Veille Ifé

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Bibliographie de la veille de l’Ifé

DV-134-Partenariats.


  • CNC (2009). 1989-2009. Géographie de l’éducation au cinéma. Paris : Centre national du cinéma et de l’image animée. Consulté à l'adresse https://www.cnc.fr/professionnels/enseignants/ecole-et-cinema/organisation-et-mode-d-emploi


  • Cohen C. & Girault Y. (1999). Quelques repères historiques sur le partenariat école-musée ou quarante ans de prémices tombées dans l'oubli. Aster, n° 29, p. . Doi : 10.4267/2042/8726
    Résumé : La sortie scolaire au musée est une rencontre entre deux institutions ayant des missions, des spécificités et des moyens d'action différents. L'étude de l'évolution de la rencontre entre l'école et le musée nous a permis de mettre en évidence l'émergence de pratiques et de questionnements donnant un éclairage nouveau à la situation actuelle. En effet, différentes conceptions sur l'utilisation de l'espace muséal par les groupes scolaires se sont succédées ou ont cohabité : une première tendance à une scolarisation du musée s'est progressivement transformée en une approche plus respectueuse des spécificités de chacun des deux partenaires.
    Mots-clés : eac poli, école-musée, RLitt.
  • Cohen Cora (2001). Quand l'enfant devient visiteur : une nouvelle approche du partenariat école-musée. Paris : L'Harmattan.
    Résumé : Analyse l'évolution des relations entre l'école et le musée, puis propose et présente une recherche-action sur l'apprentissage par les élèves de la lecture de l'exposition
    Mots-clés : Musées -- Aspect éducatif, Musées et écoles, Musées et enfants, RLitt.
  • Cohen Cora (2002). Quand l'enfant devient visiteur: une nouvelle approche du partenariat école-musée (Thèse éditée). Paris : L'Harmattan.
    Mots-clés : école-musée, partenariat.


  • Cohen Cora & Girault Yves (1999). Quelques repères historiques sur le partenariat école-musée ou quarante ans de prémices tombées dans l'oubli. Aster, n° 29, p. 9-26. Doi : https://doi.org/10.4267/2042/8726
    Résumé : La sortie scolaire au musée est une rencontre entre deux institutions ayant des missions, des spécificités et des moyens d'action différents. L'étude de l'évolution de la rencontre entre l'école et le musée nous a permis de mettre en évidence l'émergence de pratiques et de questionnements donnant un éclairage nouveau à la situation actuelle. En effet, différentes conceptions sur l'utilisation de l'espace muséal par les groupes scolaires se sont succédées ou ont cohabité : une première tendance à une scolarisation du musée s'est progressivement transformée en une approche plus respectueuse des spécificités de chacun des deux partenaires.

  • Cohen-Azria Cora (2011). Sorties avec l'école dans les musées de sciences : quels statuts pour le visiteur scolaire ? Recherches En Didactiques, n° 11, p. 97-110.
    Résumé : Décrire et analyser les visites scolaires au musée impose de s'interroger sur la place du sujet en jeu. Élève à l'école, attendu comme visiteur au musée, comment l'organisation des visites d'expositions permet-elle d'intégrer ce changement ou cette agrégation de statuts ? Cet article vise a mettre en évidence la manière dont les pratiques pédagogiques et les représentations des acteurs en jeu ont agit sur les statuts potentiels qui s'offraient aux élèves-visiteurs, mais aussi à comprendre comment les chercheurs construisent cette problématique et définissent le sujet dont il est question.


  • Cohen-Azria Cora, Chopin Marie-Pierre & Orange Ravachol Denise (2016). Questionner l'espace, Les méthodes de recherche en didactiques (4). Lille : Presses Universitaires du Septentrion.
    Résumé : Questionner l'espace s'inscrit dans la continuité des réflexions menées autour des méthodes de recherche en didactiques et fait suite aux trois premiers ouvrages : outre le volume premier, le volume Questions de temporalité et le troisième Questionner l’implicite. En traitant ici de la perception de l’espace et des enjeux de son questionnement dans les travaux en didactiques, ce dernier volume ouvre un chantier théorique et méthodologique vaste sur une dimension peu problématisée et néanmoins fondamentale dans les recherches sur les constructions des savoirs.

  • Cohen-Azria Cora & Coquidé Maryline (2016). Recherches sur l’école et ses partenaires scientifiques. Quels partenariats ? Quelles recherches didactiques ? Rdst, n° 13, p. 9-20.
    Mots-clés : did sci, ecb, école-musée, mediation sci, partenariat.

  • Comité de la consultation (2013). Consultation sur l’éducation artistique et culturelle « Pour un accès de tous les jeunes à l’art et à la culture » - Ministère de la Culture. Paris : Comité de la consultation. Consulté à l'adresse http://www.culture.gouv.fr/Espace-documentation/Missions/Consultation-sur-l-education-artistique-et-culturelle-Pour-un-acces-de-tous-les-jeunes-a-l-art-et-a-la-culture
    Résumé : Rapport sur l'éducation artistique et culturel présenté au nom du comité de la consultation, présidé par Marie Desplechin, par Jérôme Bouët, Inspecteur général des affaires culturelles, avec le concours de Claire Lamboley, Cheffe du service de la coordination des politiques culturelles et

  • Cortéséro Régis (2018). Introduction. Les Sciences De L'Ducation - Pour L'ere Nouvelle, vol. 51, n° 1, p. 7-13.


