Veille Ifé

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Bibliographie de la veille de l’Ifé

DV-110-Culture.


  • Moeschler Olivier (2016). Allers-retours. Les usages des cultural studies par la sociologie. Sociologies.
    Résumé : Depuis les années 1960, les cultural studies ont renouvelé le regard sur les classes populaires, les sous-cultures, les minorités en tous genres en revalorisant leur réception et leur appropriation des produits culturels et médiatiques. Face à cette déferlante devenue planétaire, la sociologie française – alors qu’elle a parfois inspiré ce courant – est longtemps restée de marbre, ou presque. L’article cerne les apports possibles des cultural studies à la sociologie en s’intéressant aux « allers-retours » complexes entre la discipline et cette « antidiscipline ». Les tentatives de moins en moins timides d’importation des cultural studies en France deviennent autant de révélateurs de l’état de la sociologie elle-même.


  • Nouvellon Maylis & Jonchery Anne (2014). Musées et adolescents : l'impossible médiation ? Agora DBats/jeunesses, n° 66, p. 91-106. Doi : 10.3917/agora.066.0091
    Résumé : L’offre muséale à destination des adolescents se développe le plus souvent dans un cadre scolaire ou périscolaire. Or, une enquête réalisée à Paris auprès d’adolescents très familiers ou peu familiers des musées (à l’intérieur du Centre Pompidou et à l’extérieur, dans le quartier des Halles) met en lumière deux rapports à la pratique de visite du musée, selon que celle-ci s’intègre au cercle familial et amical ou seulement au contexte scolaire, questionnant alors la construction du lien et l’attachement à la pratique. Des dispositifs de médiation intégrant les spécificités des cultures adolescentes révèlent la possibilité que cette pratique s’inscrive dans l’agenda des loisirs adolescents.

  • Octobre Sylvie (2010). Avant-propos. Questions De Culture, p. 7-10.

  • Octobre Sylvie (2014). Réflexions liminaires sur le genre et les pratiques culturelles : féminisation, socialisation et domination. Questions De Culture, p. 7-25.

  • Octobre Sylvie (2011). Du féminin et du masculin. RSeaux, n° 168-169, p. 23-57.

  • Octobre Sylvie (2016). L’usage du numérique et les jeunes : source d’une révolution culturelle ? Observatoire QuBCois Du Loisir, vol. 13, n° 6, p. .
    Résumé : « Des discours contrastés naissent à propos des jeunes et de leurs cultures : perte de valeurs ou règne de la créativité, schismes générationnels culturels ou nouvelles transversalités socioculturelles, paniques morales ou émerveillements enchantés, etc.(…) On dit d’eux qu’ils lisent de moins en moins, et pourtant on en voit plongés dans les pavés successifs de Harry…

  • Octobre Sylvie & Berthomier Nathalie (2011). L'enfance des loisirs. Eléments de synthèse. Culture éTudes, n° 6, p. .

  • Octobre Sylvie & Berthomier Nathalie (2012). Socialisation et pratiques culturelles des frères et sœurs. Informations Sociales, n° 173, p. 49-58.

  • Octobre Sylvie, Détrez Christine, Mercklé Pierre, et al. (2010). Introduction. Les loisirs des enfants : un petit objet sociologique ? In  L'enfance des loisirs. Trajectoires communes et parcours individuels de la fin de l'enfance à la grande adolescence (p. 13-22). Paris : Ministère de la Culture, DEPS.

  • Octobre Sylvie, Détrez Christine, Mercklé Pierre, et al. (2011). La diversification des formes de la transmission culturelle : quelques éléments de réflexion à partir d'une enquête longitudinale sur les pratiques culturelles des adolescents. Recherches Familiales, vol. n° 8, n° 1, p. 71-80.


  • Pasquier Dominique (2005). La "culture populaire" à l'épreuve des débats sociologiques. Herms, n° 42, p. 60-69. Doi : 10.4267/2042/8983
    Résumé : Comme l'a écrit Jean Claude Passeron, quand la sociologie française s'attaque à la notion de populaire, «la morale s'en mêle»: le populaire conduit aux deux dérives symétriques et opposées du populisme et du légitimisme. Cette formulation du débat sur le populaire apparaît être spécifique à la France, et en partie due au fait que les échanges avec les sociologies de la culture anglo-saxonne sont restés faibles. À partir de quelques publications-clés dans chacune des traditions, cet article examine les divergences entre les travaux en sociologie de la culture française, l'école anglaise des Cultural Studies, et les recherches américaines inspirées par l'interactionnisme. Il propose aussi de relier le parcours des recherches en sociologie des médias en France à travers cette histoire plus générale du sous-traitement de la catégorie du populaire dans la sociologie de la culture hexagonale.

