, l’inclusion est considérée comme une plus-value pour tous et les enseignants interrogés sont bien acquis à sa cause.  »&lt;br/&gt; (...)</description>
		</item>
		<item>
			<title>GUYOMAR André ; Insertion d'un dispositif d'enseignement basé sur les Technologies de l'Information et de la Communication " Une approche systémique afin de favoriser le passage de l'intentionnel vers l'opérationnel "</title>
			<link>http://ife.ens-lyon.fr/vst/Recherches/DetailThese.php?parent=accueil&amp;these=1377</link>
			<description>Date et lieu de soutenance : 2011, Université Jean Monnet - Saint-Étienne&lt;br /&gt;« Le but de la recherche était de révéler et d'analyser les bases théoriques et pratiques du système de la formation des enseignants de langues en France et en Ukraine, de révéler les principales tendances du développement de ces système et de poser la « première pierre » pour une réelle harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères en Europe à partir de la problématique franco-ukrainienne. L'hypothèse est la suivante : les systèmes français et ukrainien de la formation des enseignants de langues sur leur voie vers l'harmonisation européenne sont freinés par la représentation sociale du métier d'enseignant dans chaque système ce qui a des incidences sur certains éléments composants sur les finalités de ces systèmes. Les outils européens encadrant la formation des enseignants de langues étrangères en Europe pourraient servir de véhicule à l'harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères. Ainsi, nos tâches étaient de définir la représentation du métier d'enseignant dans les deux systèmes ; de rechercher des moyens et des outils afin de la faire évoluer ; étudier le processus actuel de la formation des enseignants de langues et les exemples des réformes des deux pays pour surmonter les raisons des blocages ; étudier la possibilité de les surmonter à l'aide des outils européens. Notre hypothèse ayant été vérifiée et confirmée, nous a permis de déduire une nouvelle représentation du professeur de langues de type européen basée sur les outils européens et de faire des propositions vers la conception d'un modèle commun franco-ukrainien de formation des enseignants de langues étrangères dans le cadre de la dimension européenne. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris I - Panthéon - Sorbonne&lt;br /&gt;« L'étude du fonctionnement de la régulation publique de l'accès à l'École en France (sectorisation, dérogations, inscriptions scolaires) s'appuie sur des analyses localisées, recourant à l'ethnographie, à la fois au sein des institutions et auprès des familles. La thèse analyse l'action publique et les stratèges scolaires en train de se faire afin de saisir comment, en dépit des inégalités sociales structurelles face à l'École, l'État et les institutions rendent acceptable leur intervention par les administrés et produisent de la conformité pratique à l'ordre institutionnel. L'observation des débats publics, de la fabrique bureaucratique de la sectorisation, et de l'attribution des dérogations souligne les ambivalences et les logiques auto-subversives de cette action publique. Une analyse des pratiques des parents de différents milieux sociaux, attentive à leurs trajectoires, à leurs rapports aux institutions et aux situations, souligne alors qu'ils sont inégalement susceptibles de se conformer, de contourner ou de négocier action publique. La plupart de ces comportements sont toutefois prévus ou au moins réintégrés à l'ordre institutionnel par les acteurs de l'action publique, qui tentent de canaliser les parents contestataires. L'étude de la carte scolaire et des familles permet alors de proposer un modèle d'analyse des rapports des gouvernés à l'intervention publique et souligne, dans le cas de l'accès à l'École, que les diverses pratiques institutionnelles sont partie prenante d'un mode de gouvernement par accommodements, qui intègre les possibilités d'adaptation des gouvernés et s'inscrit dans les reconfigurations contemporaines de l'État et des modes de domination. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris Descartes - Paris V&lt;br /&gt;« Cette thèse a pour objectif de vérifier dans quelle mesure les politiques de discrimination positive contribuent à l’accès et à la réussite des jeunes de classes populaires dans les grandes écoles françaises, à partir de l’expérience des Conventions Education Prioritaire (CEP) mis en place par l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po). On a soumis un questionnaire aux étudiants admis par les CEP (52 réponses) et un deuxième aux étudiants de Sciences Po admis par les quatre voies d’admission : CEP, concours, mention très bien et procédure internationale (1.441 réponses). Puis, on a réalisé des entretiens avec 31 étudiants de Sciences Po admis par les diverses procédures d’admission. On a pu constater que les impacts bénéfiques de cette procédure sont assez aléatoires. Certes les CEP diversifient les élites étudiantes en ce qu’elles permettent proportionnellement de recruter le plus d’étudiants des classes populaires à Sciences Po, mais les classes sociales favorisées sont encore surreprésentées par rapport à leur poids dans la population française même pour cette procédure et les effectifs concernés par ces conventions sont assez réduits. Elles contribuent donc à une relative diversité ethnique, sociale, culturelle et territoriale au sein de l’Institut. Ces nouveaux étudiants vivent toutefois l’intégration différemment des autres. En général, ils se sentent et ils sont vus par les autres étudiants, au moins au début, comme des « inclus de l’extérieur », ayant un habitus différent et un capital linguistique, scolaire, culturel, social et économique inférieur. Bien que l’évaluation des CEP et de ses impacts faite par les étudiants de Sciences Po soit plutôt positive, ils estiment quand même que la procédure peut être améliorée sur certains points. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2012, Université Lumière - Lyon II&lt;br /&gt;« Cette thèse aborde les représentations sociales du handicap et surtout de l’inclusion scolaire des enfants et adolescents en situation de handicap chez les enseignants. En effet, c’est à partir des représentations sociales et des pratiques qu’elles génèrent que l’inclusion scolaire est analysée. Mieux, l’analyse de l’inclusion scolaire est réalisée à travers le discours et les pratiques des enseignants.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
La recherche est menée au sein de douze écoles dont dix situées à Rome et deux à Cagliari dans la région de Sardaigne. Toutes ces écoles accueillent des élèves en situation de handicap et cherchent au mieux à respecter la singularité irréductible de chaque élève. Le recours à une triangulation des techniques de collecte des données (questionnaire, guide d’entretien, focus groupe et observation directe) a permis de saisir l’influence des représentations sociales sur les pratiques éducatives et les comportements individuels et collectifs dans le sens de l’inclusion scolaire.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
L’investigation empirique réalisée établit une corrélation entre l’univers de la pensée (représentations sociales) et l’univers de l’action (pratiques éducatives). La perception que les enseignants se font du handicap et de l’inclusion scolaire a favorisé la mise en œuvre concrète de pratiques pédagogiques prenant en compte les besoins éducatifs spécifiques des élèves en situation de handicap. L’accueil et la prise en compte du handicap à l’école résultent d’une mutation tant dans le domaine des idées que celui de l’organisation et de la pratique pédagogique.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
Outre l’étude de l’inclusion scolaire à travers le dire et le faire des enseignants, nous avons aussi cherché à comprendre les rapports existant entre les acteurs impliqués dans la réalisation du projet d’inclusion. L’examen discursif et les observations de terrain révèlent que la collaboration entre enseignants, voire entre intervenants en inclusion reste encore un chantier de travail. En dépit des contradictions et des ambivalences observables, l’inclusion est considérée comme une plus-value pour tous et les enseignants interrogés sont bien acquis à sa cause.  »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université de Cergy-Pontoise&lt;br /&gt;« En partant de la problématique posée par l'insertion des dispositifs d'enseignement et de formation basés sur les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC), nous avons, au cours de ce travail de recherche, voulu comprendre les raisons et les motifs favorisant ou s'opposant à l'efficacité de ces dispositifs. Nous avons posé l'hypothèse que la complexité du dispositif peut être appréhendée et comprise en le divisant en sous-systèmes, appelés aussi axes. A partir de ce découpage du dispositif en axes élémentaires s'inscrivant dans les dimensions sociologique, pédagogique, technologique et organisationnelle, nous avons déterminé les Effets Attendus Spécifiques et les critères associés à chacun de ces axes dans une situation d'insertion idéale. En nous référant à ces critères, nous avons ensuite mené des enquêtes auprès des acteurs, les enseignants, les apprenants et les dirigeants, d'un dispositif TICE en place dans une école d'ingénieur française. Ces enquêtes de terrain ont révélé des incertitudes et des attentes ressenties par les acteurs plutôt que des freins ou des résistances. L'analyse des résultats montre que la réussite de l'insertion repose d'abord sur les trois acteurs, l'institution, les enseignants, les apprenants, et sur les relations qu'ils entretiennent et les réponses qu'ils s'apportent à leurs questions et attentes respectives. Nous avons également pu relever que les dimensions organisationnelle et sociologique sont primordiales, du fait des rôles joués ou attendus de la part de ces différents acteurs, et que ces dimensions constituent les prérequis aux actions et aux réponses à donner dans les dimensions pédagogique et technologique. Enfin, nous avons pu mettre en évidence les interdépendances entre ces axes, chacun d'eux pouvant favoriser ou pénaliser les Effets Attendus Spécifiques des autres axes, ce qui oblige le concepteur à considérer ces axes de manière globale dans sa démarche d'insertion du dispositif. »&lt;br/&gt; (...)</description>
		</item>
		<item>
			<title>MARIC Goran ; E-learning : situations et perspectives dans les universités françaises</title>
			<link>http://ife.ens-lyon.fr/vst/Recherches/DetailThese.php?parent=accueil&amp;these=1376</link>