  • Côté Héloïse (2009). De la pertinence des partenariats entre artistes et enseignants : formation culturelle des élèves et sociologie de la justification. Nouveaux C@hiers De La Recherche En éDucation, vol. 12, n° 2, p. 211. Doi : 10.7202/1017468ar


  • Dagorn Johanna & Roh Fadoua (2013). La politique éducative en France : entre injonctions et appropriations. In  Jean-Luc Richelle, et al. (éD.), L'animation socioculturelle professionnelle, quels rapports au politique ? (p. 85-94). Bordeaux : Carrières Sociales Editions.


  • Damon Julien (2010). Le partenariat. Modalité molle mais nécessaire des politiques publiques. In  Questions sociales et questions urbaines (p. 279-301). Paris : PUF.

  • Demazière Didier, Lessard Claude & Morrissette Joëlle (2013). Introduction. Les effets de la Nouvelle Gestion Publique sur le travail des professionnels : transpositions, variations, ambivalences. Education Et SociTS, n° 32, p. 5-20.
    Résumé : Comment considérer les effets de la Nouvelle gestion publique (NGP) et des réformes qu’elle inspire sur le travail des professionnels du secteur public ? Au centre de ce dossier, cette question est explorée à partir d’enquêtes de terrain, conduites dans le domaine de l’éducation, mais aussi de la santé et de l’action sociale. Les travaux réunis brossent un tableau nuancé et subtil des effets de la NGP sur le travail des professionnels. Quelques lignes de force s’en dégagent. Considérée comme un puzzle doctrinal, la NGP apparaît encore plus variée, voire éclatée, quand elle est étudiée à travers sa mise en œuvre et ses traductions concrètes dans des dispositifs et normativités à visée gestionnaire. La diversité des réformes qui s’en inspirent traduit, classiquement, des spécificités nationales, mais les enquêtes proposées permettent d’identifier de nombreuses autres sources de variations : domaines d’activité, réactions des professionnels, implications des hiérarchies intermédiaires, environnements locaux, etc. Dans leurs déclinaisons localisées, ces réformes rencontrent donc des configurations hétérogènes d’acteurs et de règles, aussi leurs effets ne sont-ils pas directs et mécaniques. Ils témoignent, à rebours, d’une dimension paradoxale ou ambivalente de la NGP.

  • DEPP & DEPS (2019). Trois élèves sur quatre touchés par au moins une action ou un projet relevant de l'éducation artistique et culturelle. Note D'information De La Depp, n° 19.34, p. .
    Résumé : Au cours de l’année 2017-2018, trois élèves sur quatre ont été touchés par au moins une action ou un projet relevant de l’éducation artistique et culturelle : 82 % dans le premier degré et 62 % dans les collèges.


  • Deronne Christine (2011). Former des enseignants à exprimer leur expérience singulière d’une œuvre littéraire ou plastique. Repres, n° 43, p. 103-126. Doi : 10.4000/reperes.222
    Résumé : Parler des œuvres qu’on a lues ou qu’on a vues et dont la rencontre a provoqué une expérience particulière, positive ou négative, est un acte de communication qui a toute sa place dans les pratiques de classe. Le partage et l’enrichissement des expériences singulières par la médiation des discours au sein de la communauté interprétative (Fish, 1980) que constitue la classe est, en effet, un élément constituant de la compréhension de l’œuvre. Mais si un consensus s’établit sur l’importance à accorder à cette phase de réception et de partage, qu’en est-il de la place accordée dans le cursus d’études et de formation d’un étudiant qui se destine au métier de l’enseignement ? Cette aptitude à communiquer la rencontre personnelle de l’œuvre fait-elle partie de son cursus ? S’agit-il d’un geste professionnel à acquérir et à transposer dans des situations de classe ?

  • Détrez Christine (2014). Sociologie de la culture. Armand Colin.
    Résumé : La sociologie de la culture, tout comme les définitions même du mot culture, est l’objet de débats et de polémiques passionnantes et souvent passionnées.Le but de cet ouvrage est de resituer les travaux – théoriques et empiriques – dans la dynamique de ce champ de recherches vaste et varié. Derrière des oppositions entre « des écoles » ou des auteurs, des méthodes ou des façons d’aborder la culture, peuvent être dégagés des points de rencontre et des complémentarités. Par ailleurs, les débats les plus actuels, soulevés par les (r)évolutions liées au numérique, l’importance prise par les études de genre, et l’émergence de nouveaux publics (les enfants, les fans), sont abordés, à la fois à travers les nouveaux terrains qu’ils font surgir, mais également par les questions méthodologiques qu’ils posent aux sociologues.

