INSTITUT FRANÇAIS DE L'ÉDUCATION

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Pays : France  Langue(s) : français 

Première biennale internationale de l'éducation nouvelle


Date :  du 02-11-2017 au 05-11-2017

Organisation :  Groupement Français d'Education Nouvelle
  • Le CRAP-Cahiers Pédagogiques
  • La Fédération des établissements Scolaires Publics Innovants (FESPI)
  • Le Groupe français d’éducation nouvelle (GFEN),
  • Les Centres d’entrainement aux méthodes d’éducation active (CEMEA)
  • l’Institut Coopératif de l’École moderne, l’ICEM
  • La Fédération internationale des Centres d’Entraînement aux Méthodes d’Éducation Active (Ficeméa)


Programme : 

Mettre l’éducation active, la pédagogie, au cœur d’un espace collectif de reflexion, de partage d’expériences et d’échanges.

Pleinières :

Conférence d’ouverture Jeudi 2 novembre de 14h à 16h

Edwy Plenel, journaliste, cofondateur de Médiapart

Le jornaliste engagé, essayiste et chroniqueur vigoureux et tranchant a d’abord été spécialiste de l’éducation au Monde et qu’il a écrit un ouvrage fort documenté en 1985 : La République inachevée. L’État et l’école en France ? Les questions scolaires et pédagogiques sont loin de lui être étrangères. Et nul ne doute que son intervention en ouverture de la Biennale sera stimulante, loin de paroles convenues et de langue de bois de début de colloque !

Vendredi 3 novembre de 9h à 10h30

Claude Lelièvre, historien de l’éducation Dans une perspective historique, en quoi l’éducation nouvelle a-t-elle encore du sens aujourd’hui ?

Un des meilleurs spécialistes de l’histoire de l’éducation, dont on peut lire de savoureuses analyses sur son blog, qui permettent d’établir de salutaires « correspondance des temps ». Il va permettre de nous replonger dans l’histoire de l’Éducation nouvelle, a n de rappeler en quoi ces principes restent d’actualité, dans un monde où la marchandisation de l’éducation prend de plus en plus de place et où la mythification ou mystification d’une « école du passé qui aurait fait ses preuves » pollue la réflexion sur l’avenir.

Samedi 4 novembre de 14h à 15h30

Marjorie Vidal, enseignante-chercheure en sciences de l’éducation. A qui proftent les pédagogies nouvelles ?

Enseignante et chercheure au Centre d’études et de recherches sur les transitions et l’apprentissage, à l’Université de Sherbrooke. Elle a travaillé avec des publics éloignés de la culture scolaire, de la Palestine à la Bolivie, et actuellement elle travaille au Québec avec des jeunes raccrocheurs. Elle questionnera les conditions dans lesquelles cet accompagnement de publics fragiles est lié à l’organisation de l’enseignement, des structures scolaires et aux collaborations avec le milieu environnant. Elle interviendra avec Sylvain Bourdon, sociologue, professeur titulaire à l’Université de Sherbrooke, directeur du CERTA.

 Ateliers

Vendredi 3 novembre de 16h30 à 18h30

Savoir et émancipation

Jacques Bernardin est docteur en sciences de l’éducation, pré- sident du GFEN. Ses travaux portent sur le rapport au savoir, l’entrée dans la culture écrire et les relations école/familles. Il a publié « Le rapport à l’école des élèves de milieux populaires » aux éditions De Boeck, 2013.

Sylvain Connac est docteur en sciences de l’éducation, enseignant-chercheur à l’université Paul-Valéry de Montpellier. Il travaille sur les notions de coopération scolaire et d’apprentissage. Il est l’auteur de « Apprendre avec les pédagogies coopératives », ESF éditeur, 2009.

Valérie Melin, maitresse de conférences à l’université de Lille 3, laboratoire Profeor-CIREL, s’intéresse à l’articulation entre terrain et recherche dans le contexte de l’innovation et de l’expérimentation pédagogique. Elle travaille sur l’éducation à la diversité et la reconstruction de la forme scolaire.