			<description>Date et lieu de soutenance : 2011, Université Jean Monnet - Saint-Étienne&lt;br /&gt;« Le but de la recherche était de révéler et d'analyser les bases théoriques et pratiques du système de la formation des enseignants de langues en France et en Ukraine, de révéler les principales tendances du développement de ces système et de poser la « première pierre » pour une réelle harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères en Europe à partir de la problématique franco-ukrainienne. L'hypothèse est la suivante : les systèmes français et ukrainien de la formation des enseignants de langues sur leur voie vers l'harmonisation européenne sont freinés par la représentation sociale du métier d'enseignant dans chaque système ce qui a des incidences sur certains éléments composants sur les finalités de ces systèmes. Les outils européens encadrant la formation des enseignants de langues étrangères en Europe pourraient servir de véhicule à l'harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères. Ainsi, nos tâches étaient de définir la représentation du métier d'enseignant dans les deux systèmes ; de rechercher des moyens et des outils afin de la faire évoluer ; étudier le processus actuel de la formation des enseignants de langues et les exemples des réformes des deux pays pour surmonter les raisons des blocages ; étudier la possibilité de les surmonter à l'aide des outils européens. Notre hypothèse ayant été vérifiée et confirmée, nous a permis de déduire une nouvelle représentation du professeur de langues de type européen basée sur les outils européens et de faire des propositions vers la conception d'un modèle commun franco-ukrainien de formation des enseignants de langues étrangères dans le cadre de la dimension européenne. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris I - Panthéon - Sorbonne&lt;br /&gt;« L'étude du fonctionnement de la régulation publique de l'accès à l'École en France (sectorisation, dérogations, inscriptions scolaires) s'appuie sur des analyses localisées, recourant à l'ethnographie, à la fois au sein des institutions et auprès des familles. La thèse analyse l'action publique et les stratèges scolaires en train de se faire afin de saisir comment, en dépit des inégalités sociales structurelles face à l'École, l'État et les institutions rendent acceptable leur intervention par les administrés et produisent de la conformité pratique à l'ordre institutionnel. L'observation des débats publics, de la fabrique bureaucratique de la sectorisation, et de l'attribution des dérogations souligne les ambivalences et les logiques auto-subversives de cette action publique. Une analyse des pratiques des parents de différents milieux sociaux, attentive à leurs trajectoires, à leurs rapports aux institutions et aux situations, souligne alors qu'ils sont inégalement susceptibles de se conformer, de contourner ou de négocier action publique. La plupart de ces comportements sont toutefois prévus ou au moins réintégrés à l'ordre institutionnel par les acteurs de l'action publique, qui tentent de canaliser les parents contestataires. L'étude de la carte scolaire et des familles permet alors de proposer un modèle d'analyse des rapports des gouvernés à l'intervention publique et souligne, dans le cas de l'accès à l'École, que les diverses pratiques institutionnelles sont partie prenante d'un mode de gouvernement par accommodements, qui intègre les possibilités d'adaptation des gouvernés et s'inscrit dans les reconfigurations contemporaines de l'État et des modes de domination. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris Descartes - Paris V&lt;br /&gt;« Cette thèse a pour objectif de vérifier dans quelle mesure les politiques de discrimination positive contribuent à l’accès et à la réussite des jeunes de classes populaires dans les grandes écoles françaises, à partir de l’expérience des Conventions Education Prioritaire (CEP) mis en place par l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po). On a soumis un questionnaire aux étudiants admis par les CEP (52 réponses) et un deuxième aux étudiants de Sciences Po admis par les quatre voies d’admission : CEP, concours, mention très bien et procédure internationale (1.441 réponses). Puis, on a réalisé des entretiens avec 31 étudiants de Sciences Po admis par les diverses procédures d’admission. On a pu constater que les impacts bénéfiques de cette procédure sont assez aléatoires. Certes les CEP diversifient les élites étudiantes en ce qu’elles permettent proportionnellement de recruter le plus d’étudiants des classes populaires à Sciences Po, mais les classes sociales favorisées sont encore surreprésentées par rapport à leur poids dans la population française même pour cette procédure et les effectifs concernés par ces conventions sont assez réduits. Elles contribuent donc à une relative diversité ethnique, sociale, culturelle et territoriale au sein de l’Institut. Ces nouveaux étudiants vivent toutefois l’intégration différemment des autres. En général, ils se sentent et ils sont vus par les autres étudiants, au moins au début, comme des « inclus de l’extérieur », ayant un habitus différent et un capital linguistique, scolaire, culturel, social et économique inférieur. Bien que l’évaluation des CEP et de ses impacts faite par les étudiants de Sciences Po soit plutôt positive, ils estiment quand même que la procédure peut être améliorée sur certains points. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2012, Université Lumière - Lyon II&lt;br /&gt;« Cette thèse aborde les représentations sociales du handicap et surtout de l’inclusion scolaire des enfants et adolescents en situation de handicap chez les enseignants. En effet, c’est à partir des représentations sociales et des pratiques qu’elles génèrent que l’inclusion scolaire est analysée. Mieux, l’analyse de l’inclusion scolaire est réalisée à travers le discours et les pratiques des enseignants.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
La recherche est menée au sein de douze écoles dont dix situées à Rome et deux à Cagliari dans la région de Sardaigne. Toutes ces écoles accueillent des élèves en situation de handicap et cherchent au mieux à respecter la singularité irréductible de chaque élève. Le recours à une triangulation des techniques de collecte des données (questionnaire, guide d’entretien, focus groupe et observation directe) a permis de saisir l’influence des représentations sociales sur les pratiques éducatives et les comportements individuels et collectifs dans le sens de l’inclusion scolaire.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
L’investigation empirique réalisée établit une corrélation entre l’univers de la pensée (représentations sociales) et l’univers de l’action (pratiques éducatives). La perception que les enseignants se font du handicap et de l’inclusion scolaire a favorisé la mise en œuvre concrète de pratiques pédagogiques prenant en compte les besoins éducatifs spécifiques des élèves en situation de handicap. L’accueil et la prise en compte du handicap à l’école résultent d’une mutation tant dans le domaine des idées que celui de l’organisation et de la pratique pédagogique.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
Outre l’étude de l’inclusion scolaire à travers le dire et le faire des enseignants, nous avons aussi cherché à comprendre les rapports existant entre les acteurs impliqués dans la réalisation du projet d’inclusion. L’examen discursif et les observations de terrain révèlent que la collaboration entre enseignants, voire entre intervenants en inclusion reste encore un chantier de travail. En dépit des contradictions et des ambivalences observables, l’inclusion est considérée comme une plus-value pour tous et les enseignants interrogés sont bien acquis à sa cause.  »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université de Cergy-Pontoise&lt;br /&gt;« En partant de la problématique posée par l'insertion des dispositifs d'enseignement et de formation basés sur les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC), nous avons, au cours de ce travail de recherche, voulu comprendre les raisons et les motifs favorisant ou s'opposant à l'efficacité de ces dispositifs. Nous avons posé l'hypothèse que la complexité du dispositif peut être appréhendée et comprise en le divisant en sous-systèmes, appelés aussi axes. A partir de ce découpage du dispositif en axes élémentaires s'inscrivant dans les dimensions sociologique, pédagogique, technologique et organisationnelle, nous avons déterminé les Effets Attendus Spécifiques et les critères associés à chacun de ces axes dans une situation d'insertion idéale. En nous référant à ces critères, nous avons ensuite mené des enquêtes auprès des acteurs, les enseignants, les apprenants et les dirigeants, d'un dispositif TICE en place dans une école d'ingénieur française. Ces enquêtes de terrain ont révélé des incertitudes et des attentes ressenties par les acteurs plutôt que des freins ou des résistances. L'analyse des résultats montre que la réussite de l'insertion repose d'abord sur les trois acteurs, l'institution, les enseignants, les apprenants, et sur les relations qu'ils entretiennent et les réponses qu'ils s'apportent à leurs questions et attentes respectives. Nous avons également pu relever que les dimensions organisationnelle et sociologique sont primordiales, du fait des rôles joués ou attendus de la part de ces différents acteurs, et que ces dimensions constituent les prérequis aux actions et aux réponses à donner dans les dimensions pédagogique et technologique. Enfin, nous avons pu mettre en évidence les interdépendances entre ces axes, chacun d'eux pouvant favoriser ou pénaliser les Effets Attendus Spécifiques des autres axes, ce qui oblige le concepteur à considérer ces axes de manière globale dans sa démarche d'insertion du dispositif. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris Nord - Paris XIII&lt;br /&gt;« Cette thèse part du constat que le e-learning s'est, sous des formes diverses et en quelques années, largement diffusé au sein des universités traditionnelles françaises. Une première partie (analyse macro) nous conduit à nous interroger sur le lien entre cette forme nouvelle d'enseignement et les politiques gouvernementales ainsi que celles des universités traditionnelles : par quels compromis une innovation si importante a-t-elle pu se développer si rapidement ? En relation avec cette question, nous posons aussi celle de savoir s'il existe un e-learning à la française. Et si oui, quelles en sont les caractéristiques générales ? Une deuxième partie (analyse méso) nous conduit du côté des acteurs du e-learning. La recherche consiste alors à identifier les fondements économiques, institutionnels, pédagogiques et technologiques de leurs stratégies : entre souci de réduire les coûts et réalités structurelles, comment se situent-ils ? Dans une troisième partie (analyse micro), nous tentons une évaluation de quelques réalisations concrètes à partir de la question suivante : d'où vient que certaines formations en e-learning semblent avoir réussi à s'inscrire dans le paysage universitaire, tandis que d'autres n'y sont pas parvenues du tout ? »&lt;br/&gt; (...)</description>