  • Devos-Prieur Odile & Loubet-Gauthier Elisabeth (2002). Incidence des modes de partenariat à l'école élémentaire sur la polyvalence des maîtres et sur les représentations des élèves. Recherche & Formation, n° 41, p. 153-170.
    Résumé : The profession of primary school teachers has deeply changed in about twenty years. This study focuses on the evolution of the concept of versatility when a teacher has to work with a partner. What are the main changes in the concept of versatility occuring when teachers have to work in pairs ? Is there any influence on the representation of the subject they are supposed to teach together ? To what extent are school children aware of the benefits coming from this team work ? The main purpose of our study is to understand how and why the

  • Dhume-Sonzogni Fabrice (2010). Du travail social au travail ensemble. Paris : ASH Publications.
    Résumé : L'idée de partenariat a envahi le champ social au point de s'imposer comme une nouvelle référence de l'action publique et du travail social. Bien que l'idée qu'il recouvre ne soit pas fondamentalement neuve, ce néologisme s'est imposé récemment, dans un contexte de profonde transformation des politiques sociales. Que signifie-t-il ? Comment comprendre sa diffusion rapide et envahissante malgré son apparition tardive ?La force de cette nouvelle injonction à «faire du partenariat» va de pair avec un flou, à la fois conceptuel, politique et méthodologique. Comment s'y retrouver ? Comment se réapproprier ce qui n'est qu'un discours pour construire des pratiques de coopération ? À quelles conditions travailler en partenariat peut-il prendre sens et produire du sens pour le travail social et l'action publique ? C'est à défricher ces questions que ce livre se consacre.Dans une perspective transversale, qui associe délibérément la réflexion et la dimension pratique, cet essai, étayé par diverses expériences, propose de faire le point sur cette notion. Il revient sur l'origine du terme, sur les conditions de son émergence, il critique ses usages et propose de le redéfinir avec méthode et exigence. En invitant à ouvrir des questions complexes plutôt qu'à donner une illusoire réponse-type, cet ouvrage cherche à indiquer des points de passage possibles vers une pratique du travail ensemble. Il est un appel à ce que le travail social se ressaisisse de sa capacité d'expertise, et se mette à fabriquer de l'intelligence collective.

  • Dias-Chiaruttini Ana (2015). Lecture d’une l’œuvre d’art au musée d’art et en classe de Français : approche didactique. Spirale, n° 56, p. 19-32.

  • Dias-Chiaruttini Ana (2015). Analyser les relations entre le scolaire et l’extrascolaire : de quelques enjeux en didactique du français. La Lettre De L'airdf, n° 58, p. 7-11.

  • Dias-Chiaruttini Ana & Cohen-Azria Cora (2016). La visite scolaire : un espace singulier au croisement de deux institutions. In  Questionner l'espace. Les méthodes de recherche en didactiques (p. 133-148). Lille : Presses Universitaires du Septentrion.


  • Divert Nicolas & Lebon Francis (2017). « Qui fait quoi, qui est qui ? » Réforme des rythmes et divisions du travail à l’école primaire. Les Sciences De L'Ducation - Pour L'Re Nouvelle, vol. 50, n° 4, p. 25-43. Doi : 10.3917/lsdle.504.0025
    Résumé : La division du travail éducatif à l’école primaire est étudiée dans une commune de la région parisienne à l’occasion de la réforme des rythmes scolaires. L’application de cette politique éducative nationale qui doit faciliter les apprentissages scolaires montre d’importantes marges de manœuvre laissées aux communes. Ces dernières s’appuient sur un personnel municipal, principalement des animateurs périscolaires déjà en place ou recrutés spécialement, ce qui exacerbe la division du travail au sein des écoles. Incarnant historiquement l’institution scolaire, les enseignants se sentent fragilisés du fait des empiètements sur leur territoire professionnel. Le flou qui entoure la définition des temps d’activités périscolaires (TAP) et les conditions de leur mise en œuvre conduit à un brouillage dans la répartition des tâches et des responsabilités éducatives entre les différents professionnels.


  • Donnat Olivier (1994). Les Français face à la culture : de l'exclusion à l'éclectisme. Paris : La Découverte.
    Résumé : En 1990, la publication des résultats de la dernière enquête sur les pratiques culturelles des français (La Découverte / La Documentation française) avait suscité de vives réactions. Certains y avaient trouvé la confirmation de l'inefficacité de la politique culturelle de démocratisation, la preuve que rien n'avait changé ; d'autres, à l'inverse, avaient parlé de révolution culturelle, comme si l'audiovisuel avait définitivement remplacé l'imprimé. Ces deux discours, loin d'être incompatible ou antagonistes, doivent être pensés conjointement. C'est ce que tente de faire Olivier Donnat dans ce livre, où il montre comment et pourquoi les transformations récentes des conditions au savoir et aux œuvres d'art ont développé une " consommation " croissante de culture, sans que les cercles des véritables amateurs de théâtre, de littérature ou d'art contemporain n'augmentent de manière significative. En s'appuyant sur de nombreuses données chiffrées, l'auteur propose une analyse originale de la connaissance que les Français ont du monde des arts et de la culture, de leurs goûts et de leurs comportements, ainsi qu'une description détaillée des principaux " univers culturels " identifiables à l'échelle de la population française. Il revient notamment sur la question de la montée des valeurs juvéniles depuis les années soixante : il souligne l'existence, par-delà les clivages sociaux, de profondes solidarités générationnelles et 'interroge sur les effets de la spectacularisation qu'ont connus certains aspects de la vie culturelle au cours des années quatre-vingt.