  • Pasquier Dominique (2010). Culture sentimentale et jeux vidéo : le renforcement des identités de sexe. Ethnologie FranAise, vol. 40, n° 1, p. 93-100.


  • Pasquier Dominique (2005). Cultures lycéennes. La tyrannie de la majorité. Paris : Editions Autrement.
    Résumé : Comment être soi dans la vie de groupe ? Une enquête sur les pratiques de loisir et de communication de lycéens de la région parisienne

  • Passeron Jean-Claude (1991). Le raisonnement sociologique: l'espace non-poppérien du raisonnement naturel. Paris, France : Nathan.

  • Pinçon Sophie (2015). La socialisation au genre par les jouets. Entre discours d'égalité et pratiques différenciées. Mémoire de master 2, IEP de Toulouse.

  • Renard Fanny (2011). Les lycéens et la lecture : Entre habitudes et sollicitations. Rennes : Presses universitaires de Rennes.
    Résumé : L'entrée au lycée signe le passage de l'enseignement du français à celui des lettres qui a pour fin la connaissance de la littérature classique et ta maîtrise de façons de tire spécialisées. Cet enseignement suscite des réactions contrastées chez des lycéens venant d'horizons sociaux variés. Dans cet ouvrage, Fanny Renard analyse les difficultés de certains lycéens et les aisances d'autres. Elle éclaire ces réactions en montrant que les élèves sont inégalement préparés à cet enseignement. Pour y faire face, les élèves mobilisent des habitudes qui, bien qu'inégalement valorisées, ont été constituées dans des conditions particulières. L'auteur met au jour ces conditions en s'attachant à différentes périodes des parcours de lecteurs, de l'enfance au lycée. Au gré des relations nouées autour de l'écrit avec les parents, les enseignants, les pairs, les professionnels du livre, tes enfants ont construit des habitudes lectorales diverses, tant du point de vue des textes tus que des façons de lire et des conditions individuelles ou collectives de lecture. Les difficultés lycéennes ne peuvent être renvoyées à un simple défaut d'apprentissage, d'autant plus que les exigences de l'enseignement littéraire ne sont pas si univoques qu'il y paraît et donnent lieu à malentendus. Hors école, les adolescents ne lisent pas toujours comme ils ont appris à le faire en cours. Ils connaissent des sollicitations extra-scolaires qui les amènent à lire autre chose et autrement. Croisant les sociologies de la lecture, de la socialisation et de l'éducation, cet ouvrage s'appuie sur une enquête originale croisant des entretiens menés auprès d'élèves de seconde d'enseignement général, avec ceux conduits auprès de leurs enseignants de lettres, des observations de cours et la collecte de leurs copies.

  • Roselli Mariangela (2014). Cultures juvéniles et bibliothèques publiques. Agora DBats/jeunesses, n° 66, p. 61-75.

  • Savoie Philippe (2009). Aux origines de la professionnalisation ? La genèse du corps enseignant secondaire français. Education Et SociTS, n° 23, p. 13-26.

  • Schmitz Darren Thomas (2014). Media consumption and educational outcomes: Media is another form of cultural capital (Thesis). Wichita State University.
    Résumé : Adolescent media use has been considered an important factor in shaping educational outcomes. In order to help adolescents succeed academically, it is important to understand how they utilize their time. The purpose of this study is to examine the culturally cultivated habits of adolescents in relation to academic outcomes. I argue that the relationship between media use and academics can be better understood when considering how adolescents develop their cultural habits. Using Pierre Bourdieu's theory of cultural capital to frame my analysis, I utilize secondary data from the Educational Longitudinal Study (ELS) for analysis. Overall, media use was associated with test scores, though the associations were not very strong. Visual media was negatively associated with test scores while leisurely reading was positively associated. Socioeconomic status, or SES, was shown to be the strongest predictor of math and reading scores; however, in my OLS models, the strength of SES declined when media use, student activities, and attitudes were accounted for. Moreover, the negative impact of consuming visual media is greater for higher SES students. Conversely, the positive impact of leisurely reading is larger for higher SES students. In conclusion, media is a cultural behavior and cultivated habits can affect educational outcomes.