		</item>
		<item>
			<title>KAMGA Monique ; Les pratiques éducatives relatives au fosterage dans les familles bamilékées en situation migratoire </title>
			<link>http://ife.ens-lyon.fr/vst/Recherches/DetailThese.php?parent=accueil&amp;these=1375</link>
			<description>Date et lieu de soutenance : 2011, Université Jean Monnet - Saint-Étienne&lt;br /&gt;« Le but de la recherche était de révéler et d'analyser les bases théoriques et pratiques du système de la formation des enseignants de langues en France et en Ukraine, de révéler les principales tendances du développement de ces système et de poser la « première pierre » pour une réelle harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères en Europe à partir de la problématique franco-ukrainienne. L'hypothèse est la suivante : les systèmes français et ukrainien de la formation des enseignants de langues sur leur voie vers l'harmonisation européenne sont freinés par la représentation sociale du métier d'enseignant dans chaque système ce qui a des incidences sur certains éléments composants sur les finalités de ces systèmes. Les outils européens encadrant la formation des enseignants de langues étrangères en Europe pourraient servir de véhicule à l'harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères. Ainsi, nos tâches étaient de définir la représentation du métier d'enseignant dans les deux systèmes ; de rechercher des moyens et des outils afin de la faire évoluer ; étudier le processus actuel de la formation des enseignants de langues et les exemples des réformes des deux pays pour surmonter les raisons des blocages ; étudier la possibilité de les surmonter à l'aide des outils européens. Notre hypothèse ayant été vérifiée et confirmée, nous a permis de déduire une nouvelle représentation du professeur de langues de type européen basée sur les outils européens et de faire des propositions vers la conception d'un modèle commun franco-ukrainien de formation des enseignants de langues étrangères dans le cadre de la dimension européenne. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris I - Panthéon - Sorbonne&lt;br /&gt;« L'étude du fonctionnement de la régulation publique de l'accès à l'École en France (sectorisation, dérogations, inscriptions scolaires) s'appuie sur des analyses localisées, recourant à l'ethnographie, à la fois au sein des institutions et auprès des familles. La thèse analyse l'action publique et les stratèges scolaires en train de se faire afin de saisir comment, en dépit des inégalités sociales structurelles face à l'École, l'État et les institutions rendent acceptable leur intervention par les administrés et produisent de la conformité pratique à l'ordre institutionnel. L'observation des débats publics, de la fabrique bureaucratique de la sectorisation, et de l'attribution des dérogations souligne les ambivalences et les logiques auto-subversives de cette action publique. Une analyse des pratiques des parents de différents milieux sociaux, attentive à leurs trajectoires, à leurs rapports aux institutions et aux situations, souligne alors qu'ils sont inégalement susceptibles de se conformer, de contourner ou de négocier action publique. La plupart de ces comportements sont toutefois prévus ou au moins réintégrés à l'ordre institutionnel par les acteurs de l'action publique, qui tentent de canaliser les parents contestataires. L'étude de la carte scolaire et des familles permet alors de proposer un modèle d'analyse des rapports des gouvernés à l'intervention publique et souligne, dans le cas de l'accès à l'École, que les diverses pratiques institutionnelles sont partie prenante d'un mode de gouvernement par accommodements, qui intègre les possibilités d'adaptation des gouvernés et s'inscrit dans les reconfigurations contemporaines de l'État et des modes de domination. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris Descartes - Paris V&lt;br /&gt;« Cette thèse a pour objectif de vérifier dans quelle mesure les politiques de discrimination positive contribuent à l’accès et à la réussite des jeunes de classes populaires dans les grandes écoles françaises, à partir de l’expérience des Conventions Education Prioritaire (CEP) mis en place par l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po). On a soumis un questionnaire aux étudiants admis par les CEP (52 réponses) et un deuxième aux étudiants de Sciences Po admis par les quatre voies d’admission : CEP, concours, mention très bien et procédure internationale (1.441 réponses). Puis, on a réalisé des entretiens avec 31 étudiants de Sciences Po admis par les diverses procédures d’admission. On a pu constater que les impacts bénéfiques de cette procédure sont assez aléatoires. Certes les CEP diversifient les élites étudiantes en ce qu’elles permettent proportionnellement de recruter le plus d’étudiants des classes populaires à Sciences Po, mais les classes sociales favorisées sont encore surreprésentées par rapport à leur poids dans la population française même pour cette procédure et les effectifs concernés par ces conventions sont assez réduits. Elles contribuent donc à une relative diversité ethnique, sociale, culturelle et territoriale au sein de l’Institut. Ces nouveaux étudiants vivent toutefois l’intégration différemment des autres. En général, ils se sentent et ils sont vus par les autres étudiants, au moins au début, comme des « inclus de l’extérieur », ayant un habitus différent et un capital linguistique, scolaire, culturel, social et économique inférieur. Bien que l’évaluation des CEP et de ses impacts faite par les étudiants de Sciences Po soit plutôt positive, ils estiment quand même que la procédure peut être améliorée sur certains points. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2012, Université Lumière - Lyon II&lt;br /&gt;« Cette thèse aborde les représentations sociales du handicap et surtout de l’inclusion scolaire des enfants et adolescents en situation de handicap chez les enseignants. En effet, c’est à partir des représentations sociales et des pratiques qu’elles génèrent que l’inclusion scolaire est analysée. Mieux, l’analyse de l’inclusion scolaire est réalisée à travers le discours et les pratiques des enseignants.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
La recherche est menée au sein de douze écoles dont dix situées à Rome et deux à Cagliari dans la région de Sardaigne. Toutes ces écoles accueillent des élèves en situation de handicap et cherchent au mieux à respecter la singularité irréductible de chaque élève. Le recours à une triangulation des techniques de collecte des données (questionnaire, guide d’entretien, focus groupe et observation directe) a permis de saisir l’influence des représentations sociales sur les pratiques éducatives et les comportements individuels et collectifs dans le sens de l’inclusion scolaire.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
L’investigation empirique réalisée établit une corrélation entre l’univers de la pensée (représentations sociales) et l’univers de l’action (pratiques éducatives). La perception que les enseignants se font du handicap et de l’inclusion scolaire a favorisé la mise en œuvre concrète de pratiques pédagogiques prenant en compte les besoins éducatifs spécifiques des élèves en situation de handicap. L’accueil et la prise en compte du handicap à l’école résultent d’une mutation tant dans le domaine des idées que celui de l’organisation et de la pratique pédagogique.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
Outre l’étude de l’inclusion scolaire à travers le dire et le faire des enseignants, nous avons aussi cherché à comprendre les rapports existant entre les acteurs impliqués dans la réalisation du projet d’inclusion. L’examen discursif et les observations de terrain révèlent que la collaboration entre enseignants, voire entre intervenants en inclusion reste encore un chantier de travail. En dépit des contradictions et des ambivalences observables, l’inclusion est considérée comme une plus-value pour tous et les enseignants interrogés sont bien acquis à sa cause.  »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université de Cergy-Pontoise&lt;br /&gt;« En partant de la problématique posée par l'insertion des dispositifs d'enseignement et de formation basés sur les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC), nous avons, au cours de ce travail de recherche, voulu comprendre les raisons et les motifs favorisant ou s'opposant à l'efficacité de ces dispositifs. Nous avons posé l'hypothèse que la complexité du dispositif peut être appréhendée et comprise en le divisant en sous-systèmes, appelés aussi axes. A partir de ce découpage du dispositif en axes élémentaires s'inscrivant dans les dimensions sociologique, pédagogique, technologique et organisationnelle, nous avons déterminé les Effets Attendus Spécifiques et les critères associés à chacun de ces axes dans une situation d'insertion idéale. En nous référant à ces critères, nous avons ensuite mené des enquêtes auprès des acteurs, les enseignants, les apprenants et les dirigeants, d'un dispositif TICE en place dans une école d'ingénieur française. Ces enquêtes de terrain ont révélé des incertitudes et des attentes ressenties par les acteurs plutôt que des freins ou des résistances. L'analyse des résultats montre que la réussite de l'insertion repose d'abord sur les trois acteurs, l'institution, les enseignants, les apprenants, et sur les relations qu'ils entretiennent et les réponses qu'ils s'apportent à leurs questions et attentes respectives. Nous avons également pu relever que les dimensions organisationnelle et sociologique sont primordiales, du fait des rôles joués ou attendus de la part de ces différents acteurs, et que ces dimensions constituent les prérequis aux actions et aux réponses à donner dans les dimensions pédagogique et technologique. Enfin, nous avons pu mettre en évidence les interdépendances entre ces axes, chacun d'eux pouvant favoriser ou pénaliser les Effets Attendus Spécifiques des autres axes, ce qui oblige le concepteur à considérer ces axes de manière globale dans sa démarche d'insertion du dispositif. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris Nord - Paris XIII&lt;br /&gt;« Cette thèse part du constat que le e-learning s'est, sous des formes diverses et en quelques années, largement diffusé au sein des universités traditionnelles françaises. Une première partie (analyse macro) nous conduit à nous interroger sur le lien entre cette forme nouvelle d'enseignement et les politiques gouvernementales ainsi que celles des universités traditionnelles : par quels compromis une innovation si importante a-t-elle pu se développer si rapidement ? En relation avec cette question, nous posons aussi celle de savoir s'il existe un e-learning à la française. Et si oui, quelles en sont les caractéristiques générales ? Une deuxième partie (analyse méso) nous conduit du côté des acteurs du e-learning. La recherche consiste alors à identifier les fondements économiques, institutionnels, pédagogiques et technologiques de leurs stratégies : entre souci de réduire les coûts et réalités structurelles, comment se situent-ils ? Dans une troisième partie (analyse micro), nous tentons une évaluation de quelques réalisations concrètes à partir de la question suivante : d'où vient que certaines formations en e-learning semblent avoir réussi à s'inscrire dans le paysage universitaire, tandis que d'autres n'y sont pas parvenues du tout ? »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris Ouest Nanterre La Défense - Paris X&lt;br /&gt;« Le fosterage est une institution traditionnelle informelle, qui permet à des parents biologiques de « donner » l’enfant dont ils sont les géniteurs à d’autres parents de leur choix afin qu’ils puissent l’élever au titre de parents de fosterage. Partie intégrante d’un système généralisé d’échange et de réciprocité dans les sociétés qui la reconnaissent, cette pratique est encadrée par des règles de droits et devoirs des protagonistes. Ainsi, les parents biologiques de l’enfant parti vivre en fosterage, ont parallèlement le droit d’accueillir d’autres enfants et de les élever, devenant eux aussi des parents de fosterage. La présente recherche porte sur l’évolution de la pratique du fosterage chez les Bamilékés, originaires du Cameroun vivant en situation migratoire en France, dans un environnement socioculturel où le caractère biologique est privilégié dans les relations éducatives parentales. La mise en œuvre d’une institution informelle dans le cadre formalisé et règlementé qu’est la société française, le contrôle absolu de l’État et ses services sur le « dé-placement » de l’enfant hors de sa famille biologique, la confrontation de la parentalité de fosterage à la parentalité biologique, référence en France en termes d’éducation de l’enfant, sont des éléments nouveaux pour les parents de fosterage bamilékés. Ceux-ci découvrent une autre représentation sociale des rapports parents/enfants, se heurtent à des tracasseries administratives paradoxales, et les principaux supports du maintien des liens entre les protagonistes dans le fosterage traditionnel disparaissent. Ces références culturelles différentes sont alors sources d’évolution du fosterage en situation migratoire »&lt;br/&gt; (...)</description>
		</item>
		<item>
			<title>LANIER Valérie ; L' accueil des enfants (d') immigrés dans les écoles françaises : éducation entre culture familiale et culture du pays d'arrivée</title>
			<link>http://ife.ens-lyon.fr/vst/Recherches/DetailThese.php?parent=accueil&amp;these=1374</link>
			<description>Date et lieu de soutenance : 2011, Université Jean Monnet - Saint-Étienne&lt;br /&gt;« Le but de la recherche était de révéler et d'analyser les bases théoriques et pratiques du système de la formation des enseignants de langues en France et en Ukraine, de révéler les principales tendances du développement de ces système et de poser la « première pierre » pour une réelle harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères en Europe à partir de la problématique franco-ukrainienne. L'hypothèse est la suivante : les systèmes français et ukrainien de la formation des enseignants de langues sur leur voie vers l'harmonisation européenne sont freinés par la représentation sociale du métier d'enseignant dans chaque système ce qui a des incidences sur certains éléments composants sur les finalités de ces systèmes. Les outils européens encadrant la formation des enseignants de langues étrangères en Europe pourraient servir de véhicule à l'harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères. Ainsi, nos tâches étaient de définir la représentation du métier d'enseignant dans les deux systèmes ; de rechercher des moyens et des outils afin de la faire évoluer ; étudier le processus actuel de la formation des enseignants de langues et les exemples des réformes des deux pays pour surmonter les raisons des blocages ; étudier la possibilité de les surmonter à l'aide des outils européens. Notre hypothèse ayant été vérifiée et confirmée, nous a permis de déduire une nouvelle représentation du professeur de langues de type européen basée sur les outils européens et de faire des propositions vers la conception d'un modèle commun franco-ukrainien de formation des enseignants de langues étrangères dans le cadre de la dimension européenne. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris I - Panthéon - Sorbonne&lt;br /&gt;« L'étude du fonctionnement de la régulation publique de l'accès à l'École en France (sectorisation, dérogations, inscriptions scolaires) s'appuie sur des analyses localisées, recourant à l'ethnographie, à la fois au sein des institutions et auprès des familles. La thèse analyse l'action publique et les stratèges scolaires en train de se faire afin de saisir comment, en dépit des inégalités sociales structurelles face à l'École, l'État et les institutions rendent acceptable leur intervention par les administrés et produisent de la conformité pratique à l'ordre institutionnel. L'observation des débats publics, de la fabrique bureaucratique de la sectorisation, et de l'attribution des dérogations souligne les ambivalences et les logiques auto-subversives de cette action publique. Une analyse des pratiques des parents de différents milieux sociaux, attentive à leurs trajectoires, à leurs rapports aux institutions et aux situations, souligne alors qu'ils sont inégalement susceptibles de se conformer, de contourner ou de négocier action publique. La plupart de ces comportements sont toutefois prévus ou au moins réintégrés à l'ordre institutionnel par les acteurs de l'action publique, qui tentent de canaliser les parents contestataires. L'étude de la carte scolaire et des familles permet alors de proposer un modèle d'analyse des rapports des gouvernés à l'intervention publique et souligne, dans le cas de l'accès à l'École, que les diverses pratiques institutionnelles sont partie prenante d'un mode de gouvernement par accommodements, qui intègre les possibilités d'adaptation des gouvernés et s'inscrit dans les reconfigurations contemporaines de l'État et des modes de domination. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris Descartes - Paris V&lt;br /&gt;« Cette thèse a pour objectif de vérifier dans quelle mesure les politiques de discrimination positive contribuent à l’accès et à la réussite des jeunes de classes populaires dans les grandes écoles françaises, à partir de l’expérience des Conventions Education Prioritaire (CEP) mis en place par l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po). On a soumis un questionnaire aux étudiants admis par les CEP (52 réponses) et un deuxième aux étudiants de Sciences Po admis par les quatre voies d’admission : CEP, concours, mention très bien et procédure internationale (1.441 réponses). Puis, on a réalisé des entretiens avec 31 étudiants de Sciences Po admis par les diverses procédures d’admission. On a pu constater que les impacts bénéfiques de cette procédure sont assez aléatoires. Certes les CEP diversifient les élites étudiantes en ce qu’elles permettent proportionnellement de recruter le plus d’étudiants des classes populaires à Sciences Po, mais les classes sociales favorisées sont encore surreprésentées par rapport à leur poids dans la population française même pour cette procédure et les effectifs concernés par ces conventions sont assez réduits. Elles contribuent donc à une relative diversité ethnique, sociale, culturelle et territoriale au sein de l’Institut. Ces nouveaux étudiants vivent toutefois l’intégration différemment des autres. En général, ils se sentent et ils sont vus par les autres étudiants, au moins au début, comme des « inclus de l’extérieur », ayant un habitus différent et un capital linguistique, scolaire, culturel, social et économique inférieur. Bien que l’évaluation des CEP et de ses impacts faite par les étudiants de Sciences Po soit plutôt positive, ils estiment quand même que la procédure peut être améliorée sur certains points. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2012, Université Lumière - Lyon II&lt;br /&gt;« Cette thèse aborde les représentations sociales du handicap et surtout de l’inclusion scolaire des enfants et adolescents en situation de handicap chez les enseignants. En effet, c’est à partir des représentations sociales et des pratiques qu’elles génèrent que l’inclusion scolaire est analysée. Mieux, l’analyse de l’inclusion scolaire est réalisée à travers le discours et les pratiques des enseignants.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
La recherche est menée au sein de douze écoles dont dix situées à Rome et deux à Cagliari dans la région de Sardaigne. Toutes ces écoles accueillent des élèves en situation de handicap et cherchent au mieux à respecter la singularité irréductible de chaque élève. Le recours à une triangulation des techniques de collecte des données (questionnaire, guide d’entretien, focus groupe et observation directe) a permis de saisir l’influence des représentations sociales sur les pratiques éducatives et les comportements individuels et collectifs dans le sens de l’inclusion scolaire.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
L’investigation empirique réalisée établit une corrélation entre l’univers de la pensée (représentations sociales) et l’univers de l’action (pratiques éducatives). La perception que les enseignants se font du handicap et de l’inclusion scolaire a favorisé la mise en œuvre concrète de pratiques pédagogiques prenant en compte les besoins éducatifs spécifiques des élèves en situation de handicap. L’accueil et la prise en compte du handicap à l’école résultent d’une mutation tant dans le domaine des idées que celui de l’organisation et de la pratique pédagogique.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