  • Donnat Olivier (2009). Les pratiques culturelles des Français à l’ère numérique. Enquête 2008. Paris : La Découverte ; Ministère de la culture et de la communication.
    Résumé : Depuis les années 1970, l'enquête Pratiques culturelles du ministère de la Culture et de la Communication constitue le principal baromètre des comportements des Français dans le domaine de la culture et des médias. Les résultats 2008, révèlent, plus de dix ans après ceux de 1997, l'ampleur des effets d'une décennie de mutations induites par l'essor de la culture numérique et de l'internet. Au moment où plus de la moitié des Français disposent chez eux d'une connexion à haut débit, où plus d'un tiers utilisent l'internet quotidiennement à des fins personnelles, comment les nouvelles formes d'accès en ligne à la culture s'articulent-elles avec la consommation des anciens médias (télévision, radio, presse écrite) et avec les pratiques culturelles traditionnelles ? Comment se portent la lecture de livres, l'écoute de la musique ou la pratique en amateur d'activités artistiques ? La fréquentation des salles de cinéma, des théâtres ou des salles de concert a-t-elle baissé ou augmenté et le profil de leurs publics a-t-il évolué ? Le présent ouvrage restitue les résultats sectoriels de l'enquête dans le domaine de la télévision, de la musique, du livre et de la presse, des sorties et visites culturelles et des pratiques amateurs, en soulignant chaque fois les permanences mais aussi les lignes de rupture qui se dessinent sous la poussée d'une culture numérique déjà très présente dans le quotidien des jeunes générations.

  • Dorison Catherine (2016). Le partenariat entre l’Éducation nationale et les établissements spécialisés : cadre juridique et engagement des acteurs. 1975-2005. Carrefours De L'Ducation, n° 42, p. 19-31.
    Résumé : Concernant l’éducation et la scolarisation des enfants et des jeunes handicapés, le système français est caractérisé par l’existence de deux secteurs. L’un constitué des écoles, classes et dispositifs dépendant du ministère de l’Éducation nationale, l’autre constitué des établissements spécialisés créés et gérés par des associations, financés par la sécurité sociale et contrôlés par le ministère des Affaires sociales. Ces deux secteurs ont été longtemps séparés voir rivaux. La nécessité d’une collaboration et d’un partenariat entre les deux secteurs a été affirmé à partir de 1975, année de l’adoption de la première grande loi en faveur des personnes handicapées. Un cadre juridique permettant ce partenariat a été construit de 1975 à 1991 par un travail conjoint des ministères des Affaires sociales et de l’Éducation nationale. Mais le partenariat est resté jusqu’au début des années 2000 une affaire de militants. L’article analyse les étapes de la construction du cadre juridique et les raisons structurelles qui ont limité sa mise en œuvre.

  • Doucet Sandrine (2017). Les territoires de l’éducation artistique et culturelle. Consulté à l'adresse https://www.gouvernement.fr/partage/8804-rapport-de-mission-sur-les-territoires-de-l-education-artistique-et-culturelle
    Résumé : Rapport au Premier ministre


  • Douchy Marine (2017). Les inégalités socio-spatiales d’éducation au prisme de l’action éducative locale française : le cas de la réforme des rythmes scolaires dans une ville française. Belgeo, n° 2-3, p. . Doi : 10.4000/belgeo.19314
    Résumé : L'article propose d'analyser la réforme des rythmes scolaires mise en place en France à la rentrée 2013. Á partir de l'étude monographique de différentes écoles de trois quartiers d'une ville française, il s'agit de s'intéresser plus spécifiquement aux conditions de mise en œuvre de la réforme et à ce que cela donne à voir de l'évolution de l'action publique locale et du traitement des inégalités éducatives à cette échelle de gouvernement. Cette réforme s'inscrit dans un contexte où les municipalités ont davantage de place dans le champ de l'action éducative locale, soit par volontarisme de leur part soit par délégation de compétences de l'État. Pour autant, la non prise en compte des inégalités existantes dans la mise en œuvre de cette nouvelle compétence (ressources humaines, financières, capacité d'action collective, portage politique, etc.) tend à renforcer l'écart entre les territoires capables d'agir sur les inégalités éducatives et ce, à des échelles infra-communales et communales.


  • Dubet François (2014). Cultures juvéniles et régulation sociale. L'information Psychiatrique, vol. 90, n° 1, p. 21-27. Doi : 10.3917/inpsy.9001.0021
    Résumé : Issues de l’extension de la scolarisation et de l’emprise des cultures de masse, les cultures juvéniles offrent un espace d’autonomie au sein même du conformisme qu’elles engendrent ; elles détachent de la famille et des institutions. Aujourd’hui, les changements de styles ne sont pas des changements de fonction. En revanche, les formes de contrôle et de transmission auxquelles sont soumis les adolescents se sont profondément transformées dans la mesure où la performance et la réussite scolaire deviennent une manière d’obtenir son autonomie, pendant que l’échec devient un symptôme de crise.