  • Singly François de (2006). Les Adonaissants. Paris : Armand Colin.
    Résumé : L'adonaissance, voici une notion nouvelle et nécessaire pour désigner cette réalité moderne : les jeunes grandissent plus tôt et différemment....

  • Singly François de & Wisnia-Weill Vanessa (2015). Pour un développement complet de l'enfant et de l'adolescent. Rapport de la commission "Enfance et adolescence" (p. 158). Paris : France Stratégie. Consulté à l'adresse http://www.strategie.gouv.fr/publications/un-developpement-complet-de-lenfant-de-ladolescent
    Résumé : Ce rapport de la commission Enfance et adolescence, présidée par François de Singly, a été réalisé dans le cadre de France Stratégie et remis au président de la République. Il propose une stratégie pour atteindre le développement complet de chaque enfant et adolescent, en lien avec les autres.
  • Thibert Rémi (2016). La lecture numérique. Synthèse de recherche à destination des membres du jury de la conférence de consensus "Lire, apprendre, comprendre".

  • Thibert Rémi (2014). Une jeunesse fantasmée, des jeunesses ignorées ? Dossier De Veille De L'if, n° 95, p. .

  • Tiilikainen Sanna (2013). At Home With Entertainment. Changing uses, places and meanings of digital entertainment in family leisure (Thesis).
    Résumé : This study describes how the families studied use and domesticate digital entertainment technologies and services at home as a part of their practices. Data were collected using fieldwork and analyzed using grounded theory. A total of eight families with children were visited, for one weekday afternoon each. During the visits, each family member was interviewed and their use of entertainment was observed and photographed. Family members also completed some assignments. Motivations for use and relevant technological development factors found were classified into key categories, and relationships between these were recognized to form theory on family digital entertainment use at home. The theory is presented as a flowchart and a narrative. The results are integrated with sociological theories and research on domestication and practices. The results of this theoretical integration are presented as a second flowchart model and a narrative. The findings are also compared with user acceptance models from other disciplines. The research question of this study is: “How do families with children use digital entertainment at home?” The main results are that families with children use digital entertainment at home in a socially conditioned way and as a part of their everyday practices. Family members have to take others living in the same household into account when making choices. Recent developmental advances in entertainment technology (ease of use and personalization) enable new ways of using entertainment at home, encouraging the social and practical aspects of digital entertainment. Uses, places and meanings of entertainment at home are evolving. Digital entertainment technologies are becoming a part of a technology mediated lifestyle. New and traditional forms of entertainment are used side by side at home and in many creative ways. The studied families are spending quality time together in two ways: in “Traditional quality time” everybody focuses on the same entertainment and in “Personalized quality time” everybody is using their entertainment device of choice in a shared space while commenting on the content. Entertainment that fits into the practices of a family is called “part of our life” and its use is actively encouraged. Forms of entertainment that do not fit the practices of a family are rejected.
  • Tisseron Serge (2011). Intimité et extimité. Communications, n° 88, p. 83-91.

  • Zaffran Joël (2011). Le « problème » de l’adolescence : le loisir contre le temps libre. Sociologies.
    Résumé : En matière de politique publique du loisir des adolescents, deux constats s’imposent : d’une part les dispositifs d’occupation du temps libre sont légion et pléthore de contrats temps libre sont subventionnés par les communes et les collectivités territoriales ; alors qu’un large éventail d’activités est offert aux adolescents pendant le temps périscolaire, les taux de fréquentation restent désespérément faibles d’autre part. Pour cerner les enjeux politiques du loisir des adolescents ainsi que les raisons de la désaffection des structures de loisirs, l’article puise à une diversité de matériaux afin de procéder à une classification des loisirs des adolescent(e)s à partir du croisement de deux dimensions analytiques : la forme scolaire et l’encadrement. Ces deux axes permettent d’isoler trois types de loisir présenté successivement comme un temps de la perfection, un temps de la formation et un temps de la régulation. La matrice proposée permet ensuite de cerner la nature du temps libre qui, bien que complémentaire aux trois temps précédents, apparaît comme un temps de la subjectivation et ce faisant comme une temporalité impérieuse.

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