Outre l’étude de l’inclusion scolaire à travers le dire et le faire des enseignants, nous avons aussi cherché à comprendre les rapports existant entre les acteurs impliqués dans la réalisation du projet d’inclusion. L’examen discursif et les observations de terrain révèlent que la collaboration entre enseignants, voire entre intervenants en inclusion reste encore un chantier de travail. En dépit des contradictions et des ambivalences observables, l’inclusion est considérée comme une plus-value pour tous et les enseignants interrogés sont bien acquis à sa cause.  »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université de Cergy-Pontoise&lt;br /&gt;« En partant de la problématique posée par l'insertion des dispositifs d'enseignement et de formation basés sur les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC), nous avons, au cours de ce travail de recherche, voulu comprendre les raisons et les motifs favorisant ou s'opposant à l'efficacité de ces dispositifs. Nous avons posé l'hypothèse que la complexité du dispositif peut être appréhendée et comprise en le divisant en sous-systèmes, appelés aussi axes. A partir de ce découpage du dispositif en axes élémentaires s'inscrivant dans les dimensions sociologique, pédagogique, technologique et organisationnelle, nous avons déterminé les Effets Attendus Spécifiques et les critères associés à chacun de ces axes dans une situation d'insertion idéale. En nous référant à ces critères, nous avons ensuite mené des enquêtes auprès des acteurs, les enseignants, les apprenants et les dirigeants, d'un dispositif TICE en place dans une école d'ingénieur française. Ces enquêtes de terrain ont révélé des incertitudes et des attentes ressenties par les acteurs plutôt que des freins ou des résistances. L'analyse des résultats montre que la réussite de l'insertion repose d'abord sur les trois acteurs, l'institution, les enseignants, les apprenants, et sur les relations qu'ils entretiennent et les réponses qu'ils s'apportent à leurs questions et attentes respectives. Nous avons également pu relever que les dimensions organisationnelle et sociologique sont primordiales, du fait des rôles joués ou attendus de la part de ces différents acteurs, et que ces dimensions constituent les prérequis aux actions et aux réponses à donner dans les dimensions pédagogique et technologique. Enfin, nous avons pu mettre en évidence les interdépendances entre ces axes, chacun d'eux pouvant favoriser ou pénaliser les Effets Attendus Spécifiques des autres axes, ce qui oblige le concepteur à considérer ces axes de manière globale dans sa démarche d'insertion du dispositif. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris Nord - Paris XIII&lt;br /&gt;« Cette thèse part du constat que le e-learning s'est, sous des formes diverses et en quelques années, largement diffusé au sein des universités traditionnelles françaises. Une première partie (analyse macro) nous conduit à nous interroger sur le lien entre cette forme nouvelle d'enseignement et les politiques gouvernementales ainsi que celles des universités traditionnelles : par quels compromis une innovation si importante a-t-elle pu se développer si rapidement ? En relation avec cette question, nous posons aussi celle de savoir s'il existe un e-learning à la française. Et si oui, quelles en sont les caractéristiques générales ? Une deuxième partie (analyse méso) nous conduit du côté des acteurs du e-learning. La recherche consiste alors à identifier les fondements économiques, institutionnels, pédagogiques et technologiques de leurs stratégies : entre souci de réduire les coûts et réalités structurelles, comment se situent-ils ? Dans une troisième partie (analyse micro), nous tentons une évaluation de quelques réalisations concrètes à partir de la question suivante : d'où vient que certaines formations en e-learning semblent avoir réussi à s'inscrire dans le paysage universitaire, tandis que d'autres n'y sont pas parvenues du tout ? »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris Ouest Nanterre La Défense - Paris X&lt;br /&gt;« Le fosterage est une institution traditionnelle informelle, qui permet à des parents biologiques de « donner » l’enfant dont ils sont les géniteurs à d’autres parents de leur choix afin qu’ils puissent l’élever au titre de parents de fosterage. Partie intégrante d’un système généralisé d’échange et de réciprocité dans les sociétés qui la reconnaissent, cette pratique est encadrée par des règles de droits et devoirs des protagonistes. Ainsi, les parents biologiques de l’enfant parti vivre en fosterage, ont parallèlement le droit d’accueillir d’autres enfants et de les élever, devenant eux aussi des parents de fosterage. La présente recherche porte sur l’évolution de la pratique du fosterage chez les Bamilékés, originaires du Cameroun vivant en situation migratoire en France, dans un environnement socioculturel où le caractère biologique est privilégié dans les relations éducatives parentales. La mise en œuvre d’une institution informelle dans le cadre formalisé et règlementé qu’est la société française, le contrôle absolu de l’État et ses services sur le « dé-placement » de l’enfant hors de sa famille biologique, la confrontation de la parentalité de fosterage à la parentalité biologique, référence en France en termes d’éducation de l’enfant, sont des éléments nouveaux pour les parents de fosterage bamilékés. Ceux-ci découvrent une autre représentation sociale des rapports parents/enfants, se heurtent à des tracasseries administratives paradoxales, et les principaux supports du maintien des liens entre les protagonistes dans le fosterage traditionnel disparaissent. Ces références culturelles différentes sont alors sources d’évolution du fosterage en situation migratoire »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, UB - Université de Bourgogne&lt;br /&gt;« Les enfants (d') immigrés sont porteurs d'une langue et d'une culture familiales différentes de celles de la société d'arrivée et de son école. Or, la langue et la culture familiales jouent un rôle important dans le développement harmonieux de l'enfant et son « intégration » à la société d'arrivée. L'école qui doit permettre à l'enfant d'une part de se construire en tant qu'individu et d'autre part de trouver sa place dans la société où il vit, véhicule une culture différente, considérée comme légitime. Que fait-elle des langues et cultures familiales des enfants (d') immigrés? Jusque dans les années 1970, rien de particulier n'était prévu pour les enfants (d') immigrés scolarisés. Ils devaient se fondre dans la masse des élèves. Avec la mise en place d'une politique de regroupement familial, l'institution scolaire a commencé à prendre en compte ces enfants. Deux dispositifs ont été institués : des structures d'accueil pour les enfants non francophones et des enseignements de langue et culture d'origine. Cependant, si ces dispositifs constituent un premier pas dans la prise en compte des enfants (d') immigrés dans les écoles, elles restent dans une logique simultanément assimilationniste et différencialiste. Au delà de la conception de ces dispositifs, les observations effectuées dans les classes d'accueil et les cours de langue et culture d'origine de Côte d'Or ainsi que les entretiens et les enquêtes réalisées auprès des enseignants de ce département ont montré différents problèmes matériels, techniques et humains dans leur fonctionnement. Par ailleurs, la période de scolarisation joue un rôle important dans la construction des enfants et ce que l'on y enseigne marque pour longtemps. Ainsi, la place donnée aux cultures extra-occidentales ainsi que l'image de l'autre véhiculée au cours de celle-ci, en particulier par les manuels scolaires, d'une part constituent le miroir de la manière de voir l'autre plus généralement dans la société d'arrivée, et d'autre part emportera des conséquences sur le long terme, sur la société de demain. L'occidentalo-centrisme qui caractérise l'enseignement de l'histoire et de la littérature entraîne une dévalorisation/stigmatisation de l'Autre, de ses langues et de ses cultures qui est transmise aux élèves. »&lt;br/&gt; (...)</description>
		</item>
		<item>
			<title>GOURVENNEC Ludovic ; Pour une théorisation des utilisations de la chanson en classe de langue : genres, contextes et publics : contribution à une définition de la chanson en tant que genre et perspectives méthodologiques</title>
			<link>http://ife.ens-lyon.fr/vst/Recherches/DetailThese.php?parent=accueil&amp;these=1373</link>
			<description>Date et lieu de soutenance : 2011, Université Jean Monnet - Saint-Étienne&lt;br /&gt;« Le but de la recherche était de révéler et d'analyser les bases théoriques et pratiques du système de la formation des enseignants de langues en France et en Ukraine, de révéler les principales tendances du développement de ces système et de poser la « première pierre » pour une réelle harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères en Europe à partir de la problématique franco-ukrainienne. L'hypothèse est la suivante : les systèmes français et ukrainien de la formation des enseignants de langues sur leur voie vers l'harmonisation européenne sont freinés par la représentation sociale du métier d'enseignant dans chaque système ce qui a des incidences sur certains éléments composants sur les finalités de ces systèmes. Les outils européens encadrant la formation des enseignants de langues étrangères en Europe pourraient servir de véhicule à l'harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères. Ainsi, nos tâches étaient de définir la représentation du métier d'enseignant dans les deux systèmes ; de rechercher des moyens et des outils afin de la faire évoluer ; étudier le processus actuel de la formation des enseignants de langues et les exemples des réformes des deux pays pour surmonter les raisons des blocages ; étudier la possibilité de les surmonter à l'aide des outils européens. Notre hypothèse ayant été vérifiée et confirmée, nous a permis de déduire une nouvelle représentation du professeur de langues de type européen basée sur les outils européens et de faire des propositions vers la conception d'un modèle commun franco-ukrainien de formation des enseignants de langues étrangères dans le cadre de la dimension européenne. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris I - Panthéon - Sorbonne&lt;br /&gt;« L'étude du fonctionnement de la régulation publique de l'accès à l'École en France (sectorisation, dérogations, inscriptions scolaires) s'appuie sur des analyses localisées, recourant à l'ethnographie, à la fois au sein des institutions et auprès des familles. La thèse analyse l'action publique et les stratèges scolaires en train de se faire afin de saisir comment, en dépit des inégalités sociales structurelles face à l'École, l'État et les institutions rendent acceptable leur intervention par les administrés et produisent de la conformité pratique à l'ordre institutionnel. L'observation des débats publics, de la fabrique bureaucratique de la sectorisation, et de l'attribution des dérogations souligne les ambivalences et les logiques auto-subversives de cette action publique. Une analyse des pratiques des parents de différents milieux sociaux, attentive à leurs trajectoires, à leurs rapports aux institutions et aux situations, souligne alors qu'ils sont inégalement susceptibles de se conformer, de contourner ou de négocier action publique. La plupart de ces comportements sont toutefois prévus ou au moins réintégrés à l'ordre institutionnel par les acteurs de l'action publique, qui tentent de canaliser les parents contestataires. L'étude de la carte scolaire et des familles permet alors de proposer un modèle d'analyse des rapports des gouvernés à l'intervention publique et souligne, dans le cas de l'accès à l'École, que les diverses pratiques institutionnelles sont partie prenante d'un mode de gouvernement par accommodements, qui intègre les possibilités d'adaptation des gouvernés et s'inscrit dans les reconfigurations contemporaines de l'État et des modes de domination. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris Descartes - Paris V&lt;br /&gt;« Cette thèse a pour objectif de vérifier dans quelle mesure les politiques de discrimination positive contribuent à l’accès et à la réussite des jeunes de classes populaires dans les grandes écoles françaises, à partir de l’expérience des Conventions Education Prioritaire (CEP) mis en place par l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po). On a soumis un questionnaire aux étudiants admis par les CEP (52 réponses) et un deuxième aux étudiants de Sciences Po admis par les quatre voies d’admission : CEP, concours, mention très bien et procédure internationale (1.441 réponses). Puis, on a réalisé des entretiens avec 31 étudiants de Sciences Po admis par les diverses procédures d’admission. On a pu constater que les impacts bénéfiques de cette procédure sont assez aléatoires. Certes les CEP diversifient les élites étudiantes en ce qu’elles permettent proportionnellement de recruter le plus d’étudiants des classes populaires à Sciences Po, mais les classes sociales favorisées sont encore surreprésentées par rapport à leur poids dans la population française même pour cette procédure et les effectifs concernés par ces conventions sont assez réduits. Elles contribuent donc à une relative diversité ethnique, sociale, culturelle et territoriale au sein de l’Institut. Ces nouveaux étudiants vivent toutefois l’intégration différemment des autres. En général, ils se sentent et ils sont vus par les autres étudiants, au moins au début, comme des « inclus de l’extérieur », ayant un habitus différent et un capital linguistique, scolaire, culturel, social et économique inférieur. Bien que l’évaluation des CEP et de ses impacts faite par les étudiants de Sciences Po soit plutôt positive, ils estiment quand même que la procédure peut être améliorée sur certains points. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2012, Université Lumière - Lyon II&lt;br /&gt;« Cette thèse aborde les représentations sociales du handicap et surtout de l’inclusion scolaire des enfants et adolescents en situation de handicap chez les enseignants. En effet, c’est à partir des représentations sociales et des pratiques qu’elles génèrent que l’inclusion scolaire est analysée. Mieux, l’analyse de l’inclusion scolaire est réalisée à travers le discours et les pratiques des enseignants.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
La recherche est menée au sein de douze écoles dont dix situées à Rome et deux à Cagliari dans la région de Sardaigne. Toutes ces écoles accueillent des élèves en situation de handicap et cherchent au mieux à respecter la singularité irréductible de chaque élève. Le recours à une triangulation des techniques de collecte des données (questionnaire, guide d’entretien, focus groupe et observation directe) a permis de saisir l’influence des représentations sociales sur les pratiques éducatives et les comportements individuels et collectifs dans le sens de l’inclusion scolaire.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
L’investigation empirique réalisée établit une corrélation entre l’univers de la pensée (représentations sociales) et l’univers de l’action (pratiques éducatives). La perception que les enseignants se font du handicap et de l’inclusion scolaire a favorisé la mise en œuvre concrète de pratiques pédagogiques prenant en compte les besoins éducatifs spécifiques des élèves en situation de handicap. L’accueil et la prise en compte du handicap à l’école résultent d’une mutation tant dans le domaine des idées que celui de l’organisation et de la pratique pédagogique.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
Outre l’étude de l’inclusion scolaire à travers le dire et le faire des enseignants, nous avons aussi cherché à comprendre les rapports existant entre les acteurs impliqués dans la réalisation du projet d’inclusion. L’examen discursif et les observations de terrain révèlent que la collaboration entre enseignants, voire entre intervenants en inclusion reste encore un chantier de travail. En dépit des contradictions et des ambivalences observables, l’inclusion est considérée comme une plus-value pour tous et les enseignants interrogés sont bien acquis à sa cause.  »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université de Cergy-Pontoise&lt;br /&gt;« En partant de la problématique posée par l'insertion des dispositifs d'enseignement et de formation basés sur les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC), nous avons, au cours de ce travail de recherche, voulu comprendre les raisons et les motifs favorisant ou s'opposant à l'efficacité de ces dispositifs. Nous avons posé l'hypothèse que la complexité du dispositif peut être appréhendée et comprise en le divisant en sous-systèmes, appelés aussi axes. A partir de ce découpage du dispositif en axes élémentaires s'inscrivant dans les dimensions sociologique, pédagogique, technologique et organisationnelle, nous avons déterminé les Effets Attendus Spécifiques et les critères associés à chacun de ces axes dans une situation d'insertion idéale. En nous référant à ces critères, nous avons ensuite mené des enquêtes auprès des acteurs, les enseignants, les apprenants et les dirigeants, d'un dispositif TICE en place dans une école d'ingénieur française. Ces enquêtes de terrain ont révélé des incertitudes et des attentes ressenties par les acteurs plutôt que des freins ou des résistances. L'analyse des résultats montre que la réussite de l'insertion repose d'abord sur les trois acteurs, l'institution, les enseignants, les apprenants, et sur les relations qu'ils entretiennent et les réponses qu'ils s'apportent à leurs questions et attentes respectives. Nous avons également pu relever que les dimensions organisationnelle et sociologique sont primordiales, du fait des rôles joués ou attendus de la part de ces différents acteurs, et que ces dimensions constituent les prérequis aux actions et aux réponses à donner dans les dimensions pédagogique et technologique. Enfin, nous avons pu mettre en évidence les interdépendances entre ces axes, chacun d'eux pouvant favoriser ou pénaliser les Effets Attendus Spécifiques des autres axes, ce qui oblige le concepteur à considérer ces axes de manière globale dans sa démarche d'insertion du dispositif. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris Nord - Paris XIII&lt;br /&gt;« Cette thèse part du constat que le e-learning s'est, sous des formes diverses et en quelques années, largement diffusé au sein des universités traditionnelles françaises. Une première partie (analyse macro) nous conduit à nous interroger sur le lien entre cette forme nouvelle d'enseignement et les politiques gouvernementales ainsi que celles des universités traditionnelles : par quels compromis une innovation si importante a-t-elle pu se développer si rapidement ? En relation avec cette question, nous posons aussi celle de savoir s'il existe un e-learning à la française. Et si oui, quelles en sont les caractéristiques générales ? Une deuxième partie (analyse méso) nous conduit du côté des acteurs du e-learning. La recherche consiste alors à identifier les fondements économiques, institutionnels, pédagogiques et technologiques de leurs stratégies : entre souci de réduire les coûts et réalités structurelles, comment se situent-ils ? Dans une troisième partie (analyse micro), nous tentons une évaluation de quelques réalisations concrètes à partir de la question suivante : d'où vient que certaines formations en e-learning semblent avoir réussi à s'inscrire dans le paysage universitaire, tandis que d'autres n'y sont pas parvenues du tout ? »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris Ouest Nanterre La Défense - Paris X&lt;br /&gt;« Le fosterage est une institution traditionnelle informelle, qui permet à des parents biologiques de « donner » l’enfant dont ils sont les géniteurs à d’autres parents de leur choix afin qu’ils puissent l’élever au titre de parents de fosterage. Partie intégrante d’un système généralisé d’échange et de réciprocité dans les sociétés qui la reconnaissent, cette pratique est encadrée par des règles de droits et devoirs des protagonistes. Ainsi, les parents biologiques de l’enfant parti vivre en fosterage, ont parallèlement le droit d’accueillir d’autres enfants et de les élever, devenant eux aussi des parents de fosterage. La présente recherche porte sur l’évolution de la pratique du fosterage chez les Bamilékés, originaires du Cameroun vivant en situation migratoire en France, dans un environnement socioculturel où le caractère biologique est privilégié dans les relations éducatives parentales. La mise en œuvre d’une institution informelle dans le cadre formalisé et règlementé qu’est la société française, le contrôle absolu de l’État et ses services sur le « dé-placement » de l’enfant hors de sa famille biologique, la confrontation de la parentalité de fosterage à la parentalité biologique, référence en France en termes d’éducation de l’enfant, sont des éléments nouveaux pour les parents de fosterage bamilékés. Ceux-ci découvrent une autre représentation sociale des rapports parents/enfants, se heurtent à des tracasseries administratives paradoxales, et les principaux supports du maintien des liens entre les protagonistes dans le fosterage traditionnel disparaissent. Ces références culturelles différentes sont alors sources d’évolution du fosterage en situation migratoire »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, UB - Université de Bourgogne&lt;br /&gt;« Les enfants (d') immigrés sont porteurs d'une langue et d'une culture familiales différentes de celles de la société d'arrivée et de son école. Or, la langue et la culture familiales jouent un rôle important dans le développement harmonieux de l'enfant et son « intégration » à la société d'arrivée. L'école qui doit permettre à l'enfant d'une part de se construire en tant qu'individu et d'autre part de trouver sa place dans la société où il vit, véhicule une culture différente, considérée comme légitime. Que fait-elle des langues et cultures familiales des enfants (d') immigrés? Jusque dans les années 1970, rien de particulier n'était prévu pour les enfants (d') immigrés scolarisés. Ils devaient se fondre dans la masse des élèves. Avec la mise en place d'une politique de regroupement familial, l'institution scolaire a commencé à prendre en compte ces enfants. Deux dispositifs ont été institués : des structures d'accueil pour les enfants non francophones et des enseignements de langue et culture d'origine. Cependant, si ces dispositifs constituent un premier pas dans la prise en compte des enfants (d') immigrés dans les écoles, elles restent dans une logique simultanément assimilationniste et différencialiste. Au delà de la conception de ces dispositifs, les observations effectuées dans les classes d'accueil et les cours de langue et culture d'origine de Côte d'Or ainsi que les entretiens et les enquêtes réalisées auprès des enseignants de ce département ont montré différents problèmes matériels, techniques et humains dans leur fonctionnement. Par ailleurs, la période de scolarisation joue un rôle important dans la construction des enfants et ce que l'on y enseigne marque pour longtemps. Ainsi, la place donnée aux cultures extra-occidentales ainsi que l'image de l'autre véhiculée au cours de celle-ci, en particulier par les manuels scolaires, d'une part constituent le miroir de la manière de voir l'autre plus généralement dans la société d'arrivée, et d'autre part emportera des conséquences sur le long terme, sur la société de demain. L'occidentalo-centrisme qui caractérise l'enseignement de l'histoire et de la littérature entraîne une dévalorisation/stigmatisation de l'Autre, de ses langues et de ses cultures qui est transmise aux élèves. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, UB - Université de Bourgogne&lt;br /&gt;« Cette thèse a pour objectif général de proposer une approche renouvelée de l'exploitation méthodologique de la chanson en classe de langue. Elle propose d'abord une définition théorique du genre de discours &quot;chanson&quot; (et notamment son ancrage dans la complexité du rapport création / production / diffusion / réception qui le définit). Cette démarche définitoire conduit à considérer un hypergenre (la chanson), décliné en trois genres de discours (la chanson interprétée version studio, la chanson représentée version en concert, la chanson illustrée version clip vidéo), chacun ayant ses spécificités génériques. Elle étudie ensuite l'inscription de ce genre dans la problématique méthodologique, en particulier telle qu'elle est présentée dans le CECRL. A la lumière d'une lecture critique des nombreuses contributions publiées depuis une quarantaine d'années et de témoignages d'enseignants, elle envisage quels objectifs l'enseignement/apprentissage peut viser par l'utilisation de chansons, quelles compétences cette exploitation peut permettre d'acquérir (la compétence générique s'avérant centrale) et comment l'exploitation de la chanson peut répondre aux enjeux induits par la notion de &quot;tâche&quot; et celle de &quot;séquence didactique&quot;. Elle présente enfin des options méthodologiques concrètes, articulées selon différentes cohérences séquentielles, dont celles basées sur la tâche ou définies par la pédagogie du projet. »&lt;br/&gt; (...)</description>
		</item>
		<item>
			<title>RACHIDI Amal ; La valorisation du bilinguisme franco-arabe : un avantage pour la réussite scolaire ?</title>
			<link>http://ife.ens-lyon.fr/vst/Recherches/DetailThese.php?parent=accueil&amp;these=1372</link>
			<description>Date et lieu de soutenance : 2011, Université Jean Monnet - Saint-Étienne&lt;br /&gt;« Le but de la recherche était de révéler et d'analyser les bases théoriques et pratiques du système de la formation des enseignants de langues en France et en Ukraine, de révéler les principales tendances du développement de ces système et de poser la « première pierre » pour une réelle harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères en Europe à partir de la problématique franco-ukrainienne. L'hypothèse est la suivante : les systèmes français et ukrainien de la formation des enseignants de langues sur leur voie vers l'harmonisation européenne sont freinés par la représentation sociale du métier d'enseignant dans chaque système ce qui a des incidences sur certains éléments composants sur les finalités de ces systèmes. Les outils européens encadrant la formation des enseignants de langues étrangères en Europe pourraient servir de véhicule à l'harmonisation de la formation des enseignants de langues étrangères. Ainsi, nos tâches étaient de définir la représentation du métier d'enseignant dans les deux systèmes ; de rechercher des moyens et des outils afin de la faire évoluer ; étudier le processus actuel de la formation des enseignants de langues et les exemples des réformes des deux pays pour surmonter les raisons des blocages ; étudier la possibilité de les surmonter à l'aide des outils européens. Notre hypothèse ayant été vérifiée et confirmée, nous a permis de déduire une nouvelle représentation du professeur de langues de type européen basée sur les outils européens et de faire des propositions vers la conception d'un modèle commun franco-ukrainien de formation des enseignants de langues étrangères dans le cadre de la dimension européenne. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris I - Panthéon - Sorbonne&lt;br /&gt;« L'étude du fonctionnement de la régulation publique de l'accès à l'École en France (sectorisation, dérogations, inscriptions scolaires) s'appuie sur des analyses localisées, recourant à l'ethnographie, à la fois au sein des institutions et auprès des familles. La thèse analyse l'action publique et les stratèges scolaires en train de se faire afin de saisir comment, en dépit des inégalités sociales structurelles face à l'École, l'État et les institutions rendent acceptable leur intervention par les administrés et produisent de la conformité pratique à l'ordre institutionnel. L'observation des débats publics, de la fabrique bureaucratique de la sectorisation, et de l'attribution des dérogations souligne les ambivalences et les logiques auto-subversives de cette action publique. Une analyse des pratiques des parents de différents milieux sociaux, attentive à leurs trajectoires, à leurs rapports aux institutions et aux situations, souligne alors qu'ils sont inégalement susceptibles de se conformer, de contourner ou de négocier action publique. La plupart de ces comportements sont toutefois prévus ou au moins réintégrés à l'ordre institutionnel par les acteurs de l'action publique, qui tentent de canaliser les parents contestataires. L'étude de la carte scolaire et des familles permet alors de proposer un modèle d'analyse des rapports des gouvernés à l'intervention publique et souligne, dans le cas de l'accès à l'École, que les diverses pratiques institutionnelles sont partie prenante d'un mode de gouvernement par accommodements, qui intègre les possibilités d'adaptation des gouvernés et s'inscrit dans les reconfigurations contemporaines de l'État et des modes de domination. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris Descartes - Paris V&lt;br /&gt;« Cette thèse a pour objectif de vérifier dans quelle mesure les politiques de discrimination positive contribuent à l’accès et à la réussite des jeunes de classes populaires dans les grandes écoles françaises, à partir de l’expérience des Conventions Education Prioritaire (CEP) mis en place par l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po). On a soumis un questionnaire aux étudiants admis par les CEP (52 réponses) et un deuxième aux étudiants de Sciences Po admis par les quatre voies d’admission : CEP, concours, mention très bien et procédure internationale (1.441 réponses). Puis, on a réalisé des entretiens avec 31 étudiants de Sciences Po admis par les diverses procédures d’admission. On a pu constater que les impacts bénéfiques de cette procédure sont assez aléatoires. Certes les CEP diversifient les élites étudiantes en ce qu’elles permettent proportionnellement de recruter le plus d’étudiants des classes populaires à Sciences Po, mais les classes sociales favorisées sont encore surreprésentées par rapport à leur poids dans la population française même pour cette procédure et les effectifs concernés par ces conventions sont assez réduits. Elles contribuent donc à une relative diversité ethnique, sociale, culturelle et territoriale au sein de l’Institut. Ces nouveaux étudiants vivent toutefois l’intégration différemment des autres. En général, ils se sentent et ils sont vus par les autres étudiants, au moins au début, comme des « inclus de l’extérieur », ayant un habitus différent et un capital linguistique, scolaire, culturel, social et économique inférieur. Bien que l’évaluation des CEP et de ses impacts faite par les étudiants de Sciences Po soit plutôt positive, ils estiment quand même que la procédure peut être améliorée sur certains points. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2012, Université Lumière - Lyon II&lt;br /&gt;« Cette thèse aborde les représentations sociales du handicap et surtout de l’inclusion scolaire des enfants et adolescents en situation de handicap chez les enseignants. En effet, c’est à partir des représentations sociales et des pratiques qu’elles génèrent que l’inclusion scolaire est analysée. Mieux, l’analyse de l’inclusion scolaire est réalisée à travers le discours et les pratiques des enseignants.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
La recherche est menée au sein de douze écoles dont dix situées à Rome et deux à Cagliari dans la région de Sardaigne. Toutes ces écoles accueillent des élèves en situation de handicap et cherchent au mieux à respecter la singularité irréductible de chaque élève. Le recours à une triangulation des techniques de collecte des données (questionnaire, guide d’entretien, focus groupe et observation directe) a permis de saisir l’influence des représentations sociales sur les pratiques éducatives et les comportements individuels et collectifs dans le sens de l’inclusion scolaire.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
L’investigation empirique réalisée établit une corrélation entre l’univers de la pensée (représentations sociales) et l’univers de l’action (pratiques éducatives). La perception que les enseignants se font du handicap et de l’inclusion scolaire a favorisé la mise en œuvre concrète de pratiques pédagogiques prenant en compte les besoins éducatifs spécifiques des élèves en situation de handicap. L’accueil et la prise en compte du handicap à l’école résultent d’une mutation tant dans le domaine des idées que celui de l’organisation et de la pratique pédagogique.&lt;br/&gt;
&lt;br/&gt;