  • Dumortier Jean-Louis, Dispy Micheline & Beveren Julien Van (2011). Pour le discours incitatif. Qu’apprendre aux maitres à dire à leurs élèves pour inciter ces derniers à lire les œuvres littéraires en leur prêtant la qualité d’attention requise par l’intention artistique ? Repres, n° 43, p. 31-52. Doi : 10.4000/reperes.210
    Résumé : L’apprentissage de l’expression d’un « jugement de gout motivé » et celui de l’expression d’un « jugement de valeur argumenté » sont, pour nous, à compter au nombre des activités de classe et de formation des maitres relatives à la lecture littéraire. L’énoncé de ces jugements peut se couler dans le moule du discours incitatif, engageant un public déterminé à lire ou à ne pas lire une œuvre littéraire donnée, voire un fragment de l’œuvre en question. Après avoir dit pourquoi il nous parait souhaitable d’aguerrir les futurs maitres à cette activité, nous faisons état d’une investigation portant sur des discours incitatifs produits par des enseignants, par de futurs formateurs d’enseignants et par de futurs enseignants, ces trois catégories œuvrant ou étant sur le point d’œuvrer à des niveaux d’études couvrant l’ensemble de la scolarité obligatoire.

  • Dupont Nathalie (2010). Les partenariats écoles/institutions culturelles : des passages entre cultures juvéniles, cultures artistiques et cultures scolaires ? Les Sciences De L'Ducation - Pour L'ere Nouvelle, vol. 43, n° 4, p. 95-121.
    Résumé : L’article interroge dans un premier temps les formes de travail et les types d’engagement qui se développent entre les acteurs de l’école et ceux des institutions culturelles et artistiques. Les partenariats écoles / institutions culturelles sont abordés comme des “processus d’expériences sociales”. Cette notion, empruntée à Françoise Buffet, évoque une relation de partenariat triple entre école et musée, caractérisée par une “économie de la transaction”, une “économie de l’organisation” et une “économie de la relation”. La recherche, présentée ici, montre que le travail en partenariat ne peut pas se cantonner à la transmission de contenus puisqu’il est composé de rencontres, de parcours, de désirs et de choix divers. Dans un second temps, l’article tente de mieux comprendre la place des jeunes comme partenaires et comme acteurs de leurs apprentissages, en revenant sur les rôles et les places que les adultes attribuent aux jeunes dans les partenariats école(s) / musée(s). Dans l’idée d’“expériences sociales” et de “partage d’une culture professionnelle”, l’auteure défend un partenariat participatif et coopératif, associant personnels des musées, enseignants, jeunes, artistes, savants, qui doit permettre de s’engager dans un processus de recherche.


  • Dutercq Yves (2009). L'influence des collectivités territoriales sur la politique d'éducation en France. In  La gouvernance en éducation. Régulation et encadrement dans les politiques éducatives. (p. 91-107). Bruxelles : De Boeck.


  • Dutercq Yves (2005). Les régulations des politiques d'éducation. Rennes : Presses Universitaires de Rennes.
    Résumé : Cet ouvrage compare les effets de la décentralisation relative des politiques éducatives et de l'implémentation des recommandations des organismes transnationaux dans différents pays européens. On comprend en effet l'intérêt d'analyser simultanément les formes de régulations des politiques d'éducation à l'œuvre à l'échelon supranational, à l'échelon national, à l'échelon local, et cela aux différents niveaux des systèmes d'enseignement : élémentaire, secondaire, supérieur.


  • Dutercq Yves, Gather Thurler Monica & Pelletier Guy (2015). Le leadership éducatif. Entre défi et fiction. Bruxelles : De Boeck.
    Résumé : Les auteurs de cet ouvrage cherchent à interroger un concept emprunté à la culture anglo-saxonne, dont les tenants et aboutissants manquent trop souvent de précision dans la littérature francophone. Six contributions d\'auteurs appartenant à différents systèmes éducatifs francophones tentent une mise en perspective de la problématique à partir de trois volets de questionnement clairement délimités : dans quelle mesure le leadership est-il autre chose qu\'une rhétorique de la transformation des systèmes éducatifs ? Quelles sont donc les conditions favorables à une mutation de l\'exercice de la fonction administrative traditionnelle ? Quels moyens, outils, connaissances les gestionnaires scolaires doivent-ils maîtriser pour diffuser leur influence ?

  • Enel Françoise (2014). La prise en charge des spécificités adolescentes par les politiques éducatives et culturelles des collectivités publiques. Agora DBats/jeunesses, n° 66, p. 119-133.
    Résumé : Le présent article est élaboré à partir d’une série d’études qualitatives sur les pratiques culturelles des jeunes et les politiques d’éducation artistique et culturelle réalisées par l’auteur à la demande de collectivités publiques (ministère de la Culture et de la Communication, INJEP, ACSE, conseil général de la Somme et mairie de Paris). Il vise à mettre en regard les transformations des pratiques culturelles des jeunes et les tentatives d’ajustement des politiques dans un contexte de sensibilisation croissante des collectivités territoriales au rôle de l’ouverture culturelle dans le maintien du lien social avec les jeunes.