Création et/ou culture

Vincent Clavaud est spécialiste de théâtre, chargé de mission au pôle culture des CEMÉA, administrateur délégué du Centre de jeunes et de séjour du festival d’ Avignon, chargé de l’ ac- compagnement des publics.

Jean-Charles Léon est professeur d’éducation musicale en collège, membre de la rédaction des Cahiers pédagogiques. Il anime des classes à projets artistiques et culturels et il a coordonné le dossier « Arts et culture : quels parcours ? » des Cahiers pédagogiques n° 535, février 2017.

Sylvie Rouxel est docteure en sociologie des faits culturels et artistiques et maîtresse de conférences en sociologie au CNAM. Ses orientations de recherche s’articulent autour des interven- tions artistiques territorialisées et des articulations entre action culturelle et action sociale.

Samedi 4 novembre de 9h à 11h

Education nouvelle et formation

Jacqueline Bonnard est formatrice, secrétaire nationale du GFEN, coordonnatrice du CAPE Orléans-Tours. Ses travaux portent sur l’enseignement des sciences et de la technologie, la différenciation pédagogique. Elle a publié « Découvrir le monde des objets » - Chronique sociale, 2015.

Olivier Dulac est formateur à l’ESÉNESR, adjoint au direc- teur, chef du département Innovation, Recherche et Dévelop- pement numérique.

Gwenola Reto prépare une thèse co-dirigée à l’université catholique de l’Ouest à Angers et à l’université de Sherbrooke au Québec sur la bienveillance et ses liens avec le care, ce qui per- met de gagner en précision et en opérationnalisation sur cette notion et d’étayer la refondation de l’école.

Education nouvelle et innovation

Catherine Hurtig-Delattre, militante de l’ICEM, est directrice d’école maternelle ; elle a beaucoup travaillé sur les relations avec les parents et a publié « La coéducation à l’école, c’est possible ! », Chronique sociale, 2016.

Maria-Alice Medioni est docteur en sciences de l’éducation, responsable du Secteur Langues du GFEN. Ses travaux portent sur la didactique des langues et l’évaluation. Elle a coordonné des ouvrages collectifs et publié, entre autres, « L’évaluation formative au cœur du processus d’apprentissage », Chronique sociale, 2016.

Yves Reuter est professeur des universités, université de Lille 3, laboratoire Théodile-CIREL. Il a piloté une étude sur l’école Freinet de Mons-en Baroeul parue en 2007 aux éditions L’Harmattan : « Une école Freinet. Fonctionnements et effets d’une pédagogie alternative en milieu populaire ».

 

Conférence de clôture Samedi 5 novembre de 10h à 12h

Philippe Meirieu, grand témoin de la Biennale

Grand amphithéâtre

Professeur de sciences de l’éducation à l’université Lumière-Lyon 2 pendant vingt ans jusqu’à sa retraite en 2014, il a été membre du conseil national des programmes, directeur de l’INRP, directeur de l’IUFM de Lyon, vice-président de la région Rhône-Alpes, délégué à la formation.

Très impliqué dans les débats publics sur l’éducation en France, Philippe Meirieu est souvent pris à parti par les « prétendus républicains » qui l’accusent d’avoir contribué à la baisse du niveau des élèves ainsi qu’à l’effondrement de l’autorité des enseignants par ce qu’ils nomment « son idéologie pédagogiste, égalitariste et démagogique ». Il se bat pourtant depuis toujours, pour une pédagogie exigeante, basée sur une transmission culturelle de haut niveau et qui ne sacrfie jamais ni les savoirs ni les élèves.

Philippe Meirieu a accepté de passer quatre jours à la Biennale comme grand témoin pour tirer des liens entre les différentes activités, synthétiser les apports de l’Éduca- tion nouvelle aujourd’hui et proposer des perspectives aux militant.e.s.

 



URL :  http://www.gfen.asso.fr/.../biennale_educ_nouv_2017_inscriptions


mot(s) clé(s) :  mouvement pédagogique