Outre l’étude de l’inclusion scolaire à travers le dire et le faire des enseignants, nous avons aussi cherché à comprendre les rapports existant entre les acteurs impliqués dans la réalisation du projet d’inclusion. L’examen discursif et les observations de terrain révèlent que la collaboration entre enseignants, voire entre intervenants en inclusion reste encore un chantier de travail. En dépit des contradictions et des ambivalences observables, l’inclusion est considérée comme une plus-value pour tous et les enseignants interrogés sont bien acquis à sa cause.  »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université de Cergy-Pontoise&lt;br /&gt;« En partant de la problématique posée par l'insertion des dispositifs d'enseignement et de formation basés sur les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC), nous avons, au cours de ce travail de recherche, voulu comprendre les raisons et les motifs favorisant ou s'opposant à l'efficacité de ces dispositifs. Nous avons posé l'hypothèse que la complexité du dispositif peut être appréhendée et comprise en le divisant en sous-systèmes, appelés aussi axes. A partir de ce découpage du dispositif en axes élémentaires s'inscrivant dans les dimensions sociologique, pédagogique, technologique et organisationnelle, nous avons déterminé les Effets Attendus Spécifiques et les critères associés à chacun de ces axes dans une situation d'insertion idéale. En nous référant à ces critères, nous avons ensuite mené des enquêtes auprès des acteurs, les enseignants, les apprenants et les dirigeants, d'un dispositif TICE en place dans une école d'ingénieur française. Ces enquêtes de terrain ont révélé des incertitudes et des attentes ressenties par les acteurs plutôt que des freins ou des résistances. L'analyse des résultats montre que la réussite de l'insertion repose d'abord sur les trois acteurs, l'institution, les enseignants, les apprenants, et sur les relations qu'ils entretiennent et les réponses qu'ils s'apportent à leurs questions et attentes respectives. Nous avons également pu relever que les dimensions organisationnelle et sociologique sont primordiales, du fait des rôles joués ou attendus de la part de ces différents acteurs, et que ces dimensions constituent les prérequis aux actions et aux réponses à donner dans les dimensions pédagogique et technologique. Enfin, nous avons pu mettre en évidence les interdépendances entre ces axes, chacun d'eux pouvant favoriser ou pénaliser les Effets Attendus Spécifiques des autres axes, ce qui oblige le concepteur à considérer ces axes de manière globale dans sa démarche d'insertion du dispositif. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris Nord - Paris XIII&lt;br /&gt;« Cette thèse part du constat que le e-learning s'est, sous des formes diverses et en quelques années, largement diffusé au sein des universités traditionnelles françaises. Une première partie (analyse macro) nous conduit à nous interroger sur le lien entre cette forme nouvelle d'enseignement et les politiques gouvernementales ainsi que celles des universités traditionnelles : par quels compromis une innovation si importante a-t-elle pu se développer si rapidement ? En relation avec cette question, nous posons aussi celle de savoir s'il existe un e-learning à la française. Et si oui, quelles en sont les caractéristiques générales ? Une deuxième partie (analyse méso) nous conduit du côté des acteurs du e-learning. La recherche consiste alors à identifier les fondements économiques, institutionnels, pédagogiques et technologiques de leurs stratégies : entre souci de réduire les coûts et réalités structurelles, comment se situent-ils ? Dans une troisième partie (analyse micro), nous tentons une évaluation de quelques réalisations concrètes à partir de la question suivante : d'où vient que certaines formations en e-learning semblent avoir réussi à s'inscrire dans le paysage universitaire, tandis que d'autres n'y sont pas parvenues du tout ? »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université Paris Ouest Nanterre La Défense - Paris X&lt;br /&gt;« Le fosterage est une institution traditionnelle informelle, qui permet à des parents biologiques de « donner » l’enfant dont ils sont les géniteurs à d’autres parents de leur choix afin qu’ils puissent l’élever au titre de parents de fosterage. Partie intégrante d’un système généralisé d’échange et de réciprocité dans les sociétés qui la reconnaissent, cette pratique est encadrée par des règles de droits et devoirs des protagonistes. Ainsi, les parents biologiques de l’enfant parti vivre en fosterage, ont parallèlement le droit d’accueillir d’autres enfants et de les élever, devenant eux aussi des parents de fosterage. La présente recherche porte sur l’évolution de la pratique du fosterage chez les Bamilékés, originaires du Cameroun vivant en situation migratoire en France, dans un environnement socioculturel où le caractère biologique est privilégié dans les relations éducatives parentales. La mise en œuvre d’une institution informelle dans le cadre formalisé et règlementé qu’est la société française, le contrôle absolu de l’État et ses services sur le « dé-placement » de l’enfant hors de sa famille biologique, la confrontation de la parentalité de fosterage à la parentalité biologique, référence en France en termes d’éducation de l’enfant, sont des éléments nouveaux pour les parents de fosterage bamilékés. Ceux-ci découvrent une autre représentation sociale des rapports parents/enfants, se heurtent à des tracasseries administratives paradoxales, et les principaux supports du maintien des liens entre les protagonistes dans le fosterage traditionnel disparaissent. Ces références culturelles différentes sont alors sources d’évolution du fosterage en situation migratoire »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, UB - Université de Bourgogne&lt;br /&gt;« Les enfants (d') immigrés sont porteurs d'une langue et d'une culture familiales différentes de celles de la société d'arrivée et de son école. Or, la langue et la culture familiales jouent un rôle important dans le développement harmonieux de l'enfant et son « intégration » à la société d'arrivée. L'école qui doit permettre à l'enfant d'une part de se construire en tant qu'individu et d'autre part de trouver sa place dans la société où il vit, véhicule une culture différente, considérée comme légitime. Que fait-elle des langues et cultures familiales des enfants (d') immigrés? Jusque dans les années 1970, rien de particulier n'était prévu pour les enfants (d') immigrés scolarisés. Ils devaient se fondre dans la masse des élèves. Avec la mise en place d'une politique de regroupement familial, l'institution scolaire a commencé à prendre en compte ces enfants. Deux dispositifs ont été institués : des structures d'accueil pour les enfants non francophones et des enseignements de langue et culture d'origine. Cependant, si ces dispositifs constituent un premier pas dans la prise en compte des enfants (d') immigrés dans les écoles, elles restent dans une logique simultanément assimilationniste et différencialiste. Au delà de la conception de ces dispositifs, les observations effectuées dans les classes d'accueil et les cours de langue et culture d'origine de Côte d'Or ainsi que les entretiens et les enquêtes réalisées auprès des enseignants de ce département ont montré différents problèmes matériels, techniques et humains dans leur fonctionnement. Par ailleurs, la période de scolarisation joue un rôle important dans la construction des enfants et ce que l'on y enseigne marque pour longtemps. Ainsi, la place donnée aux cultures extra-occidentales ainsi que l'image de l'autre véhiculée au cours de celle-ci, en particulier par les manuels scolaires, d'une part constituent le miroir de la manière de voir l'autre plus généralement dans la société d'arrivée, et d'autre part emportera des conséquences sur le long terme, sur la société de demain. L'occidentalo-centrisme qui caractérise l'enseignement de l'histoire et de la littérature entraîne une dévalorisation/stigmatisation de l'Autre, de ses langues et de ses cultures qui est transmise aux élèves. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, UB - Université de Bourgogne&lt;br /&gt;« Cette thèse a pour objectif général de proposer une approche renouvelée de l'exploitation méthodologique de la chanson en classe de langue. Elle propose d'abord une définition théorique du genre de discours &quot;chanson&quot; (et notamment son ancrage dans la complexité du rapport création / production / diffusion / réception qui le définit). Cette démarche définitoire conduit à considérer un hypergenre (la chanson), décliné en trois genres de discours (la chanson interprétée version studio, la chanson représentée version en concert, la chanson illustrée version clip vidéo), chacun ayant ses spécificités génériques. Elle étudie ensuite l'inscription de ce genre dans la problématique méthodologique, en particulier telle qu'elle est présentée dans le CECRL. A la lumière d'une lecture critique des nombreuses contributions publiées depuis une quarantaine d'années et de témoignages d'enseignants, elle envisage quels objectifs l'enseignement/apprentissage peut viser par l'utilisation de chansons, quelles compétences cette exploitation peut permettre d'acquérir (la compétence générique s'avérant centrale) et comment l'exploitation de la chanson peut répondre aux enjeux induits par la notion de &quot;tâche&quot; et celle de &quot;séquence didactique&quot;. Elle présente enfin des options méthodologiques concrètes, articulées selon différentes cohérences séquentielles, dont celles basées sur la tâche ou définies par la pédagogie du projet. »&lt;br/&gt; (...)Date et lieu de soutenance : 2011, Université de Nantes&lt;br /&gt;« Cette recherche a pour objectif d'analyser les effets de la valorisation du bilinguisme franco-arabe sur les performances scolaires, les performances langagières et la perception de soi en langue arabe. Pour ce faire, 179 enfants scolarisés en classes de CP et de CE1 ont été évalués à l'aide de cinq indicateurs de la réussite scolaire : la conscience phonologique, la lecture, la compréhension en lecture pour la classe de CE1, la résolution de problèmes arithmétiques et l'évaluation des comportements et des compétences scolaires par les enseignants. D'autre part, des informations sur al perception de soi des enfants en langue arabe et sur les pratiques langagières familiales ont été recueillies à l'aide de deux questionnaires. Tandis que l'apprentissage de l'arabe à l'école a un effet positif sur les performances scolaires en classe de CE1, les résultats montrent que les pratiques langagières familiales qui favorisent la transmission de l'arabe ont un effet positif sur les performances langagières en arabe. Enfin, bien qu'ils aient de faibles performances langagières en arabe, les enfants bilingues franco-arabes dont la langue familiale est valorisée, par l'école et/ou la famille, ont des attitudes plus positives et un sentiment de compétence renforcé en arabe. »&lt;br/&gt; (...)</description>
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