  • Epstein Joyce (2001). School, Family, And Community Partnerships: Preparing Educators And Improving Schools. Boulder : Westview Press.
    Résumé : How can teachers and administrators be prepared to create partnerships with families and communities? Nationwide, rhetoric in favor of parent involvement is high, but the quality of most programs still is low. Part of the problem is that most teacher education, administrative training, and other education of school professionals omit topics of school, family, and community partnerships. Instead, educators are prepared in limited ways to "deal with parents" when problems occur.This volume, based on twenty years of original research, addresses growing field of school, family, and community partnerships and offers an alternative approach. It is now possible to prepare teachers and administrators with a solid base of knowledge on partnerships. There are theoretical perspectives and results from research and development that should be shared with educators. As partners, parents and teachers share responsibility for the education and development of their children. Common messages and collaborative activities of home and school help to promote student success, prevent problems, or solve those that arise.The chapters in this volume provide a strong background to help educators in training and in schools think about, talk about, and then act to develop comprehensive programs of school, family, and community partnerships. Readers will be able to: Understand Epstein's theory of overlapping spheres of influence of families, schools, and communities to support children as students Study Epstein's framework of six types of involvement to create partnerships Review the research on the implementation and effects of partnerships Apply the theory, framework, and research in class projects and assignments Gather ideas for specific practices of partnership for use in elementary, middle, and high schools This collection is designed for use in courses of teacher education, preparation of school administrators, and other courses that prepare professionals to understand and to work in schools and with families and students. It is a definitive resource both in and out of the classroom with Comments, Questions to Discuss, Activities, and Field Experiences in each of the chapters.


  • Eshach Haim (2007). Bridging In-school and Out-of-school Learning: Formal, Non-Formal, and Informal Education. Journal Of Science Education And Technology, vol. 16, n° 2, p. 171-190. Doi : 10.1007/s10956-006-9027-1
    Résumé : The present paper thoroughly examines how one can effectively bridge in-school and out-of-school learning. The first part discusses the difficulty in defining out-of-school learning. It proposes to distinguish three types of learning: formal, informal, and non-formal. The second part raises the question of whether out-of-school learning should be dealt with in the in-school system, in view of the fact that we experience informal learning anyway as well as considering the disadvantages and difficulties teachers are confronted with when planning and carrying out scientific fieldtrips. The voices of the teachers, the students, and the non-formal institution staff are heard to provide insights into the problem. The third part discusses the cognitive and affective aspects of non-formal learning. The fourth part presents some models explaining scientific fieldtrip learning and based on those models, suggests a novel explanation. The fifth part offers some recommendations of how to bridge in and out-of-school learning. The paper closes with some practical ideas as to how one can bring the theory described in the paper into practice. It is hoped that this paper will provide educators with an insight so that they will be able to fully exploit the great potential that scientific field trips may offer.
    Mots-clés : ecb-lm, ish17, RLitt.


  • Falardeau Erick & Simard Denis (2011). La prise en compte du rapport à la culture dans le discours des enseignants sur les œuvres littéraires. Repres, n° 43, p. 53-75. Doi : 10.4000/reperes.214
    Résumé : Dans cet article, après avoir défini la notion de rapport à la culture et son rôle dans une approche culturelle de l’enseignement, nous présentons notre méthode d’analyse des séances de cours basée sur l’utilisation de synopsis, et nous montrons comment ceux-ci permettent d’étudier la façon dont se déploie le rapport à la culture dans le discours des enseignants autour des œuvres littéraires. Nous concentrons notre analyse autour de deux cas en les présentant sous la forme d’une tension qui illustre de façon assez évocatrice les enjeux de l’approche culturelle dans l’enseignement de la littérature. Les deux cas analysés mettent en tension, d’une part, la centration sur le texte et l’intention de l’auteur et, d’autre part, sur les réactions et les valeurs des élèves, et leur mise en écho avec des thèmes exploités dans les textes lus. Notre analyse montre les difficultés qu’éprouvent les enseignants à trouver un équilibre entre ces deux pôles dans l’enseignement de la littérature.

  • Ferreira de Oliveira Renaud & Ambrogi Pascal-Raphaël (2017). L'évaluation de la politique d'éducation artistique et culturelle : quelles modalités, quels indicateurs ? (rapport public No. 2017-059). Paris : Inspection générale de l'Education nationale ; Inspection générale de l'administration de l'Education nationale et de la Recherche. Consulté à l'adresse http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/194000095/index.shtml
    Résumé : Partant d'un état des lieux et d'une analyse de la situation dans treize académies, ce rapport constitue les bases d'un guide conceptuel et pratique pour mettre en oeuvre une évaluation de l'éducation artistique et culturelle (EAC). Il ambitionne d'accompagner les acteurs et les partenaires dans la formalisation de leurs actions, la définition de leurs objectifs et de leurs critères. L'approche retenue vise à permettre l'appréhension des fondamentaux de l'évaluation en EAC et la construction d'une culture partagée par les différents acteurs. Plus qu'un bilan quantitatif jugé peu vérifiable, le rapport propose une évaluation qualitative de l'EAC par ses effets, au plus près des élèves et de la classe, de manière à mesurer l'apprentissage des élèves en EAC et par l'EAC. Il recommande de généraliser une méthodologie de l'évaluation qui accompagne chaque projet dès sa naissance et tout au long de son déroulement.

  • Feyfant Annie (2015). Coéducation : quelle place pour les parents ? Dossier De Veille De L'if, n° 98, janvier, p. .
    Résumé : Les relations entre les parents et l’école n’ont pas cessé d’être un questionnement pour tous les acteurs éducatifs. Historiquement, l’école et la famille sont deux espaces aux frontières marquées entre instruction et éducation. Au fil des années, on est passé d’une école « sanctuaire du savoir » à une école « ouverte » sur la société. Mais l’étroite imbrication de l’école dans la société a également modifié les attentes des différents partenaires face à un objectif commun : la réussite du développement de l’enfant et de l’élève. La littérature de recherche, aussi bien que les discours et préconisations institutionnels, nationaux ou internationaux, montre l’ambiguïté des rapports entre l’école et les parents. Au-delà des représentations et discours, quelles sont les modalités d’une relation « qui marche » ? Une des solutions proposées à ces relations difficiles, notamment avec les parents de milieu défavorisé, prend la forme d’un accompagnement plus ou moins marqué des parents pour leur faciliter l’entrée dans l’école, le soutien à la scolarité de leurs enfants et leur mise en confiance face à une culture scolaire encore trop éloignée d’eux. Quelles en sont les modalités, quels en sont les effets ? Enfin, les parents n’étant pas les seuls concernés par cette nécessaire amélioration, quelles propositions retenir au-delà du soutien parental ?

  • Fichez Élisabeth & Guillemet Patrick (2003). Thème : formation à distance et partenariat. Distances Et Savoirs, vol. 1, n° 2, p. 317-324.


  • Filiod Jean-Paul (2017). Faire ensemble. Enjeux du partage du travail éducatif en contexte d’éducation artistique. Quaderni, n° 92, p. 49-61. Doi : 10.4000/quaderni.1037
    Résumé : Centré sur l’« éducation artistique », cet article inter¬roge les positionnements professionnels et la nature des engagements des différents acteurs impliqués dans des résidences d’artistes en milieu scolaire. S’appuyant sur un long travail de terrain sur le « programme de résidences d’artistes en école maternelle » Enfance Art et Langages (Lyon, 2002-2015), il s’intéresse au faire-ensemble dans des contextes de partenariat et de travail sur projet. Il montre que ces contextes im¬pliquent les sujets individuels et collectifs concernés (enseignants, artistes, Atsem) dans un jeu de tensions entre le partenariat comme injonction institutionnelle et le partenariat comme expérience subjective. Nour¬rie de sociologie, d’anthropologie et de sciences de l’éducation et de la formation, l’attention portée aux expériences de ces sujets donne à voir des formes d’innovation pas toujours reconnues, voire empêchées, quand d’autres s’installent discrètement dans le quoti¬dien du « travail éducatif ».

  • Frandji Daniel & Morel Renaud (2017). La réforme des rythmes scolaires et les projets éducatifs territoriaux : première analyse des évaluations, bilans et autres expertises réalisés entre 2013 et 2017. Paris : CNESCO. Consulté à l'adresse https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01577652
    Résumé : Cette étude se donne pour ambition d’approfondir la réflexion sur la réforme dite des rythmes « scolaires » et/ou « éducatifs » et la mise en place des Projets éducatifs de territoire (PEDT) qui l’accompagne. Elle s’attache à clarifier les enjeux et contours de cette réforme et engage surtout un travail d’analyse secondaire d’une partie des différents travaux et rapports dits « d’évaluation », de « bilan » ou « d’études » politico-administratifs, savants ou experts qui ont récemment été produits sur cette dernière. Ceci conduit à soutenir une double série de questionnements sur l’évolution et les aménagements de cette réforme, l’enchevêtrement des logiques et des modes de problématisation des questions scolaires et éducatives qu’elle promeut, les variétés du «discours éducatif et pédagogique» qu’elle sous-tend, ainsi que sur la forme particulière prise par la «littérature experte », qui accompagne, depuis quelques années, sa mise en œuvre controversée. Ce document s’inscrit dans une série de contributions publiées par le Conseil national d’évaluation du système scolaire (Cnesco) sur la thématique : Justice à l’école et territoires.

  • Garcia Anne-Laure & Lantheaume Françoise (2019). Durer dans le métier d'enseignant. Regards franco-allemands. Paris : L'Harmattan.
    Résumé : Tant en France qu'en Allemagne, les projets de réforme des retraites qui mèneraient à l'allongement des carrières se voient confrontés à des défis liés à la féminisation et au vieillissement du corps enseignant. Or, « durer dans le métier » est un processus de long terme qui se construit au jour le jour et ne relève ni uniquement des individus ni de la seule fin de carrière.

  • Garnier Bruno (2018). L’éducation informelle contre la forme scolaire ? Carrefours De L'Ducation, n° 45, p. 67-91.
    Résumé : L’impératif d’efficacité économique conduit-il l’institution scolaire à remettre en question la forme qui lui a été donnée depuis trois siècles ? La forme scolaire est-elle condamnée à céder la place à des modes d’éducation informelle prenant en compte le contexte social et économique local ? Après l’impulsion donnée par les organisations internationales au développement économique des anciens pays colonisés, le domaine de l’éducation a eu recours à la trilogie formel, non-formel, informel, mais toutes les sociétés, riches ou pauvres, ont développé des modalités éducatives relevant de l’éducation informelle. Si l’éducation formelle se caractérise par la décontextualisation des savoirs, le lien entre étude et travail productif implique que l’éducation informelle soit contextualisée. De son côté Guy Vincent a défini les invariants de la forme scolaire, qu’il fait remonter aux écoles chrétiennes du xviie siècle, et la production de disciplines scolaires qui sont autant des séparations conventionnelles de champs du savoir que des moyens de moraliser les esprits. Aujourd’hui, les ressorts des apprentissages informels sont devenus incontournables dans la conception des parcours de formation, de la petite enfance à l’âge scolaire et tout au long de la vie. L’appréhension de la complexité des savoirs indispensables pour comprendre la complexité du monde paraît de moins en moins à la portée exclusive de l’éducation formelle, et la socialisation se fait de plus en plus au travers d’expérimentations entre pairs, par les usages de l’internet et des réseaux sociaux, c’est-à-dire par l’éducation informelle. Dès lors se pose la question de savoir si le salut de la forme scolaire aujourd’hui en crise mais toujours dominatrice reposerait sur une meilleure prise en compte des apprentissages informels. Le rapport dialogique dans lequel sont entrées ces deux notions pourrait-il faire en sorte que la forme scolaire, sous l’influence de l’éducation informelle, deviendrait capable de favoriser la socialisation démocratique des futurs citoyens dans un monde complexe ?

  • Garnier Pascale (2010). Coéduquer à l'école maternelle : une pluralité de significations. In  Parents-professionnels : la coéducation en questions (p. 119-126). Ramonville-Saint-Agne : ERES.


  • Garnier Pascale (2015). Faire la classe à plusieurs. Maîtres et partenariats à l'école élémentaire. Rennes : Presses universitaires de Rennes.
    Résumé : Ce livre est né d’un constat : la figure du maître « seul » dans sa classe est en train de s’effacer devant la multiplication des collaborations avec d’autres adultes pendant le temps scolaire. Comment ces collaborations mettent-elles à l’épreuve aussi bien l’activité quotidienne des enseignants que leur identité professionnelle ? Assiste-t-on à une véritable mutation du travail dans les écoles élémentaires et à une remise en cause de la polyvalence des maîtres ? Quels sont les enjeux à la fois scolaires, sociaux et politiques des changements en cours ? Un travail d’enquête approfondi auprès d’une centaine d’enseignants de huit écoles en milieu urbain apporte des réponses à ces questions en montrant comment l’activité du maître compose désormais avec celle de différents partenaires : employés municipaux, professionnels extérieurs à l’école, parents d’élèves, aides éducateurs et collègues enseignants. Il explique pourquoi ces collaborations sont à géométrie variable, selon les intervenants, les relations avec le groupe classe, les domaines d’intervention et les savoirs qu’elles mettent en jeu. Échappant aussi bien à une apologie des innovations qu’à une critique générale des partenariats mis en œuvre dans les classes, l’ouvrage de Pascale Garnier témoigne de la très grande diversité des positionnements des maîtres. Il souligne aussi les tensions qui traversent chacun d’entre eux, pris entre le souci de rester le « référent » de sa classe et de lui apporter le concours de partenaires multiples et variés. Par là, il permet de cerner les difficultés et les richesses de ces collaborations dans l’exercice du métier d’enseignant et de clarifier les politiques éducatives qu’elles engagent.

  • Germain-Thomas Patrick (2017). Les artistes à l’école : fin d’une illusion ou utopie en devenir ? Quaderni, n° 92, p. 5-11.
    Résumé : À la fin des années 1960 en France, les débats sur la démocratisation de l’enseignement, impliquant une plus grande accessibilité des études secondaires à l’ensemble de la population, s’accordent sur la nécessité d’une réforme du système éducatif et de la pédagogie. Il ne s’agit pas tout à fait d’une rupture, car ce questionnement est déjà présent dans des réflexions et des expérimentations conduites dans l’entre-deux-guerres et au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, mais ces débats se c...

  • Giuliani Frédérique & Payet Jean-Paul (2014). Introduction. Education Et SociTS, n° 34, p. 5-21.
    Résumé : La collaboration entre école et familles s’impose aujourd’hui comme une évidence devant l’enjeu sociétal et individuel de la réussite scolaire. Cet impératif justifie de nouvelles attentes à l’égard des parents et des enseignants, censés s’impliquer dans une relation mutuelle autour de la scolarité de l’enfant. La politique scolaire de proximité n’est pourtant ni uniforme ni homogène et utilise des modes différenciés de gouvernementalité (Foucault) des publics scolaires. L’article distingue trois logiques de proximité avec les familles. La première pense la proximité comme un outil d’éducation. La seconde cherche à la fois le traitement individualisé de la difficulté scolaire et la protection de l’enfance en danger. La troisième vise le renforcement des compétences de parents fragilisés. Ces trois logiques sont analysées selon : le processus institutionnel par lequel la proximité avec les familles s’impose comme action légitime ; les types d’acteurs mandatés pour la développer ; les formes d’organisation et les pratiques par lesquelles elle se traduit ; ses effets sur les différents acteurs en termes de rôles, d’attentes normatives, de contraintes et de marges de manœuvre.

  • Glasman Dominique (2001). L'accompagnement scolaire. Sociologie d'une marge de l'école. Paris : Presses universitaires de France.

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